• Voici une réédition de la page de mon blog, qui est un résumé de mes articles, c'est à dire "ma lecture" de la grande hypothèse, livre qui qui a marqué mon évolution spirituelle dans les années 1990: 

     

    "La grande hypothèse" ou... l'origine du monothéisme?

     


    Tous les grands mythes de l'humanité et dans la bible font référence au mythe du déluge

     Je le rapproche du mythe de l'Atlantide que j'ai redécouvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, la trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinaire de PythagoreMoîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu. Dans les autres publications, on trouve: l'astronomie selon les Egyptiensle livre de l'au-delà de la viele zodiaque de Dendérah et Le Biblion de Pythagore

    Les ouvrages d'Albert Slosman  sont à l'origine de ma réflexion, mais j'ai découvert aussi Anton Parks qui évoque les mêmes sujets. Selon Parks, les tablettes sumériennes de Kharsag, qui dateraient de plus de 5000 ans, ont inspiré les rédacteurs du Livre de la Genèse6. Quant au Nouveau Testament, il recèlerait une importante sémantique égyptienne liée à OsirisIsis et Horus (voir aussi Anton park facebook).



    liens: ina.fr/video -Albert Slosman à propos de Nostradamus

    eden-saga.com nitiation-un-dieu-unique-la-grande-hypothese-d-albert-slosman

    christiasylf.xooit.org -En savoir plus sur albert slosman

    larevelationdespyramides -Albert Slosman: atlantide, cataclysme, denderah, pythagore

    tradition-science.com -DENDERAH, CYCLOLOGIE, TRADITIONS : UNE NOUVELLE HISTOIRE DE LA PREHISTOIRE

    tradition-science.com -Traditions, Révélations, Sciences au début du 3ème millénaires (voir Slosman et Velikovsky : Précurseurs et visionnaires)

    idylle.chez.com -La Connaissance véritable a toujours eu une odeur de soufre, quand elle s'oppose aux idées reçues

    secretebase.free.fr -LE SECRET DU TEMPLE D'HATHOR A DENDERAH

    monde-elodie.heberg-forum.net -MU - LA LÉMURIE Une civilisation supposée avoir existé avant et en 

    même temps que l'Atlantide

    antonparks.com -l'Ufologie, la Terre creuse, les reptiles humanoïdes, la civilisation de Sumer

    mutien.com -Sous les pyramides des vestiges gênant d’une science avancée

    onnouscachetout.com -Anton Parks : Interview Web 2012

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mes articlesLes légendes des cités englouties

    "Le livre des morts" et la révélation des pyramides

    Réflexions sur la mythique atlantide

    Vidéos pour illustrer ma lecture de "la grande hypothèse" d'Albert Slosman

    La grande hypothèse: vidéos pour illustrer mes articles

    La grande hypothèse 11 partie c) l'éternité n'appartient qu'à Dieu.

    La grande hypothèse 11 partie b) Pour notre temps

    La grande hypothèse 11 partie a) ce que j'ai vu et compris.

    La grande hypothèse 10 partie 2) l'ère des poissons jésus le Christ (la vie et la mort de Jésus)

    La grande hypothèse 10 partie 1) l'ère des poissons Jésus le Christ (la naissance)

    La grande hypothèse 9 partie 2) l'ère du Bélier -et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou)

    La grande hypothèse 9 partie 1b) l'ère du Bélier -compléments sur le vie de Moïse

    La grande hypothèse 9 partie 1) l'ère du Bélier -Moïse le Rebelle

    La grande hypothèse 8 partie 2) à la découverte de Dendérah -l'ère du taureau en Ath-Kâ-Ptah

    La grande hypothèse 8 partie 1) à la découverte de Dendérah -l'ère du taureau en Ath-Kâ-Ptah

    La grande hypothèse 7) à la découverte du grand Labyrinthe, le Cercle d'Or

    La grande hypothèse 6) la résurrection de Ptah à Dendérah

    La grande hypothèse 5) les rescapés de l'Ahâ-Men-Ptah

    La grande hypothèse 4) l'Âme Atlante n'est pas perdue

    La grande hypothèse 3) le grand cataclysme

    La grande hypothèse 2) le destin s'écrit t-il aussi?

    La grande hypothèse 1) Le hasard existe t-il?

     

    LA GRANDE HYPOTHESE et les survivants de l'Atlantide.

    liens: fargin.wordpress.com -Le grand cataclysme: à la recherche des vérités perdues

    france4 -2012 la conspiration de l'apocalypse

    strange-univers.over-blog.com -

     

    Ma lecture de "La grande hypothèse" porte d'abord sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité évoquent ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a plus de 12 000 ans selon Slosman. Les Trois grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de cet événement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde et d'apocalypse. L'émission de France 4 (2012 la conspiration de l'apocalypse) est significative à cet égard.

     

    De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: 

    "C'était en définitive une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

     

    Cette oeuvre d'Albert Slosman aurait dû être, sous la dénomination générique "L'éternité n'appartient qu'à Dieu".

     A) LA TRILOGIE DES ORIGINES.

         1) Le Grand Cataclysme (paru en 1976).

         2) Les survivants de l'Atlantide (paru en 1978).

         3) Et Dieu ressuscita à Dendérah (paru en  1980).

     B) LA TRILOGIE DU PASSE.

         1) Moîse l'Egyptien (paru en 1981).

         2) Akhenaton, le Divin mortel (non paru).

         3) Et Dieu oublia l'Egypte (non paru).

     C) LA TRILOGIE DU FUTUR.

    1) Jésus le Christ (non paru).

    2) L'Apocalypse de la 8ème vision (non paru).

    3) L'éternité n'appartient qu'à Dieu (non paru).

     D) LA TETRALOGIE DU SAVOIR.

         1) l'Astronomie selon les Egyptiens (non paru).

         2) Les Mathématiques selon les Egyptiens (non paru).

         3) La Médecine selon les Egyptiens (non paru).

         4) L'Evangile selon les Egyptiens (non paru).

    amazon.fr/slosman-albert

     

     


    Voici maintenant un bref résumé de mes articles pour permettre une vision plus globale. 


    LA GRANDE HYPOTHESE 1): "Le hasard existe-t-il?"

     

    Les hypothèses d'Albert Slosman sont rejetées sans examen par ceux qui pensent qu'en dehors de la science officielle il n'est pas de salut. C'était un marginal qui a payé très cher le droit de s'exprimer car il a su transformer les épreuves qu'il a subies en source vive de connaissance. C'était un esprit curieux et complet qui apportait à sa quête spirituelle la rapidité et la rigueur d'un informaticien. Il avait dit à son éditeur, Robert Laffont, que les deux ou trois prochaines années permettraient d'apporter à sa théorie deux confirmations concrètes. mais le destin n'en n'a pas décidé ainsi.

    Il était persuadé que si Champollion avait découvert la clé du déchiffrage des hiéroglyphes, il était mort trop tôt pour mener son oeuvre à son terme et qu'ainsi des erreurs d'interprétation s'étaient produites et retransmises sans qu'il put être question de les rectifier de nos jours parce qu'elles s'étaient officialisées. Son oeuvre est donc basée sur une interprétation personnelle de l'écriture Egyptienne. Il pensait que l'informatique permettrait de résoudre les données de ce   problème et travaillait sur l'établissement d'un programme informatique qui devait apporter une justification concrète à ses théories.

    Son affirmation du rôle essentiel de Dendérah comme le point de départ de la nouvelle ère monothéiste s'appuyait sur la certitude de l'importance archéologique de ce site qui comportait, d'après lui, entre monuments de la plus haute antiquité enfouis sous les ruines actuelles et non encore explorées, le fameux labyrinthe, haut lieu de la science Egyptienne. La découverte de l'emplacement de Troie par Schlieman relevait bien de l'utopie jusqu'au jour où ses contradicteurs furent confondus.

    Article complet: le hasard existe-til?

     

    LA GRANDE HYPOTHESE 2): "Le destin s'écrit-il aussi?"

     

     

    Cristaux d'aurichalque (voir dans l'article: à Ta Ouz)

    Pour préciser le rôle du hasard et et entrer au coeur du mystère, le plus simple est de remonter le fil du temps jusqu'en 1942 où la deuxième année de l'occupation Allemande fut encore plus sinistre que les précédentes. Il venait d'avoir 17 ans, et ses parents, d'origine russe et israélo-allemande avaient disparu et il venait d'échapper  à des arrestations opérées par la Gestapo. Son frère, de genève, lui conseilla de contacter la Croix Rouge suisse en France occupée, dont la présidente était Mme Odette Micheli. Mais la veille du jour de la rencontre, il fit sa connaissance par "hasard", au cours d'une alerte, dans un centre d'accueil pour enfants. Il y eut un "courant" qui le galvanisa et il ressenti comme un choc pour cette nouvelle coïncidence!

    Il vécut mille aventures au cours de cette période, avec la Croix Rouge Suisse. 

    (extrait): "... C'est alors que l'idée germa qu'il n'y avait au fond qu'un seul Dieu en Egypte, et qu'il devait écrire "une histoire du monothéisme" avec pour seul point fixe la survivance des créatures de Dieu. Ses amis Berbères lui narrèrent leur origine "divine", ils venaient d'un "ailleurs idyllique" qui se perdait dans la nuit des temps et ils croyaient  en ce Dieu juste et bon qui les punit après sa désobéissance."

    Article complet:  Le destin s'écrit-il aussi?

     

    LA GRANDE HYPOTHESE 3): "Le grand cataclysme."




    En exergue:

    "Il traitait de l'exploit le plus grand, et qui eût justement mérité d'être le plus illustre de tous ceux que cette cité ai jamais accomplis. Mais par l'effet du temps et de la mort des acteurs, le récit n'est pas venu jusqu'à nous".                               Platon (Le Critias.ou Critias)

    "Peut-être avez-vous entendu prononcé le nom d'Atlas, et celui de la race qui descendit de lui en nombreuses générations? C'est, dit-on aussi, de lui que descendirent les nombreuses familles qui composèrent notre race. Hélas! ce fut jadis une nation heureuse et chérie de dieux aussi longtemps qu'elle honora le ciel. Jérôme Frascator (Siphilidis, chant III).

     

    eden-saga.com -ainsi périt l'Atlantide

    "L'histoire du monothéisme" qui est l'objet de "la grande hypothèse", fait état d'un continent englouti à la suite d'un bouleversement cataclysmique. Quoi de plus normal que d'appeler cette terre "Atlantide", en français, tout comme Platon l'avait fait à la suite du sage Solon qu'il tentait de traduire en prose. Comme on l'a vu dans les premiers articles à propos de l'histoire de Slosman, ce dernier a sa propre lecture des hiéroglyphes, qu'il estime aussi juste que ce que je pourrais appeler "le charabia" incompréhensible de la plupart des Egyptologues.au sujet de la lecture sacrée des textes sacrés et de leur interprétation.

    Le nom hiéroglyphique de l'Atlantide est: "Ahâ-Men-Ptah" ou "Aîné-Couché-de-Dieu". Ce nom a été contracté en "Amenta" dans le livre appelé improprement "livre des morts". Il a cependant conservé sa signification originelle, celui de "Pays des Morts", "Pays des Bienheureux", "Pays de l'Au-delà". Ce pays était représentatif de l'Eden terrestre décrit par la Bible. Les monarques successifs furent traditionnellement les "Ptah-Ahâ" ce qui veut dire en hiéroglyphique "Aîné de Dieu". En effet tous descendaient en droite ligne du premier Fils de Dieu, donc de l'Aîné. Si nous phonétisons en français, Ahâ se lit Ahan qui, devenu Adam, reste l'Aîné. Ptah s'écrit aussi Phtah et dans une phonétisation grecque, où pi devient phi, Phtah Ahan devient Pharaon. Et "l'Aîné" de Dieu" devient "Fils de dieu". Ainsi après le cataclysme, l'Ahâ-Men-Ptah  ("Ainé-Couché-de-Dieu") est devenu pour les rescapés Ath-Kâ-Ptah (Deuxième-Coeur-de-Dieu") et en phonétisation grecque: Aegyptos, soit Egypte en français. Les coptes sont-ils les derniers descendants de cette race illustre? Vont-ils révéler le fameux cercle dOr dont Slosman dit qu'il doit être dévoilé en 2016?

     

    Voici quelques extraits du récit:

    "...Une tranche de 50 siècles s'écoula ainsi, paisiblement parmi la population, surtout celle qui vivait à la campagne. Pour elle, les intentions de la divinité étaient évidentes: toutes ses libéralités étaient étalées sous leurs pas! Il y a juste à se baisser pour récolter et en profiter. Chacun y puise selon ses besoins et sans s'inquiéter si un autre en prend plus que lui! [...] La situation se dégrada petit à petit jusqu'à ce que naisse celui  qui deviendrait le dernier souverain avant le Grand Cataclysme! Ce fut Geb, avant dernier Ahâ de cet Eden. la Bible à deux reprises. Son histoire, par son étrangeté, rappelle fortement celle de la Bible à deux reprises. La première concerne Eve, punie de sa cutiosité en croquant la pomme, et la seconde, Marie engendrée par Dieu, puisque Nout, l'épouse de Geb, fut dotée de son fils Ousir dans des conditions analogues. Lorsque le Pontife fixa la date du mariage de Geb et Nout, il ne restait que 51 ans à la terre d'Ahâ-Men-Ptah pour subsister au-dessus de la mer! Mais la veille du jour prévu, Nout vint devant devant l'enclos du sycomore sacré. Curieuse, et pensant que son titre d'épouse du Fils la mettrait à l'abri de représailles, la princesse y pénétra seule, "pour voir". Un peu lasse et étourdie par sa fugue, Nout s'assit contre l'écorce du sycomore. Les textes et les annales racontent:

    "La princesse Nout appuya un peu sa chevelure contre l'écorce du magnifique tronc, si vieux et si acceuillant. Du même coup, sa tète reposa contre l'arbre, et toute entière, corps et âme, elle connut instantanément la paix avec le monde extérieur; ses yeux se fermèrent sans qu'elle s'en rende compte! Sombrant dans un sommeil irréel, Nout n'eut pas le temps d'analyser ce qui se produisait, car son étonnement se changea en frayeur lorsqu'une clarté aveuglante, irradiante, l'enveloppa toute, la pénétrant de toutes parts à la fois. Ayant l'impression de se consumer, l'effroi le plus intense se saisit d'elle, mais elle ne put ouvrir la bouche pour hurler! Elle se réduisait en cendres, se liquéfiait, tout en vivant malgré elle le jour le plus radieux que la terre eut connu depuis son origine! Malgré le calme qui curieusement l'habitait, elle tenta d'ouvrir les paupières; elle ne pouvait même pas remuer les cils. Affolée d'être paralysée, elle se sentit sombrer dans l'inconscience, lorsqu'une voix au fond d'elle même, très ferme, mais infiniment rassurante, lui dit  "distinctement": "Mon Fils Ousir est désormais dans ton sein; ne crains rien à ce propos, car tu es fille de mon premier enfant: tu es celle que j'ai choisie pour m'aider à sauver encore une fois les hommes malgré eux! Ousir sera le signe de ma Puissance et de ma Bonté. Toi, Nout, tu en seras la mère vénérée.; Tu apprendras à Ousir, par les paroles que tu prononceras, que mon coeur est en lui, et que mon âme sera toujours avec la sienne pour qu'il exerce son pouvoir souverain... Ainsi soit-il fait!."

    Geb, entre temps, était prévenu par Dieu d'avoir à épouser malgré tout Nout, et d'attendre qu'Ousir soit né pour concevoir un autre fils, qui lui, serait né de la terre, et qui devrait s'appeler Ousit. Ainsi naquit l'aîné Ousir, puis sept mois plus tard, Ousit, le cadet. L'un était fils de Dieu, et l'autre, fils de Geb. D'où l'antagonisme lorsqu'Ousir  fut déclaré roi, successeur de Geb, alors que la vrai fils du souverain était Ousit, dont le nom dans la rébellion qui s'ensuivit  devint Sit, Seth pour le Grecs.  Puis naquirent les jumelles Nek-Bet et Iset, autrement dit Nephtis et Isis. Cette dernière épousa par amour Ousir, les augures annonçant que le Fils qui leur naîtrait serait le générateur de la nouvelle multitude issue des rescapés du Grand Cataclysme. L'enfant s'appela Hor ou Horus. 

    Ce fut peu avant que ce dernier prenne la succession de son père, qu'Ousit attaqua la capitale d'Ahâ-Men-Ptah avec ses troupes rebelles, déclenchant ainsi le processus de l'engloutissement du continent, car Ousir ayant été apparemment tué à coups de lance par Ousit, la colère de Dieu se déchaîna sur les créatures et sa Création. [...] C'était la fin de tous et de tout! La capitale et le continent tout entier s'affaissèrent rapidement sous l'eau!...
    Ce fut le 27 juillet 9792 avant notre ère, et cette date est certaine grâce à la carte du ciel gravée au plafond d'une salle du temple de Dendérah, plus connu sous le nom de "zodiaque", dès le moment de sa découverte par les savants qui accompagnaient le Général Desaix lors de la campagned'Egypte, déclenchée par Bonaparte. 

     

     

    Article complet: "Le grand cataclysme"

     

    liens: http://www.futura-sciences.com/magazines/sciences/infos/dossiers/d/histoire-atlantide-gibraltar-549/

    wikistrike.com -nouvelle hypothèse sur l'atlantide

    atlantico.fr -Le mystère de l'Atlantide : les secrets de la cité perdue Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/mystere-atlantide-secrets-cite-perdue-michel-grece-646438.html#bmom15ehEP6GHUD8.99

    dinosoria.com -L’Atlantide a-t-elle existé ?

    eden-saga.com -Ainsi périt l'Atlantide

     


    LA GRANDE HYPOTHÈSE 4) "L'âme Atlante n'est pas perdue!"

    Extrait:"...Il était incontestable que la tribu des Berbères était la descendante de ceux qui, des millénaires auparavant, avaient accosté à cet endroit au bord de la mer. certaines familles s'étaient implantée ici et avaient fait souche afin d'assurer le arrières du reste des rescapés qui partaient à la recherche de "Ta Meri",le "Coeur Aimé". Il fallait que les métaux et le ravitaillement suivent. Lorsqu'il devint inutile d'envoyer tout cet approvisionnement, un deuxième point fixe ayant été établi bien plus en avant (cette implantation devint sédentaire et donna naissance à la grande tribu des Kabyles), ceux qui étaient implantés à Ta Mana y restèrent. Non seulement parce que le climat était sain et la culture facile, mais l'extraction des métaux et des minéraux devait se poursuivre. La troisième raison, plus spirituelle, était que le site funéraire de Ta Ouz devait être toujours être protégé, jusqu'à ce que les temps soient venus de révéler la vérité avant qu'un cataclysme plus radical encore ne détruise totalement le terre!..."

     

     

     

    Ta Ouz (le lieu d'Osiris?)

     

     

     

    En 1973, A. Slosman, qui n'était pas un rescapé de l'Ahâ-MenPtah malgré son accident, n'avait pas encore fait le rapprochement entre l'Amenta du livre dit "des morts" et ce pays englouti lorsqu'il parvint au Maroc pour sa convalescence. La teneur de certains textes des bords du Nil se rapportant au "Lieu du Couchant" ou "Ta Mana" en hiéroglyphique lui laissait supposer que cette terre était le Maroc, puisque ce nom ne lui était donné qu'en français, gardant sa signification arabe: "Mogreb el-Aqsa" ou le "Pays du Couchant". Il devint ici lecteur de la bibliothèque du ministère des mines et put connaître la géologie, la minéralogie et la structure géophysique des terrains avoisinants comme ceux des Canaries, ces "Iles fortunées". Comme son sol sablonneux était constellé de millions de coquillages non fossilisés, il n'y avait aucune impossibilité pour que cet endroit se trouve au bord de la mer et serve de lieu d'accostage et d'abri à des rescapés d'un naufrage 10 000 ans avant notre ère. Ce fut là qu'il entendit parler de Tamanar, village situé à une soixantaine de kilomètres au nord d'Agadir et dont un très vieux prophète en faisait la renommée dans le Maroc tout entier. Puis, pour Ta Ouz, (on y reconnaît Ouzir, Osiris). il en alla de même, et les géologues autochtones lui expliquèrent ce qu'était ce lieu et lui donnèrent littéralement la clé du passé le plus antique. (Les sépultures de Ta Ouz semblent être datées d'au moins 5 000 ans avant notre ère, (voir le texte le Maroc avant l'histoire). Les tells étaient en réalité des mastabas, ou des nécropoles funéraires, dont l'antiquité se perdait dans la nuit des temps. En fait, ce fut accidentellement qu'il entendit parler de Ta Ouz  par des géologues! [...] Après une année de recherches le long d'une route truffée de gravures rupestre et de hauts lieux, de discussions et de palabres, avec les spécialistes et les autochtones qui lui transmettaient les traditions ancestrales, Slosman parvint à ébaucher un tracé de l'exode des rescapés de l'Ahâ-Men-Ptah. Le pays qui devint le Maroc était à l'époque antécataclysmique une sorte de colonie Atlante. Elle était la terre la plus proche du continent disparu, devenant de ce fait Ta Mana [...] A Ta Ouz, tout était différent parce que en plein désert. Des défilés plus ou moins ensablés longeaient cette bande invisible séparant les deux pays. Puis le paysage changeait, d'abord caillouteux, il laissa voir des blocs de roche noirs incontestablement d'apparence métallique. C'était du fer à l'état pur, hématitemagnétitesidérite...La boussole y battait la chamade et ne servait plus à rien. L'atmosphère était très étrange. Il faisait plus de 60° et il n'y avait d'ombre nulle part. L'odeur était particulière, car ce métal chauffé depuis des millénaires, renvoyait son propre rayonnement mais il y avait autre chose d'indéfinissable.

    hématite

    Les géologues parlèrent du site funéraire  situé au bout d'un Oued desséché, et qui aboutissait à l'endroit où il y avait des centaines de gravures rupestres. [...] Tamanar était sans doute le point central de ce "là". Ces vieux Marocains racontaient ce récit, identique à ceux des textes Egyptiens, sans les connaître, mais que leurs ancêtres perpétuaient oralement de père en fils depuis des temps immémoriaux. C'est alors qu'un de ses nouveaux amis chuchota à Slosman qu'il ferait bien de "monter voir le Père de tous [...] Avec mes guides nous partîmes dans la direction qu'il nous avait indiquée. Il ne faisait plus aucun doute que tout était prévu par une puissance supérieure afin que je persévère dans le chemin qui s'ouvrait devant moi. Ma position de convalescent relevant d'un très grave accident facilitait sans doute l'approche de l'homme hors du commun que j'allais rencontrer, car mes douleurs terribles avaient développé certaines facultés mentales et spirituelles. Au bout de la route goudronnée, un chemin de terre escaladait une colline jusqu'à un monticule où "il" nous attendait sur le pas de la porte de sa maison, appuyé sur une grosse canne. En un français parfaitement compréhensible, il me dit simplement; "entrez", tout en faisant signe à mes deux amis de rester à l'extérieur. "Ce qui se passa là, durant trois quarts d'heures, est probablement la chose la plus extraordinaire que j'ai vécue. Le début de l'e ntretien me mit tout de suite dans une ambiance si particulière qu'il me sembla devenir témoin d'une scène vécue douze millénaires auparavant! le patriarche, qui n'avait cessé de me scruter, me dit sans préambule: 

    -Tu te trouves ici même à l'endroit où le Fils a été rescussité par ses deux soeurs, avec l'aide de Dieu, pour que la multitude renaisse, pour revivre dans l'obéissance de la Loi de l'Eternel. Dieu étant Dieu, sa colère seule est à craindre lorsque l'on tente de percer certains mystères qui ne concernent que l'avenir. Es-tu prêt à payer ton lourd tribut à cette dure loi de l'existence humaine? 

    -N'ai-je point assez payé?

    -Le Fils est rescussité ici il y a douze mille ans parce qu'il était le Fils. Ce n'est pas ton cas, quelle que soit la tâche que tu assumes. Ce n'est donc pas à moi de répondre à ta question, mais à Celui dont tu cherches à interpréter les actions. Il peut être pire de dévoiler l'avenir que de le garder caché.

    -Mais je ne cherche pas à lire dans l'avenir! Tout semble s'être ligué afin que je comprenne la vie passée d'un peuple. Si cela est, c'est afin que je le répète à ceux qui seraient heureux d'avoir  cette connaissance essentielle pour leur survie.

    -Dans ce cas précis, connaître le passé, c'est agir sur l'avenir. Seul Dieu est Maître de l'Eternité, et à ce titre, tu t'attireras bien des haines, des jalousies et des ennuis!... 

    -... la difficulté réside en toi, car les temps ne sont pas venus d'apporter toutes ces révélations. Il te faudra doser lentement leurs publications afin que tout soit prêt le moment venu.

    Dans ce cas, il n'y a aucune difficulté puisque je n'ai consulté aucun éditeur.

    -Ce sera difficile au contraire, car si les débuts seront lents, et pleins d'aléas par rapport aux résultats que tu auras obtenus, lorsque tu seras à mi-chemin, le succès appellera le succès et c'est à ce moment qu'il faudra que tu aies la volonté et la force nécessaires pour freiner la divulgation de la connaissance. 

    -Mais pourquoi?

    -Chaque chose doit venir en son temps: avec le cycle qui lui permet de s'accorder à l'harmonie divine. Chaque ère a son rythme particulier. Celui du Taureau a eu Ousir, comme celui du Bélier a pris le Soleil pour se désolidariser de de la Création du Créateur... L'ère des Poissons s'achèvera dans la Chaos à moins qu'il n'y ait un sursaut de l'Ame des humains, avec un nouveau Fils qui soit un nouveau Sauveur...

    -Plusieurs prophètes l'annoncent déjà et ce ne sont pas les livres que je publierai qui changeront quelque chose à cela. 

    -Ne sois pas trop modeste! La réaction à tes ouvrages peut devenir fort cupide, amis aussi soudainement avide qu'elle est capable de rejeter les faux prophètes qui auront prédit des catastrophes qui ne se seront pas produites! Cela a été le cas à plusieurs reprises ... Même après Ousir, lorsque les prêtre du Soleil haussèrent le bélier tel un dieu en lui plaçant un globe sur le crâne, les idoles furent mises à bas par plus sauvages qu'eux. Et Amon est devenu depuis ce temps mémorable le dieu de l'eau dans toute la Berbérie, car "amon", en berbère signifie l'eau, donc l'espoir de vivre. Celui de conserver éternellement l'eau pour ses besoins, mais aussi l'espérance au coeur de ne plus jamais revoir le symbolisme de bélier en idole à la place de Dieu. Cela a été dans l'ordre des choses puisqu'un Messie est arrivé à la fin de l'ère du Bélier. Il en ira de même dans quelques années avec la disparition de l'ère des Poissons. Dieu sera foulé aux pieds, renié, et tout le monde le suppliera le moment venu de rescussiter avec un nouveau Fils!

    -Quand cela se produita-t-il?

    -Tu l'apprendras tout seul au cours de tes recherches. Mais n'en n'annonce pas le temps trop vite!

    -Des êtres sans foi ni loi,que la cupidité poussera toujours vers le mal, tenteront d'utiliser cette Connaissance pour en dénaturer la Sagesse à leur seul profit. Il te faudra alors beaucoup te méfier...

    -Il me reste peu de temps à vivre; ce n'est pas à moi d'enfreindre la Volonté de Celui qui a conduit tes pas jusqu'ici. Je vais te laisser seul dans la pièce d'à côté, le temps que tu jugeras nécessaire pour y méditer. Tu peux y apprendre de grandes choses si tu le mérites, amis en pâtir au contraire si tu en es indigne! Veux-tu y aller?

    -Qu'est cette pièce?

    -Une chambre nue, où il te faudra rester à terre. Mais c'est à cet endroit précis qu'Ousir a rescussité. Il parle à ceux qui en sont dignes, mais punit les autres. As-tu le courage pour affronter le Fils?

    -Conduis-moi...

    Article complet: "L'âme atlante n'est pas perdue"

     


    LA GRANDE HYPOTHESE 5): "Les rescapés de l'Ahâ-Men-¨Ptah."


    Le chapitre 3, le grand cataclysme se termine par ces mots tragiques:

    C'était la fin de tous et de tout! La capitale et le continent tout entier s'affaissèrent rapidement sous l'eau!...

     

     

     

    Ce fut le 27 juillet 9792 avant notre ère, et cette date est certaine grâce à la carte du ciel gravée au plafond d'uns salle du temple de Dendérah, plus connu sous le nom de "zodiaque", dès le moment de sa découverte par les savants qui accompagnaient le Général Desaix lors de la campagne d'Egypte, déclenchée par Bonaparte.

     

    Après l'hébétude, la souffrance et les recherches pour trouver d'autre survivants, les rescapés de ce qui fut l'Ahâ-Men-Ptah commencèrent de s'organiser en la Ta-Mana, la terre où ils avaient accosté (Le Maroc selon Slosman). Ce fut la première idée qui surnagea du cataclysme: vivre le temps d'avertir comme il le fallait les générations à venir qu'un pareil malheur pourrait survenir à nouveau faute d'obéir au Créateur de toutes choses. Les premiers Conseils des Anciens, qui réunirent ceux qui avaient échappé sur leurs "mandjits", grâce à Dieu, recherchèrent les moyens de retenir la leçon du passé. [...] Les anciens décidèrent de la forme générale à donner à la nouvelle religion qui serait celle de l'exode. Il était primordial que la race humaine survive puisque la Terre était sa possession. Il fallait donc que, dès ce jour, chaque être se sente surveillé par Dieu pour chacun de ses actes, par la variété des facettes de l'univers représentant la Création et qui et qui en seraient les reflets type. Ainsi, l'âme se sentirait épiée et jugée implacablement pour chacun des ses actes, bienveillants ou malveillants.Si elle avait failli, elle serait irrémédiablement rejetée, mais si elle était rentrée pure, elle survivrait éternellement. Ainsi, une éthique réglementa sévèrement les commandements de la Loi., il serait temps de tout réviser lorsque la multitude serait parvenue dans le Deuxième-Coeur-de-Dieu.

    Cérémonie: voir photo la grande hypothèse page 86

    Et le grand départ se fit au temps prévu par les configurations célestes, calculé par les Maîtres de la Mesure et du Nombre qui figuraient parmi les rescapés. Une grande cérémonie de remerciement eut lieu devant huit prêtres portant une "mandjit" sur un brancard à hauteur d'épaules. Un sanctuaire y était construit, qui contenait une relique d'Ousir ramenée de Ta Ouz, ainsi que ses vêtements. Symboliquement, les prêtres regardaient vers l'ouest, là où étaient couchés les '"bienheureux endormis" de l'Ahâ-Men-Ptah. Le Pontife leur faisait face et tenait dans ses mains un pot symbolique contenant les cendres d'une dont la flamme ne s'éteindrait qu'à l'arrivée en Ath-Kâ-Ptah, le deuxième Coeur-de-Dieu, leur future et seconde patrie. Il devrait en aller ainsi, chaque matin où Ptah ferait apparaître Râ dans toute sa splendeur, avec l'or de ses rayons lumineux à l'est, obligeant tous ceux qui prieraient à fermer les yeux afin de ne pas être aveuglés.

    [...] Le malheur, cependant rôdait autour. Il était personnifie par les rebelles issus de Seth, qui eux aussi avaient échappé au grand cataclysme. Ils avaient formé leur clan, plus au sud, et les luttes entre les deux tribus fratricides reprirent ainsi.Les traces de ces dure batailles se retrouvent tout au long de "la voie sacrée des gravures rupestres". Comme à Ta Ouz (voir mon article l'âme Atlante n'est pas perdue"), ce ne sont pas quelques dessins qui sont gravés dans la pierre, mais des centaines de milliers tout au long de cette ligne imaginaire qu'est le "tropique du cancer" (photo page 88 dans "la grande hypothèse"). Ainsi en  fut -il dans cette contrée montagneuse désertique dont le seul passage frontière avec l'Algérie était le col de Zenaga. Là, les deux clans se rencontrèrent et luttèrent farouchement, laissant des gravures rupestres remarquables en souvenir de leurs passages et de leurs combats. On peut imaginer la violence de ce duel fratricide entre ceux de Seth et ceux d'Ousirs soit les "Manistiou ou les "Forgerons d'Horus",  contre les contre les "Râ-Sit-Ou" ou les "Rebelles de Seth".En mains endroits, les gravures se superposent aux précédentes, prouvant que les premiers habitants furent dépossédés par les envahisseurs, qui grattèrent les grès, les burinant à coups de silex rageurs. Ces surproductions sont sont presque de grandeur naturelle, dépassant souvent le mètre de hauteur. Tous les corps humains sont porteurs de têtes d'animaux, de béliers ou d'oiseaux. La zone du Hoggar est prolifique à cet égard. Ainsi, les Rebelles étaient solidement implantés depuis plusieurs décennies au nord de l'endroit où cheminait la multitude des descendants d'Horus. Sous le règne assagi d'un roi nommé An-Sit-Râ, ceux de Seth avaient proliféré en un endroit verdoyant qu'ils cultivaient paisiblement. Mais son successeur, Bak-Râ, tyrannique et sanguinaire, ne cherchait qu'une occasion de prendre une revanche guerrière. Elle lui fut donnée par l'avance de la troupe "ennemie" qui, prétendit-il allait les détruire. Il fut le premier à choisir pour emblème l'épervier prêt à fondre sur sa proie. Leur village était établi sur la rive sud de la Sâ-Ou-Râ , ou "l'eau brûlée par le soleil" alors que ceux de Ptah avançaient sur l'autre rive, à quelques journées de marche. Ils indiquent qu'au soir, alors que le peuple était repu de viande de buffle, le soleil disparut derrière Tamana, vers l'endroit où reposaient les bienheureux, dans l'Amenta. Ce qui fit dire au Pontife que l'endroit où ils venaient d'arriver s'appellerait Ta Mentit, le "lieu-Espéré-du-Couchant", qui mélangeait le lieu d'où ils provenaient et celui où ils se rendaient Ta Mérit. Le lendemain, le Per-Ahâ prit les décisions utiles qui s'imposaient  et fit preuve de génie organisateur, il éparpilla les clans de son immense famille tout au long du fleuve. L'affrontement eut lieu et fut assez inégal, la force des armes revenant aux "Manistious".Les armes des rebelles étaient redevenues primitives faute de métal, amis à la force des bras ils alliaient la ruse développée lors de la chasse aux animaux rapides comme l'autruche ou la girafe en restant des adversaires redoutables. De part et d'autre, les blessés revinrent pour raconter la puissance dont disposait l'adversaire. Les forgerons d'Horus fortifièrent leur campement et contre-attaquèrent bien plus tard. [...] Ce qu'il est difficile de comprendre, dans ce dédale chronologique, c'est cette lutte fratricide qui opposa les deux membres d'une même famille, issue de Geb et de Nout, durant les millénaires qui précédèrent l'arrivée en Egypte et qui se poursuivit jusqu'à la destruction finale des deux camps sousCambyse, en 525 avant l'ère chrétienne.

    Le mythe de Sit et D'Hor si intégré à la vie quotidienne dès l'implantation  en Ath-Kâ-Ptah, qu'il s'y était déjà changé en un symbolisme religieux, qu'il fait penser à notre monothéisme chrétien en passe de devenir polythéiste. La religion de Ptah, qui fut rétablie à la naissance du premier roi de la première dynastie, se rapprocha de  la vérité ancestrale originelle. Mais elle obséda l'esprit des deux groupes rivaux et l'univers de chacun fut d'une conception opposée à celle de l'autre. La lutte fratricide se prolongea de plus belle en Egypte, puisque la distance (800 km) séparant ceux de Ptah à Dendérah de ceux de Râ à Héliopolis, ne fut pas suffisante pour l'interrompre. Cette haine hanta et ensanglanta toutes les familles pour une accession au pouvoir divin. On en voit l'écho gravé sur les temples de Karnak, Oumbos, Abou-Simbel et Dendérah par les passions déchaînées par Ramsès II, usurpateur du Per-Ahâ régnant, qui institua la XVIIIème dynastie selon la chronologie de Manéthon. Son nom fut Séthi, ou descendant de Seth, le premier d'une lignée de 13 souverains portant le même patronyme. 

    Cela était dès le début, lorsque Ménès, unifiant les deux terres de Haute-Egypte et de Basse-Egypte, s'installa à la base du delta du Nil, et édifia l'Ath-Kâ-Ptah, le "second coeur de Dieu", dont la capitale fut appelée plus tard Memphis par les Grecs. [...] La longue marche, qui avait duré 15 siècles ponctués de luttes fratricides avait permis tous ces longs développements des moeurs. Ce fut presque à l'arrivée en Ath-Kâ-Ptah, qu'eut lieu le dernier combat, à la frontière extrême sud-est  Egypto-Lybienne, dans un épuisement généralisé des deux camps: les "Manistiou" et "les Râ-Sit-ou". Les "Forgerons-d'Hor", mieux équipés rejetèrent les Rebelles épuisés vers le Delta du Nil au nord. Le descendant qui fut le dernier  camper à l'étranger fut un femme, le Per-Ahâ n'ayant eu que des filles! L'aînée, Mout-Per-Ahâ fut ainsi appelée à régner. La belle description de cette arrivée sur le Nil est en page 88 de "la grande hypothèse".  En quelques siècles durant lesquels les principales provinces, les "nomes", émergèrent presque toutes ensemble, la civilisation s'implanta tout au long des mille km du "Fleuve céleste", mais séparée sous des sceptres. Pour le "Royaume du Nord", celui de la basse Egypte, le delta du Nil était asservi par les "Rebelles de Sit". Dès la première dynastie unifiée, Pa-Ouet fut la première localité dont le nom ait fait souche, sur la côte, mais à l'écart de la zone marécageuse. Elle devint la résidence des premiers rois" Roseaux" et prit plus tard le nom grec de Bouto. Le seconde fut Pa-Asit (Pa-Ousir après l'unification),où le temple de Soleil devint celui de Ptah. Son nom actuel est Abousir et outre son temple des premières dynasties, on peut y voir  les trois pyramides de Gizeh. La troisième ville prédynastique importante fut Pa-An-Râ , le localité sacrée des premiers prêtre officiels du Soleil, dont le collège fut calqué sur sur celui du pontife de Sud (Dendérah). Elle prit un intérêt complémentaire lorsque le 32e  "Roi du Nord" décida de s'y installer lui-même. Cette ville devint alors Kemti, dont les Grecs firent Saîs. La désaffection de bouto provint de la présence nauséabonde de marécages, source de maladies infectieuses et même de la peste. Le dernier roi à venir vivre dans cette région plus fertile fit sa soumission aux "Manissioux" du Per-Ahâ Shésou-Hor. Ce traité de paix, le plus important de tous les temps, eut lieu 217 ans avant l'entrée du Soleil en Taureau, "l'ère de la Résurrection d'Ousir". En cette période, le Roi des deux terres, du nord et du sud, de l'Amenta à l'occident et d'Ath-Kâ-Ptah à l'est, (donc le Maître des Quatre Temps de la terre et de l'Univers), fit en l'honneur du Dieu Unique Tout-Puissant qui avait permis cela, des réalisations colossales qui, en remerciant le ciel et la terre, donc l'Humanité et la Divinité, en une Alliance qui devait être indestructible. L'histoire de ce peuple élu commence donc réellement à cette époque unifiée, deux siècles avant que Ménès n'ouvre l'ère dynastique en 4241 avant Christ. 

    Mais ces mélanges divers ne formeront qu'une seule nation le jour où le porteur d'un seul sceptre imposera son pouvoir héréditaire issu d'Ousir, dans une monarchie théocratique, affirmation impérative d'un Per-Ahâ venu du Sud pour unifier le "Deuxième Coeur", royaume privilégié par la promesse tenue dès l'arrivée sur les bords du Nil.  

    Et c'est dans l'énorme boucle effectuée dans le cours du Nil, comme en une intention précise par le Très-Haut, que le pontife et les prêtres reconnurent l'endroit trois fois sacré où se reconstruisit le Cercle d'Or qui fut englouti bien longtemps auparavant dans l'Ahâ-Men-Ptah. Ses rescapés se mettraient à l'ouvrage immédiatement afin que renaissent dans la gigantesque construction dorée, les Combinaisons-Mathématiques-Divines et nous assisterone à La résurrection de Ptah à DendérahC'est dans l'énorme boucle effectuée dans le cours du Nil, comme en une intention précise par le Très-Haut, que le pontife et les prêtres reconnurent l'endroit trois fois sacré où se reconstruisit le Cercle d'Or qui fut englouti bien longtemps auparavant dans l'Ahâ-Men-Ptah. Ses rescapés se mettraient à l'ouvrage immédiatement afin que renaissent dans la gigantesque construction dorée, les Combinaisons-Mathématiques-Divines."


    voir  l'article complet dans  La grande hypothèse 5) Les rescapés de l'Ahâ-Men-Ptah

     

    LA GRANDE HYPOTHESE 6) "La résurrection de Ptah à Dendérah"

    exergue: "Personne ne prétend que qu'une statue ou un tableau ne peut être créé sans sculpteur ou peintre; et cette création n'aurait pas de créateur?... Garde-toi, mon fils de priver l'oeuvre de son ouvrier. Donne plutôt à Dieu le nom qui lui convient le mieux; appelle -le le Père de toutes choses."  Hermes Trismégiste (Livre 1, chap. V).                                     

    "Du nombre des ruines, la plus merveilleuse est Tentyris. Elle a 180  fenêtres et le soleil y pénètre chaque matin par une différente jusqu'à ce qu'il arrive à la dernière; après, il retourne en sens contraire pour faire le même voyage."               El-Markrisi (Description de l'Egypte, 1468).

    Le grand cataclysme eut lieu le 27 juillet 9792 avant notre ère, et cette date est certaine grâce à la carte du ciel gravé au plafond d'une salle du temple de Dendérah, plus connue sous le nom de "zodiaque", dès le moment de sa découverte par les savants lors de la campagne d'Egypte par Napoléon. Les rescapés ont accosté à Ta Mana, au Maroc, comme nous l'avons vu dans l'article précédent et ont fondé leur survie sur la mémoire de cette catastrophe afin d'avertir les générations futures qu'un tel malheur pourrait à nouveau survenir, faute d'obéir au Créateur de toutes choses. Puis,après une errance de quelques 5 000 ans, et des luttes fratricides entre les partisans d'Ousir, le descendant de l'Aîné de l'Ahâ-Men-Ptah et, Seth, son frère Rebelle, ces multitudes venaient d'aboutir sur le plateau qui dominait au loin cette immense boucle du fleuve et à l'intérieur de laquelle croissait une si verdoyante oasis. Cet exode ne fait-il pas penser à celui du peuple juif hors d'Egypte quelque 5 000 ans plus tard, fondant une nouvelle religion? Ce miracle  devint le signe de l'Alliance avec Ptah: ce serait Dendérah!

     

    Denderah le temple

    C'est là que devait s'implanter la Double-Maison-de-Vie qui serait la détentrice de tous les textes sacrés. Ceux-ci étaient devenus trop difficiles à conserver oralement dans leur intégrité et leur intégralité. Ceux qui avaient appris depuis l'enfance un ou deux chapitres n'avaient pu résister jusqu'au bout à l'énorme effort d'endurance qui consistait à arriver vivant sur la Terre promise. Aussi, il fut demandé au peuple un autre effort prodigieux, il faudrait ériger en ce lieu, incontestablement béni par Dieu, qui redeviendrait la gloire du nouveau pays aprés avoir été celle du continent englouti: le grand complexe qui permettrait à nouveau le calcul des Combinaisons-Mathématiques-Divines. le Cercle d'Or serait rebâti scrupuleusement, méthodiquement, selon les plans recalculés d'après les positions planétaires débutant lors de la prochaine conjonction Soleil-Sirius. Ainsi, il remplacerait celui qui existait il y a des millénaires près de de la capitale d'Ahâ-Men-Ptah. 

     

     

    Le lieu Saint prit le nom de Ta-Nout-Râ-Ptah afin de le placer sous la protection de Dieu et de celle qui avait servi à mettre au monde son "Aîné". Ce serait un immense bloc rond de deux étages, d'un rayon de 7200 coudées (3772,8 m). Il comprendra l'articulation globale de la voûte céleste, avec ses rouages, ses mécanismes, sa géométrie et donc ses calculs combinatoire précis. Dans l'observatoire miniaturisé qui se construisait par ailleurs, sur la terrasse du grand temple, une voûte semblable se retrouvait pour avertir les générations à venir du Grand Cataclysme qui avait obligé les survivants à la colère divine à s'expatrier dans ce "Deuxième-Coeur". C'était un planisphère appelé maintenant "le Zodiaque de Dendérah" dont le symbolisme figuratif du Lion est le centre de l'interprétation qui en fournira la clé. Le grand Cataclysme eut lieu durant la présence du Soleil devant la constellation du Lion. Il fut d'une telle violence que la terre pivota sur son axe, et que le globe solaire qui avançait dans le ciel ne le fit plus, mais rétrograda, c'est à dire qu'il parut reculer alors qu'en étant fixe, c'était simplement la terre qui avait changé de rotation dans l'espace. (C'est l'explication que donne Slosman, mais sa validité est-elle nécessaire pour que les faits racontés ne soient pas vrais? Je crois qu'on a ici la source de la plupart des grands mythes de l'humanité dont la Bible). Mais le phénomène que retinrent les survivants de cette colère divine fut que le soleil ne se levait plus à l'ouest, mais à l'est et qu'il se couchait sur leur pays englouti depuis ce jour-là. Il y eut donc un phénomène de fin d'un monde suivi d'un recommencement: une nouvelle création dans un espace-temps en perpétuel redevenir. La ronde céleste ne sera pas un cercle parfait, mais une spirale. C'est ce que présente en premier le planisphère de Dendérah, visible au musée du Louvre. [...] Le Cercle d'Or en sera le garant éternel, parce que impérissable.

    La salle d'études où les textes primordiaux furent enseignés pendant les travaux titanesques qui durèrent près de deux siècles, jusqu'au jour de l'entrée du Soleil dans la constellation du Taureau, s'agrandit au fil des décennies, afin de pouvoir contenir tous les religieux destinés à devenir les Maîtres de la Mesure et du Nombre. La porte en bois de sycomore épais insonorisait totalement la pièce. Sur un linteau rectangulaire étaient gravées les trois scènes primordiales de la renaissance des survivants du "Premier-Coeur-de-Dieu" dont les "mandjit, les barques sacrées tenaient le premier plan. La Triade divine était ainsi à l'honneur pour son abnégation qui avait permis la renaissance de la multitude, ce qui consacrerait l'inauguration du Cercle d'Or. 

    Le Cercle, entièrement tapissé d'or entourait les corps des bâtiments principaux, les emprisonnant comme le faisait la Ceinture céleste des douze constellations concentrant les influx rayonnants des douze "Coeurs", ces étoiles "fixes" qui régnaient en créant les combinaisons-Mathématiques-divines", unissant ainsi le ciel à la terre.Et les textes répétaient sans cesse, reprenant les mêmes avertissements: "Seule cette Alliance avec l'Eternel, scellée par l'unification, assurera une vie universellement bonne et paisible. Car le bonheur et la perfection des créatures d'ici-bas sont nécessaires au Créateur pour assurer, lors de la fin de l'enveloppe charnelle sur son lieu de vie terrestre, le passage de sa parcelle divine au-delà de la frontière invisible mais bien réelle, vers le Royaume des Bienheureux de l'Amenta. L'homme des générations futures continuera de douter de sa propre origine, s'il ne prend pas dores et déjà toutes les précautions indispensables pour se maintenir dans la réalité intangible des dogmes et des commandements exigés pour conserver l'harmonie voulue par la Loi de la Création créée par l'Eternel. Le lien unique qui maintient si fragilement vivante sur cette Terre l'humanité ne subsistera qu'à cette seule mais vitale condition céleste: Car Dieu nourrit le Ciel de son Rayonnement; Car le Ciel se nourrit à son tour des Douze; Car les Douze nourrissent les Parcelles divines; Car les Âmes de l'Ouest furent celles accordées à l'Humanité. [...]


    voir  l'article complet dans  La grande hypothèse 6) La résurrection de Ptah à Dendérah

     

     

     

     

     

    La grande hypothèse 7) A la découverte du grand Labyrinthe, le Cercle d'Or

     

     
     

    Dendérah-le zodiaque

     

     Il est bien difficile de s'imaginer le gigantesque de la construction du Cercle d'or tant qu'il ne sera pas mis au jour. Les fouilles datant de l'époque de Slosman avaient montré quelques dalles datées du temps de Chéops. Mais rien de nouveau ne s'est passé depuis. L'existence des six constructions précédentes au temple actuel, dont parle Slosman n'a pas été confirmée malgré les documents qui parlent du Cercle d'Or. Mais  l'existence de Troie avait longtemps mise en cause avant la découverte des ruines par Heinrich Schliemann en 1871.  On trouve des écrits, en particulier le manuscrit original écrit par le Père Jésuite Claude Sicard en 1718 que Slosman a compulsé à Chantilly. Pour en arriver à la compréhension de la réalité du Cercle d'Or, il faut entreprendre le même cheminement que Slosman, afin de suivre pas à pas, comme si on y participait et parvenir d'abord à la découverte de ce qu'est devenu le Grand Labyrinthe. [...]


    En guise d'épilogue à ce chapitre:

    Mais il faut s'imprégner de la certitude que le temple d'Hator est bien celui d'Isis, la Dame-du-Ciel, la patronne des Combinaisons-Mathématiques-Divines. Le dogme essentiel est personnifié par la Triade Divine. Il n'a tenu des millénaires que parce que toute l'éthique, la spiritualité et la philosophie pharaonique étaient fondées sur ce préceptes. Ce fut d'ailleurs parce que ce concept de Ptah, Dieu unique, était remis en usage en Ath-Kâ-Ptah (l'Egypte), que se redéveloppa l'antagonisme des descendants de Seth. L'opposition des deux grands principes érigés en notions du Bien et du Mal, marqua les quatre millénaires de vie fratricide dont les luttes incessantes au travers des notions d'Amon-Râ et de Ptah finirent par faire oublier l'Egypte monothéiste et la rayer de la carte des grandes nations! Les Combinaisons-Mathématiques-Divines réglaient toute la marche du temps de  cet énorme complexe. L'année de Sirius, donc d'Isis, l'année de Dieu en hiéroglyphique, réglait en 1 460 ans un dispositif immuable parce que parfaitement rodé. Et durant une année solaire de 365 jours, le temple s'ouvrait en grand à toute l'Egypte pour de somptueuses fêtes. En dehors de ce court laps de temps, l'enceinte restait rigoureusement fermée au public. Même les habitants du village ne voyaient que les deux portes monumentales qui trouaient le mur extérieur.

    Tout respirait la sérénité spirituelle, rythmée par le lent mouvement de l'année de Dieu. L'intérieur du temple était entièrement conçu pour la dévotion envers la Triade Divine et la Bonne Mère Isis.  Trois grandes barques sacrées étaient enfermées dans une des salles du temple, le Saint des Saints en mémoire de Grand Cataclysme. Le chapitre se clôt par une gravure extraite de la crypte No 7, où l'on peut voir la résurrection d'Osiris opérée par Isis et Nephtys, grâce au rappel de sa Parcelle Divine selon les principes bénéfiques du Cercle d'Or, primordial.En effet, le hiéroglyphe inversé de celui-ci  se trouve au-dessus des têtes des figurants de cette scène. Et s'il est inversé, c'est que le grand Cataclysme était passé par là,avant sa reconstruction à Dendérah.

     

     

    La grande hypothèse 8 partie1 ) A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah.

     

     

    Dendérah est le pivot central de  l'"histoire du monothéisme", 

              1) Le temple actuel est la sixième reconstruction de l'édifice originel, qui remonte aux "suivants d'Horus", donc aux rois prédynastiques.

              2) Ce temple avait la seule école enseignant l'astronomie dédoublée dans une "Double-Maison-de-Vie": l'une pour le jour, l'autre pour la nuit.

              3) Son Planisphère, ou "Zodiaque", reste le monument le plus controversé découvert en Egypte, depuis que des mises à jour archéologiques sont faites. 

              4) Les Combinaisons-Mathématiques-Divines gravées sur les parois du temple content l'histoire d'un peuple originel dirigé par Osiris, Horus et Isis, la Triade Divine, dont justement le Zodiaque est la justification, puisqu'il représente le carte du ciel le jour du Grand Cataclysme qui eut lieu il y a 12 000 ans environ.

    Il faut comprendre l'originalité incontestable de ce monument qui ressort de toutes ses murailles, toutes ses galeries, ses colonnes, ses plafonds, ses escaliers intérieurs couverts d'inscriptions hiéroglyphiques, de ses cryptes souterraines ou cachées dans les épaisseurs du sol lui-même et enfin de ses chambres initiatiques nichées dans la terrasse supérieure, tout comme de la planisphère devenue Zodiaque qui en est l'élément dominant. L'entrée dans ce temple s'effectue après la traversée d'une vaste esplanade entourée d'un haut mur d'enceinte, percé en son centre sud par un portique impressionnant. 

    [...] Slosman tourna ses recherches vers les papyrus mathématiques dont il avait entrevu l'importance en préparant sa thèse sur Pythagore et il put retranscrire les deux tiers des idéogrammes de calcul dans leur contexte hiéroglyphique épistolaire. Il devait détailler plus tout cela dans la série de ses livres:

     D) LA TETRALOGIE DU SAVOIR.

    1) l'Astronomie selon les Egyptiens (non paru).

    2) Les Mathématiques selon les Egyptiens (non paru).

    3) La Médecine selon les Egyptiens (non paru).

    4) L'Evangile selon les Egyptiens (non paru).

    Sa mort prématurée ne l'a pas permis, mais les premiers livres dont "la grande hypothèse" sont un résultat important de sa traduction de l'écriture hiéroglyphique.

     

    voir l'article complet dans "La grande hypothèse 8) partie 1 A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah."

     

     

     


     

    La grande hypothèse 8 partie 2) A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah. 

    "...D'après la liste de Manéthon des Dynasties et des rois, la seule date possible est celle préconisée par E. Meyer il y a cent ans, et dont le chanoine Dioron ne voulait aucunement entendre parler: 4244 avant notre ère! Cette date est par ailleurs la en concordance avec l'entrée du soleil en Taureau. Tout le complexe de Dendérah en fait foi, et pas seulement le Zodiaque, comme l'a laissé pressentir J.-B. Biot...."

     

    sérapeum de Saqqarah

    De la masse des document, un point d'interrogation appelle une réponse précise: celui de la date du commencement de la I'ère dynastie pharaonique. La divergence de vue entre tous les Egyptologues est telle qu'elle nécessite une réflexion plus approfondie.Partons uniquement d'un calendrier astronomique, puisque Têta (Thot ou Athotis), disait dans les annales de son temps avoir rétabli l'ère calendérique en partant du jour de la conjonction Sirius-Soleil. La dernière configuration céleste de cette importance, connue et répertoriée, se produisit le 21 juillet de l'an 139 de notre ère. Partant de cette date, et en remontant dans le temps, il y avait avant Christ, quatre possibilités astronomiquement valables: 1322, -2783, -4244, et -5705. La chronologie mise par le Sainte Eglise inspira sans doute les chercheurs. Les Egyptologues anciens et modernes laissèrent de côté l'astronomie et donnèrent des dates présumées qui n'avaient aucun rapport avec la motivation annoncée par les Textes Sacrés, à savoir l'avènement du Taureau Céleste et l'Année sothiaque, soit:

    Champollion: -5867, Lesieur: -5773, Boeckh: -5702, Africanus: -5619, Pochant: -5558, Sir Flinders Petrie: -5546, Hensy: -5303, Lenormant: -5124, Mariette et Maspéro (selon Manéthon): -5004, de Saulcy: -4717, Brugsch: -4455, Meyer: -4244, Borchardt: -4186, Lepsius: -3892, de Bunsen: -3623, Weigall: -3407, Moret: -3315, Junker: -3300, Leclant: -3000.

    Le créneau est énorme puisque l'écart est de près de 3000 ans. A l'époque de Slosman, il existait encore deux écoles chronologiques chez les égyptologues, dont l'officielle était la plus courte., représentée par J. Leclant, le célèbre traducteur des "Textes de Pyramides". 

    Aujourdh'hui, on situe le Commencement de la première dynastie pharaonique autour de -3105. Le drame pour tous ces savants, c'est qu'une fois pour toutes, pour eux, tout ce qui est antérieur à 3 000 ans avant christ, est de la préhistoire et non de l'histoire. [...] Or, dans les livres que Slosman avait lus à propos du Maroc, se trouvait l'étude remarquable de M. de Morgan sur l'origine des peuples. Celui-ci reprit l'étude de la préhistpoir pharaonique au point où Mariette, en désaccord avec le reste de ses confrères l'avait laissée. L'extrait suivant est significatif:

    "J'ai réuni tous les documents épars... C'est ainsi que peu à peu, je me suis amené à penser que, s'il est possible d'admettre que quelques silex taillés appartiennent à l'époque historique, nous devons attribuer à la plupart une antiquité beaucoup reculée..."

    Ces recherches de Jacques de Morgan  trouvèrent leur apogée dans la fabuleuse découverte qu'il fit à Négadah, tout à côté de Dendérah, de tombes prédynastique. Il crut être parvenu tout d'abord à la nécropole de Ménès, le premier roi de la Ire dynastie. En fait, les tombeaux étaient de beaucoup antérieurs à celui-ci, ce qui reculait l'antiquité de l'Egypte d'au moins un millénaire à la naissance de Ménès! Or, près de de ce cimetière où les corps momifiés avaient leurs bijoux, furent retrouvés des squelettes à même le sable, près desquels étaient des outils de pierre. Il fallut donc admettre que qu'une race indigène différente vivait là, tout près et en bon voisinage, avec une civilisation au stade le plus élevé de la connaissance!

    Il fallait donc aborder l'ère du Taureau et l'avènement de Ménès, avant de focaliser l'année sothiaque, celle de notre Sirius. Le calcul informatisé de Slosman donne la date du jour du Grand Cataclysme comme survenu en juillet 9792 avant Christ. Ce calcul est fait d'après l'interprétation du Zodiaque de Dendérah qui fige en fait cette date par la position du Soleil en Lion. Si on accepte cette date, les différentes positions stellaires montrent que la "rétrogadation" laissa le soleil en Lion durant 1440 ans avant d'aborder le Cancer pendant 1872 ans, puis les Gémeaux et enfin le Taureau pendant 1872 ans. Finalement, on obtient 9792 - 5188 - 4604 ans pour le départ de l'ère du Taureau. Ce fut à ce moment que redoublèrent les combats fratricides entre les descendants de Seth et d'Horus, la suprématie de l'un sur l'autre ne pouvant survenir que par l'arrivée de la Dame du Ciel, dans la réunion céleste avec son époux. Or, le prochain début d'une année sothiaque (de sirius), était pour - 4241. Il restait donc 4604 - 4241 =  263 années pour la réunification sous un sceptre. 

    Remarque: la dimension des constellations n'a pas été de 30° exactement, comme dans l'astrologie, postérieure  à l'astronomie égyptienne. mais délimitée de la façon suivante dans le ciel, tout comme elle l'est dans le Cercle d'Or.

    Vierge et Lion:                    36°     2 592 années x 2 = 5 184 années.

    Cancer et Gémeaux:         26°     1 872 années x 2 = 3 244 années.

    Taureau et Bélier:              32°     2 304 années x 2 = 4 608 années.

    Poissons et Verseau;        28°     2 016 années x 2 = 4 032 années.

    Sagittaire et Capricorne:   34°     2 448 années x 2 = 4 896 années.

    Scorpion et Balance:         24°     1 728 années x 2 = 2 456 années.

            La Grande année précessionnelle:                    25 920 années


    [...] Ainsi, un calcul partant d'une Combinaison-Mathématique-Divine trouvait son usage avec "l'année de Dieu" de 1461 années solaires. Le décalage d'un jour bissextile se retrouvait lors de la conjonction exacte Soleil-Sirius par l'adjonction de 365 jours supplémentaires aux 1460 ans: ceux de la fête du "nouvel an" à dendérah. Or, ces dates sont: 139 après Christ, et 1322 - 2783 - 4244 - 5705 avant notre ère. D'après la liste de Manéthon des Dynasties et des rois, la seule date possible est celle préconisée par E. Meyer il y a cent ans, et dont le chanoine Dioron ne voulait aucunement entendre parler: 4244 avant notre ère! Cette date est par ailleurs la en concordance avec l'entrée du soleil en Taureau. Tout le complexe de Dendérah en fait foi, et pas seulement le Zodiaque, comme l'a laissé pressentir J.-B. Biot. Mais, ni lui, ni Drioton, ni Vandier, ni même Mariette n'ont eu une vue plus globale encore englobant la haute terrasse, le Zodiaque rectangulaire, les textes cachés du niveau 1 et ceux des cryptes,


    [...] Revenons maintenant à l'ère du Taureau, qui vit son apothéose lors de l'unification de l'Egypte à la date de la conjonction Soleil-Sirius. Non seulement Ousir-Osiris ressuscitait une nouvelle fois par l'esprit comme Ahâ l'Aîné, mais il était glorifié partout et en toutes choses, de telle façon que nul être humain n'oublie plus jamais ni la colère divine ni le rachat de l'humanité par ce Fils devenu le Taureau Céleste. Le Taureau s'appelait "Happy". Lorsque Ousir monta au ciel, la Voie Lactée, le Fleuve Céleste, devint également Happy. Lorsque les survivants parvinrent sur les bords du Nil, reflet exact de la Voie Lactée sur la Terre, celui-ci devient à son tour Happy, que les grecs firent Apis, le boeuf. D'où une triple dénomination avec une seule écriture pour les trois noms. Un exemple typique pourrait être aujourd'hui ce bâton dont un bout est incandescent et qui est barré par deux traits rouges. Dans 2 000 ans, quand l'usage du tabac sera oublié, que voudra dire ce "hiéroglyphe" aux yeux qui ne pourront alors plus le comprendre. Dieu seul pourrait dire aujourd'hui l'interprétation qu'en feront alors les futurs "francologues", s'il en existe un jour! 

    L'exemple le plus frappant de cette divinisation du taureau parce que représentation terrestre d'Osiris vient de Saqqarah, où les premières fouilles effectuées par Mariette et son équipe, on permis de mettre à jour le Sérapéum, la nécropole des taureaux, où 64 tombes grandioses ont été mises au jour, racontant l'histoire pharaonique non sur une période de quelques décennies, mais de plusieurs siècles. La tradition plurimillénaire de l'animal transformé en idole, vivante image d'Osiris, remonte bien avant l'époque du Sérapéum. Il est probable que, comme pour le Temple de Dendérah, sous l'actuelle nécropole des taureaux, s'en trouve une encore bien plus antique. Saqqarah est entièrement recouvert du sable du désert. Il a fallu creuser à 83 m de profondeur pour retrouver le tombeau de Djoser. Il faudrait bien forer une trentaine de mètres sous le Sérapéum pour retrouver l'antique nécropole dont plusieurs textes parlent. 

    Mais l'essentiel du message d'Ousir est mal passé, ou a été tout le moins déformé et transformé. ce monothéisme rigoureux et intangible par son Grand Dogme, est devenu, dès la IIème dynastie, une espèce de zoolâtrie qui était réservée jusque là ceux de Seth. Dès le roi Djéser et la période de Saqqarah avec la IIIème et la IVème dynastie, les Per-Ahâ Suivants d'Horus se sont cru obligés de d'introduire le taureau en tant qu'idôle et comme objet de culte vivant avant de le momifier mort! Et si, au premier abord, il était difficile de se rendre compte du sacrilège commis envers Ptah et son Fils Ousir, la suite devait dévoiler ce qui n'était plus, en fait, qu'un polythéisme à l'usage du seul Pharaon devenu divinité!

    Là aussi, on pourrait établir un corollaire avec notre fin de fin de christianisme où le nombre de saints hommes, certes martyrs, mais élevés au rang de dieux protecteurs, font de Jésus la base d'un christianisme devenu polythéiste. Ce fut sous prétexte de rendre plus populaire la monothéisme des Anciens que la substitution au langage éternel de la Parole d'un certain Verbe plus imagé, plein de métaphores subtiles et à double sens, dans le fond et dans la forme, , devinrent subversifs. Ce fut ce compromis, entre le Ptah-Un et le bélier solaire qui permit à la grande décadence pharaonique de s'instaurer à la fin de cette ère du Taureau Céleste. Elle fut reléguée dans l'ombre et l'oubli de l'ère du Bélier toute puissante, montant vers son apogée avec Séthi Ier et la longue lignée des Ramsès.


    Ainsi naquit Moise, que Dieu investit de l'autorité  nécessaire pour amener avec lui vers une autre Terre promise son peuple d'opprimés, composé de juifs et d'égyptiens confondus. Le monothéisme, s'il ne se plaçait plus dans la grâce divine, devait toutefois se conserver dans son intégralité passée. Le Cercle d'Or en reste la matérialité par la Loi de la Création...

     

     

    voir l'article complet dans "La grande hypothèse 8 partie 2) A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah.

     

    La grande hypothèse 9 partie 1) L'ère du Bélier: Moïse le Rebelle

     

     Aucun pays n'a connu une longévité et une durée de stabilité historique dans sa vénération monothéiste qu'Ath-Kâ-Ptah. Siècle après siècle, millénaire après millénaire, dynastie après dynastie, qu'elles aient été memphites, Saïtiques étiopiennes, hycksos ou ptolémaïques, seule l'Egypte survécut tant que le culte de Ptah symbolisa  le pays en même temps que sa création, qui provenait de Créateur unique de tout ce qui s'y trouvait. Cette indestructibilité dura le temps de la croyance monothéiste, ce qui confirme que les civilisations les plus avancées meurent de leur impiété avant toute autre considération. Cette vérité était flagrante au moment de la naissance de Moïse, qui nous amène au XVIéme siècle avant Christ. La chronologie officielle, dite courte (dont l'actuelle), ne diffère plus ici que d'un siècle, bien qu'il y ait eu un changement de dynastie: elle donne la naissance de Moïse sous Ramsès II. Or, nulle part dans la bible, ce nom n'est cité, mais seulement "Pharaon". Ensuite, si on admet que la mort de ce Roi dans la mer Rouge, ll ne peut s'agir d'aucun des souverains de la XIXéme dynastie, puisque tout ce qui concerne leur décès est connu. Il n'en va pas de même avec le Pharaon Thoutmôsis II, de la XVIIIème dynastie, dont les annales ont délibérément disparu et dont les textes gravés ont été martelés.

    Pour le détail, il faut se référer au livre de Slosman: "Moise l'Egyptien. Ce qui suit est ma lecture de "la grande hypothèse".

    Chronologie des Pharaons de la XVIIème dynastie selon A. Slosman:

    Manéthon: N°  xxx Noms grecs     durée de règne           Datation        Fait marquant

                             171  Amosis              25 ans               1480-1555    Naissance de Moîse

                             172  Aménophis I      23 ans               1558-1532    Fut co-gérant pendant 3 ans

                             173  Thoutmôsis I     12 ans                1532-1520     

                             174  Thoutmôsis II     20 ans                1520-1500   Mort  dans la mer Rouge 

                             175   Hatchepsout     23 ans                1500-1477   C'est l'Amenset de  Manéthon                          

                                                                                                                    et de Champollion.   

                              176  Thoutmôsis III    30 ans                1477-1447

                              177  Aménophis II     35 ans                1447-1412

                              178  Thoutmôsis IV     9 ans                1412-1403

                              179   Aménophis III    36 ans               1403-1367

                              180   Aménophis IV   16 ans               1367-1351  Transforma son nom en Akenathon

    1500 est donc la date essentielle de l'histoire de Moise, puisqu'elle situe le passage de la Mer rouge. Les erreurs commises à ce sujet proviennent d'une tentative d'interpréter les textes de Manéthon. D'après ce prêtre Sybarite, ce fut sous un roi de la XVIII ème dynastie qu'eut lieu l'insurrection, celle des juifs, mais aussi celle de tous les fellahs opprimés également par les usurpateurs. Or, ce fut bien Amosis qui mit les Hyksos hors du pays, et ce fut Thoutmôsis qui poursuivit Moise. Mais les auteurs grecs qui compilèrent Manéthon sont tombés sur plusieurs méprises comme dans tant d'autres papyrus! Ils transcrivirent Aménophis au lieu d'Amosis, et lisant de gauche à droite au lieu du contraire, ils placèrent l'Aménophis comme libérateur de Moîse, et un Thoutmôsis comme poursuivant les Hyksos! Ainsi, Théophile et l'Africain, évaluant une chronologie de Manéthon, d'après l'énumération transcrite par Flavius Josèphe, s'embarquèrent dans des calculs prouvant que cela étant impossible, il s'agissait plutôt de Séthi et de Ramsès.de la XIX ème dynastie! Cela a aussi faussé les données bibliques compulsées par les Pères de l'Eglise qui furent obligés de restreindre encore un peu plus l'antiquité des temps. 

    Moise sauvé des eaux (Nicolas Poussin)

     

    extrait de l'article:  "...c) Moise. Le plus important, et qui n'est pas écrit dans cette chronologie manéthonienne, est que cette même année naquit une "enveloppe charnelle" du sexe masculin, qui n'eut aucune appellation connue pour sceller l'entrée de sa "parcelle divine" dans ce corps. Trois mois plus tard, le nom de Moses lui sera donné par la belle et jeune Thermoutis qui l'avait trouvé dans les roseaux proches de la plage du palais d'été, là où elle se baignait avec ses suivantes...

    voir  la suite et l'article complet dans La grande hypothèse 9 partie 1) L'ère du bélier, Moïse le rebelle

     

     

     

     

     

     

    La grande hypothèse:  9) Compléments sur Moïse 9) L'ère du Bélier Moïse le RebelleSuite de l'article et compléments sur la vie de Moïse

     

    la traversée de la mer rouge.

     

    Ainsi, Slosman a reconstitué la vie de Moîse avec l'aide des faits historiques troublés de ce temps et des écrits contenus dans le deuxième livre de l'Ancien Testament, désigné selon l'antique coutume juive par le mot: Chémot, ou "les noms"  que les auteurs grecs ont rendu par Exodos. Les textes bibliques , recueillis, oralement, ont été mis par écrit environ quatre siècles après la mort de Moîse par les prêtres lévites, les plus fidèles à l'esprit mosaîque. Mais la crainte d'en laisser perdre quelque bribe véridique vitale, a conduit les rédacteurs du texte définitif à y inclure certains récits en double, ou des variantes sujettes à caution, d'autant plus que cela se passe quelque mille ans après Moîse, au Ve siècle avant Christ.! C'est pourquoi ce fond spirituel du monothéisme, qui remonte à la nuit des temps, doit être lu au travers des pensées qui animaient les prêtre juifs du VIe et Ve siècle, correspondant à la déportation en Babylonie, à l'exil et au retour avec la reconstruction du Temple de Jérusalem. Il est impensable que ces méditations à l'étranger n'aient pas influencé la rédaction du texte d'un exode vieux d'un millénaire, qui rappelait étrangement l'aveuglement et la décadence d'un autre peuple primitivement élu du même Dieu, dont l'origine égyptienne remontait aux temps les plus reculés.

     

     

    Le document sur l'exode a donc été composé dans le but unique d'apporter des enseignements stricts,copiés sur les commandements originaux, afin qu'Israël survive dans un premier temps. puis vive selon les préceptes rigoureux, en accord avec les Tables de la Loi et l'érection du temple monumental prévu.C'est cette déformation lévite que Slosman a tenté de laisser délibérément tomber. Pour le fond, les notes jointes au livre "Moïse l'Egyptien" apportent assez de preuves que les Dix Commandements existaient déjà des siècles avant  quitte les bords du Nil et qu'en tant que grand'prêtre il en connaissait la teneur par coeur. 

    Ce chapitre vital a été écrit de cette façon suite à un long séjour au Sinaï. Slosman a passé 3 jours et 2 nuits au sommet, seul,pour se replonger dans l'espace et le temps où Moïse le Rebelle, épris de Dieu, s'y trouvait. La lecture l'a aussi beaucoup aidé. En particulier, le très savant Jean Salvador a publié "les Institutions de Moïse" en 1881. Un des passages prouve que les Commandements ont bien été amenés d'Egypte.

     

    "Moïse, élevé parmi les prêtres égyptiens, savait tout de leur science. Si donc les Hébreux emportèrent leurs vêtements, des vases d'or et d'argent, des instruments pour dresser leurs tentes, Moise emporta aussi de quoi écrire, ainsi que les lois écrites sur des rouleaux de papyrus conservés dans les sanctuaires d'Egypte."

     Ainsi, Moïse, prince d'Egypte et grand-prêtre instruit de toute la connaissance des Per-Ahâ, avait sans conteste appris par coeur les Commandements de la Loi. En montant vers le sommet du Sinaï, ils se tenaient au fond de sa mémoire, prêts à ressortir à la moindre occasion. Il ne connaissait pas encore ce qu'il en redescendrait! Mais il savait que Dieu l'inspirerait, car il ne pouvait en être autrement après tous les malheurs qu'il avait eus, et qui l'avaient conduit en ce lieu comme Guide d'un nouveau peuple. Inconsciemment, il utilisa des mots et des phrases apprises en Egypte, que tous comprenaient puisqu'ils arrivaient de ce pays. Il en allait de même pour le nom de Yahvé qui existait bien avant qu'ils parviennent là. 

    "Demain, j'irai prendre les ordres de Yahvé sur la Montagne, afin que ceux-ci vous fassent vivre éternellement en paix sur la terre. La Loi qui en est la base est celle qui fut observée par les premiers habitants qui la suivirent aveuglément sous peine de ne voir aucune postérité leur survivre. Tant qu'il lui obéirent, ils vécurent heureux. Lorsqu'ils l'oublièrent, ils perdirent leur Paradis, et les rescapés de la colère divine durent s'enfuir vers une autre patrie, un autre Coeur. Aussi, sous peine de tout reperdre à votre tour dans la terre promise que nous aborderons, vous devrez accepter d'obéir aux préceptes de commandements pour préserver les avantages acquis. Yahvé, qui est le nom sous lequel nous honorerons Dieu, aura pour le moment un temple portatif et un tabernacle provisoire, mais nos ouvriers vont tenter de tisser de tailler, de modeler avec tout l'amour possible, les éléments qui en feront un lieu saint à l'image de notre foi et de notre foi et de notre confiance en les bienfaits que Yahvé nous accordera. Les forgerons et les orfèvres cisèlent en ce moment les ornements et les bijoux qui pareront les lieux sacrés. Lorsque nous seront parvenus à l'endroit où se dressera la grande cité de la Terre promise, nous bâtirons un vrai et grand temple, mille fois plus splendide que ceux que vous avez pu voir en Ath-Kâ-Ptah et qui n'étaient plus consacrés qu'à des idoles comme le Bélier." [....]  ..... voir la suite et l'article complet dans  La grande hypothèse:  9) Compléments sur Moïse 9) L'ère du Bélier Moïse le RebelleSuite de l'article et compléments sur la vie de Moïse

     

     

     

     La grande hypothèse 9) Partie 2Et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

     

    La partie 1 a traité:  L'ère du Bélier -Moïse le Rebelle.

     

     

     

    le taureau Apis

     

    A peine le dernier quart de navigation solaire le long du "Grand Fleuve Céleste"  en Bélier fut-il commencé, qu'Israël et l'Egypte perdirent leurs identité dans le même temps! Les Hébreux furent déportés en Babylonie, et les Perses transférèrent 500 000 prisonniers égyptiens vers leur pays, où très peu arrivèrent vivants. Ainsi, les défenseurs de l'ère du Bélier furent balayés de leurs deux mères patries. Moîse  et Akhénaton n'avaient pas réalisé leur rêve d'un monothéisme défenseur des droits de chaque humain à vivre dans la paix de Dieu sur Terre.  Les cinq siècles restant à accomplir jusqu'à l'entrée du Soleil dans la constellation des Poissons virent un énorme brassage de population dans ce Proche-Orient au courant de toutes les prophéties devant s'accomplir avant l'ère nouvelle. Chaque pays faisait tout pour influer sur les évènements pour qu'ils tournent en faveur du plus fort ou du plus malin. Le troisième livre de Manéthon qui énonce les noms et titres des 66 derniers pharaons présente une division remarquable des dynasties. Les "hauts faits" ayant marqué le règne de Cambyse nous sont connus par le récit d'Hérodote dans son Voyage en Egypte.

    L'impiété s'implantant de plus en plus et une nouvelle idolâtrie introduite par les Grecs appelés en renfort par le pharaon Amosis amenèrent les Perses à agir rapidement. C'est pourquoi, les temps s'accomplissant, Dieu oublia l'Egypte pour punir tout ce méchant monde! Les Perses, avec Zoroastre, leurs Mages et leurs Prophètes, connaissaient l'attente anxieuse dans laquelle vivaient les égyptiens. Ceux-ci savaient leur fin inéluctable! Les Combinaisons-Mathématiques-Divines en avaient décidé ainsi! Comme dans les temps les plus reculés d'Ahâ-Men-Ptah, les Maîtres de la Mesure et du Nombre l'avaient assuré. Les Perses, de leur côté, le reconnaissaient formellement. Leurs prêtres profitèrent de l'occasion d'un Cambyse, un esprit faible dans un corps malade, dont la violence des idées l'emportait dans son désir de tout soumettre à sa volonté pour l'influencer vers une guerre sainte. Or, il y avait une certitude que les égyptiens se laisseraient tuer sur place plutôt que de se défendre devant la fatalité... Et l'armée de Cambyse fonça vers la conquête des zoolâtres en une guerre sainte destinée à anéantir le Taureau Apis! voir  la suite dans  l'article 9) Partie 2 "Et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou)"

    [...] En voici un extrait : "Pourtant, durant l'occupation gréco-romaine qui suivit celle des Perses  et avant l'entrée du Soleil dans la constellation des Poissons, le grand Alexandre, tombé amoureux de l'Egypte, commença la restauration des lieux du culte. Mais ce fut un ultime sursaut. Les véritables monothéistes s'assemblèrent en une population spirituelle différente, qui garda le patronyme de "Coeur-de-Dieu": Kâ-Ptah, qui devint Koptos en grec et copte en français." Leur signe de ralliement fut un poisson gravé sur un scarabée  dans l'oeil d'Isis, pour tromper ceux qui voulaient leur perte en les empêchant de se réunir. Avec l'entrée dans l'ère des Poissons, le Messie apparut. Et le poisson devint le symbole des premiers chrétiens.

     

    La grande hypothèse10 partie 1) L'ère des Poissons: Jésus le Christ. (la naissance)

     

     La naissance de Jésus.

     

    Les questions chronologiques interfèrent inévitablement sur la vie de Jésus, en particulier la date précise de sa naissance. On peut la recalculer dans le contexte historique entre les années qui précédèrent l'ère chrétienne avec Hérode, puis les années qui suivirent avec Ponce Pilate. Les textes les plus anciens ont été relevés dans "les Constitutions Apostoliques" (livre V page 13). Il n'y a point à douter de cette authenticité, car elle est approuvée par la savante démonstration effectuée par Siméon de Magistris, reproduite dans les Patrologies de Migne (page 523 et suivantes) qui ne réfute que quelques altérations additives de Paul de Samostate , et prouve que saint Clément, pape et disciple des Apôtres, tout autant que saint Hippolyte a conservé la stricte vérité. Toutes les dates, jours et mois, y sont décomptées par le calendrier hébreu, seul valable en ce temps des Apôtres, presque tous d'origine juive, qui ne connaissaient rien d'autre! Et l'année sainte débutait alors le jour du retour du printemps. Par conséquent, les premiers chrétiens nommaient le mois d'avril la premier de l'année ecclésiastique.  Partant de cet axiome érigé en loi, le 25è jour du 9è mois se trouvait être le 25 décembre de l'année romaine et païenne. Quand à l'épiphanie, le 6è jour du 10è mois était donc le 6 janvier. Le reste de l'imposant ouvrage des "Constitutions" règle tout avec ce calendrier qui ne fut changé que durant le règne de Charles IX en France. Cela suffit à prouver que ces deux fêtes remontent bien aux temps apostoliques.

    Il existe d'autre part, dans les livres saints, trois points de repère qui permettent de cerner cette date; dans Saint Matthieu et Saint Luc

         a) Jésus est né avant la mort d'Hérode Ier, dit le Grand.

         b) Trois évènements intervinrent entre la naissance de Jésus et la mort d'Hérode: l'adoration des Mages, la fuite en Egypte, et son retour après la mort d'Hérode.

         c) La naissance de Jésus coïncida avec un dénombrement général des habitants de l'Empire romain.

    La mort d'Hérode étant survenue en l'an 4 avant notre ère, et les traces du passage de Jésus à Jérusalem pour y célébrer la Pâque juive en l'an 7 où il est alors âgé de 12 ans étant historiquement prouvées, on peut ainsi cerner la date naissance du Messie. Jésus est donc né le 25 décembre de l'an 5 avant notre ère.

     

    Voici un autre extrait de l'article: "[....] Nul ne peut dire si Zacharie avait prié ou si Elizabeth était restée la pieuse enfant de l'antique Egypte, mais après la période de neuf mois naquit Jean. Ce fut lui qui baptisa plus tard Jésus. Faisons ici quelques remarques sur ce qui va suivre. De même que pour la naissance d'Osiris, né de sa mère Nout engendrée par Ptah sous le sycomore sacré, le croyant des temps pharaoniques renouvelait sa foi à chaque lecture de ce passage des Ecrits sacrés, ceux de Râ haussaient les épaules en ricanant, car pour eux, c'était Râ, le soleil, qui avait enfanté le premier humain. Rappelons donc seulement ce qui survint à Marie, qui était la cousine d'Elisabeth, et qui se passa six mois après la conception de celui qui deviendrait Jean-Baptiste. L'ange vint visiter Marie pour lui apprendre qu'elle était bénie entre toutes les femmes, ayant trouvé la grâce devant Dieu. "Tu concevras et tu enfanteras un Fils dont le nom sera Jésus". C'est pourquoi l'être Saint qui naîtra s'appellera Fils de Dieu." Marie rendit visite à sa cousine Elisabeth. La suite est bien connue.".

    voir  la suite dans  l'article 10) Partie 1 "l'ère des poissons: Jésus le Christ (la naissance)




    La grande hypothèse10 partie 2) L'ère des Poissons: Jésus le Christ  (la vie et la mort de Jésus)

     

     

     

     

    Jerusalem au temps d'hérode

                                                                                                                                                                                                                                                                                La partie 1) a été axée sur le monde et les évènements dans l'Empire romain en ce début de l'ère des Poissons. La naissance du Christ évoque de façon troublante une autre naissance, plus de 12 000 ans auparavant, celle d'Osiris, né de Dieu dans des circonstances similaires, mais non totalement identiques.

    Ce texte de Slosman, que je résume et dont je donne ma lecture, écrit par Slosman vers 1980, provoque peut-être aujourd'hui des réactions dues aux évènements récents, à la radicalisation de la laïcité et de la tolérance qui font qu'on ne peut plus dire certaines choses sans réactions violentes de rejet, les commentaires en seront donc des plus intéressants.

    .Revenons donc à Marie et Joseph qui ramènent Jésus à Nazareth... 

    Voici des extraits de l'article: "[....] Après la naissance, c'est la mort qui est importante, le reste n'étant qu'à peine une seconde d'éternité dans les voies combinatoires calculées par Dieu.Ce qui vient avec la mort et après, avec l'Au-delà de la vie terrestre, correspond aux deux millénaires du cycle des Poissons, qui introduiront l'ère du Verseau. Jésus, en tant que Christ, connaissait non seulement l'heure de sa fin terrestre, mais la façon, atroce pour un humain, dont elle se produirait. Depuis sa rupture avec le peuple de Galilée, sa vie devint un voyage sans répit, ni repos moral, loin de Capharnaüm et du lac, traversant des villes et bourgades où il s'efforça de demeurer inconnu. Il parcourut la frontière des pays, de Tyr et de Sidon, ainsi que de la Décapole, avant de poursuivre sa route, avec ses disciples, vers Césarée, à la recherche d'une si  solitude encore plus profonde. Jésus savait que sa fin approchait, et il voulut s'y préparer comme il fallait, afin que l'histoire divine se poursuive selon les désirs célestes.

    Et ce fut un de ces fameux soirs qu'il posa à ses amis la question de confiance: "Que dit-on que je suis?"  [...] "Les docteurs, et les premiers d'entre les juifs, révoltés contre la doctrine de Jésus qui les confondait, et furieux de voir le peuple courir en foule sur ses pas, forcèrent Pilate, commandant en Judée pour les romains, de le leur abandonner, pour le crucifier. Lui-même, il l'avait prédit. Ce n'était pas assez: les prophètes l'avaient prédit longtemps auparavant."

    Jésus et pilate: "ecce homo"

     

    . 

    [...]  "Les juifs, ayant saisi Jésus, le présentèrent à Ponce Pilate, lequel, en sa qualité de délégué de 'empire, gouvernait alors la Syrie. Ils lui demandèrent de l'attacher à la croix, ne reprochant à jésus rien d'autre que s'être dit le Fila de Dieu et le Roi des Juifs. Pilate, ayant entendu ces accusations, et voyant que Jésus ne disait rien pour se défendre, déclara qu'il ne trouvait rien en lui qui fût digne de la mort. Mais ces injustes accusateurs, de concert avec le peuple qu'ils avaient excité, se mirent à crier et à demander opiniâtrement son crucifiement, par des cris violents et menaçants. Alors, Pontius fut vaincu par ces clameurs et pars les instances du tétrarque Hérode qui craignait d'être détrôné. Néanmoins, li ne prononça point de sentence; mais il le livra aux Juifs, pour qu'ils le jugeassent selon leur loi."

     A suivre: dans  l'article 10) Partie 2: L'ère des poissons: Jésus le Crist (la vie et la mort de Jésus)

    En guise d'épilogue à ce chapitre, voici une anecdote d'Albert Slosman:

    "Je me trouvais à Pâques 1976 à Jérusalem, "attendant" pour pénétrer au Saint Sépulcre. Sans parle de l'horreur de la bâtisse appelée "lieu Saint", celle-ci était fermée à l'aide d'un grand verrou, à l'extérieur, pour empêcher quiconque d'y pénétrer durant les 45 minutes accordées à la Congrégation qui s'y trouvait pour célébrer "sa" messe selon "sa" conception de ce jour pascal! Il fallait éviter tout incident de dogmatique. 

    Sur l'esplanade, je dominais la foule depuis le haut, entre deux soldats israéliens armés de mitraillettes, stationnés là pour protéger la foule de d'éventuels terroristes prêts à lâcher une bombe.Et cette masse grouillante, gesticulante, porteuse de grandes croix semblables à celles de Jésus le Christ, se battait littéralement pour des questions de dogme ou de préséance. Elle en était venue aux mains, à la plus grande joie des soldats, mais à ma plus grande honte! Comment cela était-il encore possible après deux millénaires de chrétienté?...

    Quel plus malheureux exemple  concret conclurait-il mieux cette fin d'une ère où le Poisson déchu symbolisa le commencement?... "

     

     


    La grande hypothèse11 partie a) Ce que j'ai vu et compris 

     

    Extraits de l'article 11 partie a):

    a) L'éclair-la lueur.

    "Selon Decartes, l'étendue est l'essence des corps. Disons plutôt que l'âme possède l'insondable densité de l'espace qui l'a propulsée dans l'enveloppe charnelle, restant sa détentrice durant son séjour terrestre.

     

     

    Il n'est pas dans mes intentions de de philosopher ici, mais simplement de raconter ce que j'ai vu, et qui m'a donc permis de de comprendre l'ensemble de la réalité cosmique. Pas plus que de parler de l'accident qui a développé certaines facultés mentales et spirituelles. mais partir plutôt de ce instant primordial, au sortir de l'anesthésie, celui où j'ai découvert la lueur qui me manquait". C'est un peu ce que déclare A. Slosman (en beaucoup primordial évidemment, vu ses accidents). Il parle donc lui, de la lueur qui lui manquait pour faire la jonction entre tous les éléments épars de de la compréhension trouvée, qu'il avait déjà emmagasinés. Je vais donc essayer de partager ce que j'ai découvert à sa lecture que je m'imagine comprendre, dans la découverte de mon existence bouleversée suite à mon AVC. [...] Slosman décrit ainsi son "éveil à la Connaissance":

    "Tout cela, je l'ai connu durant mes hospitalisations prolongées. J'avais le temps d'ouvrir ou de fermer les yeux, de réfléchir, de voir les lumières, ou de rester plongé dans les ténèbres. Je cherchais la lumière et elle venait à moi, à force de réfléchir. Dans cette Egypte fascinante, j'avais longuement médité, mais la présence agglutinante de la masse des touristes, faisait que je ne pouvais pas me recueillir comme je le désirais, hormis à Dendérah... Il convenait de mettre noir sur blanc mes réflexions et de développer les centaines de diapos que je faisais, pour en étudier attentivement la hiéroglyphique. Car tout était là, dessiné, gravé reproduit en signe d'avertissement destiné au futur. Rien d'autre n'était possible!

    Ma compréhension globale des faits m'avait déjà permis de discerner le principe communautaire de ces antiques qui ne voyaient que deux classes: celle de leur peuple et celle des étrangers. Eux, ils comprenaient pratiquement sans études le besoin de se mettre sous la protection de Dieu. C'était inné chez tous les natifs de cette terre seconde. Les autres, ceux qui vivaient ailleurs, leur étaient indifférents, et ils restaient pour cela dans l'ignorance. Ils ne cherchaient pas à répandre la bonne parole, ceux qu'elle intéressait n'avaient qu'à venir s'établir sur les bords du Nil. Les autres devenant ainsi les infidèles de Ptah, mais non des ennemis; ils restaient des étrangers indignes d'être instruits. 

    Leur grande crainte provenait du fait, prévisible, que leurs générations futures, celles de leurs cadets, oublient les leçons du Passé et deviennent des étrangers sur ce sol béni une seconde fois de Ptah; Ath-Kâ-Ptah, le "Second Coeur de Dieu". Là était le raison majeure de l'enseignement indestructible gravé sur les murs de pierre, partout dans le temple de Dendérah. Là était la raison majeure de ces énormes blocs étagés pour soutenir cette écriture sacrée destinée à défier le temps, pour être retrouvée plus tard, si Ptah décidait d'oublier l'Egypte aux temps prévus."

    [...] Le mythe de Prométhée, par exemple, qui est un des plus beaux fleurons d'Hésiode, prophétise le Christ! Il est fascinant par les réminiscences émanant des traditions originelles et du début du christianisme. Un de ses protagonistes, Chiron le Centaure est mis en vedette par Nostradamus, voir page 63 du livre Nostradamus trahi, par Elisabeth Bellecour. 

     

    matricien.org -Le mythe de Prométhée – le culte du feu

    Prométhée était le fils d'un Titan, Japet, donc Titan lui-même, et père de Deucalion et Hellen. Au temps où il vivait, Jupiter venait de détrôner Saturne et se trouva donc le roi des dieux présidant l'OlympePour se venger du désintéressement humain à sa nouvelle gloire, Jupiter cacha la nourriture aux hommes les obligeant ainsi à un travail pénible pour s'en procurer et subsister, ce qui dégénéra en en une dispute mémorable entre les divers dieux et les créatures de la terre au sujet de la part revenant à l'Olympe et du sacrifice que cela occasionnait aux mortels. Pour arbitrer justement le différent, Prométhée partagea un boeuf en deux morceaux, plaçant d'un côté tous les os recouverts de la graisse de l'animal, et de l'autre les chairs sous la peau entière du boeuf. Jupiter, roi des dieux, feignit de s'y laisser prendre et il choisit exprès les os recouverts de graisse. Et pour punir Prométhée de sa rébellion, il cacha le feu aux hommes. Mais par son habileté le Titan le retrouva et l'introduisit auprès des mortels. Nouvelle vengeance de Jupiter: ce fut Pandore, la première femme de limon fabriquée par Vulcain sur l'ordre du roi des dieux, afin de séduire Epiméthée, le frère de Prométhée. Ce fut elle dont la curiosité punit toute la terre, car elle ouvrit l'amphore d'où sortirent tous les maux de l'humanité! Et Prométhée fut lié à une colonne où un aigle arrivait chaque jour pour dévorer son foie immortel. Ce fut Hercule, le propre fils de Jupiter et d'Alcmène qui délivra Prométhée, qui en perdit ainsi son immortalité. Ce ne sera qu'ensuite que grâce à Chiron le Centaure, qu'il la retrouvera.[...] L'important dans consiste dans les ressemblances entre ce mythe et la colère divine contre l'humanité, suivie de la rédemption des rescapés. Hésiode, suivi par Eshyle, narre ici une tradition orale égyptienne déformée, elle-même reprise par les Hébreux, avant de devenir le fondement traditionnel chrétien. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que les Grecs aient été à la recherche d'un idéal de beaucoup supérieur à celui qui était né de leur mythologie. Mais que leur déception de ne point y être parvenus, ait déclenché en eux cet esprit destructeur de ce qu'ils renonçaient à comprendre faute d'avoir voulu s'intégrer au peuple égyptien, c'est cela qui fut le début de leur décadence! Car l'idéal recherché est celui de tout homme possédant une âme et un coeur. Mais pour ces descendants d'Ahâ-Men-Ptah, l'unique humanité était celle de Ptah. Pour accéder à cet idéal, il fallait accepter de ne plus être un étranger, mais un résident dans ce pays: un homme à part entière. [...] Slosman dit: "J'avais vu cette petite clarté à l'hôpital, en dialoguant avec un prêtre  à propos de Moïse et de l'Egypte... Le religieux, sortant une bible de sa poche lut lu le passage qui déclencha le commencement de ma perception":

    "Tu n'auras pas l'Egyptien en abomination, car tu as été un résident dans son pays. Les fils qui lui naîtront à la troisième génération auront accès à l'assemblée de Yahvé."  Ancien Testament, Deutéronome XXIII- 8 

    [...] et pour terminer: c) épilogue.


    Ce sera la traduction d'un d'une des plus vieilles histoires du monde, puisqu'elle remonte au temps de l'Ahâ-Khéops, ou Khoufou, de la IVe dynastie, soit il y a plus de cinq millénaires!...Il s'agit de : Le grand Roi et les Magiciens qui sera repris en détail dans l'article "l'éternité n'appartient qu'à Dieu".

    "Dans cette narration, un vieux prophète de 120 ans connaît le nombre de coffrets à écrits, en bois de sycomore, renfermés dans la crypte d'Atêta (Thot), qui y avait classé lui-même ses manuscrits contenant les noms, la hiérarchie, les qualités de tout ce qui formulait l'univers dans le Cercle d'Or. Non seulement le nombre qui s'y trouve, mais l'endroit!"

    Au  temps de Khéops, qui avait fait démolir le temple d'Isis pour retrouver l'entrée perdue du souterrain donnant accès au cercle d'Or, il y avait là un symbole facile à comprendre. Car quiconque pouvait lire les livres de cette bibliothèque et les comprendre, deviendrait aussi puissant que le fut Atêta, ou Thot, ou Hermes, le trois fois grand; il pourrait se considérer comme le Maître réel de l'Univers. Mais Khéops échoua dans cette tentative, ce qui l'obligea d'effectuer une troisième reconstruction du temple de la bonne "Dame du Ciel", encore plus resplendissant, et selon les plans exacts conservés sur peau de gazelle, tracés par le Grand Architecte au temps lointain des rois prédynastiques. C'était le seul moyen par lui de se faire pardonner son blasphème et de récupérer son entrée dans l'Au-delà de la vie terrestre.


    Comme quoi le mal peut  peut devenir le prélude d'un renouvellement du bien.

    Voir l'article complet dans:  La grande hypothèse11 partie a) Ce que j'ai vu et compris 

     

    En guise de récapitulation de l'oeuvre, cette certitude d'Albert Slosman résonne  en moi comme une révélation:

    "Voilà ce que j'ai vu et compris dans mon lit de douleur: c'est la connivence de fait, spirituellement parlant, entre toutes les théologies hébraîques, chrétiennes et même grecques, mais partant d'un seul monothéisme: celui immergé avec l'Ahâ-Men-Ptah, retransmis par ses survivants jusqu'en Ath-Kâ-Ptah (Aegyptos ou Egypte)".

     


    La grande hypothèse 11 partie b) Pour notre temps

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En exergue:

    "J'ai vu sous le soleil l'impiété dans le lieu du jugement et                                               l'iniquité dans le lieu de la Justice.                                                                                        Et j'ai dit dans mon coeur: - Dieu jugera le juste et                                                           l'injuste; alors ce sera le temps de toutes choses."                                                  Ancien Testament (Ecclésiaste, III, 16-17)  

     

    Pour cet avant-dernier article, à nous de réfléchir et de méditer sur la nécessité du destin et de la connaissance de l'avenir. Le zodiaque de Dendérah nous montre la constellation des Poissons au zénith de son tracé. Il domine le ciel avec une évidence criante. De surcroît, entre les deux vertébrés aquatiques, inscrit dans un cadre rectangulaire, se trouve le hiéroglyphe des fortes inondations, voire du déluge, composé de trois lignes brisées en dent de scie, enfermées dans un cadre symbolique, semblable  à celui inscrit dans un cartouche.

    Ainsi, il y a six millénaires au moins, Les Maîtres de la Mesure et du Nombre portaient déjà à la connaissance de leurs élèves, les futurs grands-prêtres l'état dans lequel parviendrait le globe terrestre à la fin du cycle des Poissons pour entrer dans celui du Verse-eau.

     

    Parmi les plus éminents prophètes, les vrais visionnaires des temps héroïques furent furent les juifs canoniques des siècles bibliques de l'Ecole alexandrine la plus célèbre, entre 150 avant Christ et 105 après le début de l'ère chrétienne. Ils ont créé la véritable pensée juive non talmudique et nous leur devons la conservation de l'histoire orthodoxe du peuple juif de ce temps. Enoch fut peut-être le plus célèbre, puisque non seulement Tertullien, CelseEusèbe de Césarée en font état, mais également Origène, Saint Irénéé et Clément d'Alexandrie parlent de son texte grec original, qui disparut ensuite. Une version copte d'Enoch a été trouvée en Egypte dans un monastère dans le désert du Fayoum.L'extrait suivant est troublant, car il allie "l'Ancien", Osiris, à un "Fils de l'Homme", Jésus. 

    "Et je vis l'Ancien des jours, dont la tête était comme de la laine blanche, et avec lui un autre, qui avait la figure d'un homme. cette figure était pleine de grâce, comme celle d'un des saints anges. Alors j'interrogeai un des anges qui étaient avec moi et qui m'expliquait tous les mystères qui se rapportent au Fils de l'Homme. Je lui demandai qui il était, d'où il venait et pourquoi il accompagnait l'Ancien des jours. Il me répondit: Celui-là est le Fils de l'Homme, à qui toute justice se rapporte, avec qui elle habite, et qui tient la clé de tous les trésors cachés. Car le Seigneur des esprits l'a choisi de préférence, et il lui a donné une gloire au-dessus de toutes les créatures.Le Fils de l'Homme arrachera les rois et les puissants de leur couche voluptueuse; il mettra un frein aux puissants; il brisera les dents des pêcheurs. XLVI., 1-4."

    Le second extrait précise encore plus les relations alexandrines d'Enoch et tous les papyrus hiéroglyphiques qu'il eut en main. Sa description du Taureau céleste en est la preuve formelle:

    "J'eus une vision dans mon lit. Voici un taureau sortant de terre et ce taureau était blanc. Puis sortit une génisse et avec elle deux jeunes veaux, dont l'un était noir, et l'autre rouge. Le noir frappa le rouge...le levai encore les yeux, et je vis le ciel au-dessus de ma tête, et voici qu'une étoile tomba du ciel, et elle se dressait au milieu de ces taureaux, LXXXIV"  

    La première partie de ce livre d'Enoch  forma un résumé visionnaire de la mécanique combinatoire céleste; la seconde, l'apocalypse proprement dite; et le troisième sa vision historIque des évènements.

     [...] Des dizaines de prophètes juifs égrenèrent ainsi leurs visions apocalyptiques les premiers temps avant que se substituent les prophètes chrétiens, bien que d'origine judaïsante eux-mêmes. Jean-Baptiste reste le premier de ceux-ci. En passant sur tous les Nostradamus Moyen-âgeux, on en arrive aux 11 devises papales de Saint Malachie, à partir du pape Célestin II (1143), jusqu'au dernier à venir. Le 110e est Jean-Paul II (1978) avec la devise De labore Solis, expliquée de manière diverse. Mais logiquement, la seule explication valable...est la traduction latine littérale, effectuée  depuis des siècles: Le travail du soleil, car ce pape, Jean-Paul II, est le dernier à précéder celui de la fin de l'ère solaire de notre cycle chrétien des Poissons. Le 111e et dernier pape à être intronisé au Vatican a pour devise malachienne: Gloria Olivae ou La Gloire de l'Olivier. Il subira un sort semblable semblable à celui du Christ au Golgotha, même s'il ne s'agit pas réellement d'une croix. [...] On connaît maintenant le successeur de Jean-Paul II, ce n'est pas un Pétrus (?), le problème du futur Saint Père ne sera pas dans sa naissance, mais dans sa fin, disait déjà Slosman en 1980, car elle sera celle de l'ère des Poissons. Cette fin de la chrétienté s'achèvera comme le judaïsme au temps de la chute du temple de Jérusalem, mais comme la fin du monothéisme hébreux, ce ne sera pas la fin du monothéisme trinitaire. Saint Malachie achève d'ailleurs ainsi son énumération:

    "Pendant la dernière persécution que souffrira la Sainte Eglise Romaine, siégera un Pierre le Romain. Il paîtra ses brebis au sens des lamentations générales. Celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et un Juge redoutable jugera un peuple: le sien."

    Venons en maintenant au temps mathématique de la fin de notre ère qui déterminera l'achèvement du reste.A nous de réfléchir et de méditer sur la nécessité du destin et de la connaissance de l'avenir. Le zodiaque de Dendérah nous montre la constellation des Poissons au zénith de son tracé. Il domine le ciel avec une évidence criante. De surcroît, entre les deux vertébrés aquatiques, inscrit dans un cadre rectangulaire, se trouve le hiéroglyphe des fortes inondations, voire du déluge, composé de trois lignes brisées en dent de scie, enfermées dans un cadre symbolique, semblable  à celui inscrit dans un cartouche.

    Ainsi, il y a six millénaires au moins, Les Maîtres de la Mesure et du Nombre portaient déjà à la connaissance de leurs élèves, les futurs grands-prêtres l'état dans lequel parviendrait le globe terrestre à la fin du cycle des Poissons pour entrer dans celui du Verse-eau.

    Voyons maintenant cette ère, qui est près de s'achever, et dans une confusion semblable à celle qui a vu la fin du Taureau et du Bélier. La constellation des Poissons mesure 28° dans l'espace, ce qui revient à dire que dans le temps, elle a une durée égale à 2016 années, soit 28X72 ans. la fin de cette période se situe donc en 2016. ce sera la fin d'UN monde et non du monde, tel que les antiques nous l'ont légué, en même temps que leur savoir. Regardons le non-sens des prédictions afin de faire cesser cette "peur effroyable" qui, comme celle de l'an 2000 commencent à déferler sur notre monde. Les petits prophètes de notre temps, en mal de copies, de notoriété et surtout d'argent, abreuvent littéralement le public, par leurs écrits et leurs conférences sur cette fin. Une secte pseudo-religieuse a suivi le mouvement et s'y est préparé pour tenter de survivre en créant des sites soigneusement choisis! C'est pour 1982, puis 1984, c'est pour 1999 comme l'a prédit Nostradamus. Ces n'est pas non plus pour 2012. Et bien non! Deux mille fois non!... La situation en cette fin d'ère des Poissons est toute différente, elle dépend de plus des hommes eux-mêmes!    Dans l'Astronomie selon les Egyptiens, publiée en1983, l'étude stricte des Combinaisons-Mathématiques-Divines a amené nos antiques Maîtres à prévoir les mouvements astraux de l'an zéro à 2016 après notre ère, et à en développer les rythmes en "Pulsations Harmoniques célestes". 1° CYCLES RYTHMIQUES DE 36 ANS:. [...] 

    2° CYCLES ASTRAUX DE 5 ANS: [...] Si on suit les textes antiques de l'Egypte, ce ne sera que l'an 2016 qui décidera de la suite logique de notre globe terrestre.Tout se lisait dans les configurations combinatoires célestes dont la forme géométrique est applicable à tous les temps, d'après les tables bien précises émanant du Cercle d'Or lui-même. Les tableaux A et B des pages 285 et 286 de "la grande hypothèse" permettent de mieux en comprendre l'hermétisme. La première formulation est celle des 36 décans  selon Firmicus, Salinger et selon la phonétique. La deuxième est l'exacte formulation en 64 décans ou décans réels. Dans la salle hypostyle du grand temple de Dendérah, l'autre Zodiaque, autour de la gravure astrale rectangulaire, voit énumérer la procession des khents figurant un total de 72. L'explication en figure dans l'Astronomie selon les Egyptiens, paru en 1983.


    Conclusion: "Quelle est donc la lueur qui sauvera le monde, et qui seule est susceptible en cette fin d'ère des Poissons de faire retrouver à l'humanité sa conscience; la FOI. Et ce n'est pas le christianisme générique, mais l'entendement d'un Dieu Créateur, ayant engendré des Fils, des Messies, des Prophètes et l'Humanité que nous formons tous aujourd'hui, quelque soit la couleur de la peau. C'est ce qu'ont assuré tous les philosophes et patriarches depuis des millénaires. C'est ce qu'a dû se dire Galilée qui est mort quatre ans après être devenu aveugle! Car on oublie que du jour où il a maladroitement renié ce qui était la simple vérité, à savoir que  c'était la Terre qui tournait autour du Soleil et non le contraire, il a perdu la foi et l'étincelle de clarté qui s'accrochait à sa parcelle Divine! Il fallut attendre mars 1980 pour voir le Vatican rouvrir le dossier en réhabilitation de Galilée. 

    Le Cercle d'Or restera-t-il dans le noir complet avant que la nouvelle ère ne l'efface de la surface du globe? Se trouvera-t-il enfin une équipe aux yeux très grands ouvert pour bien comprendre le cycle éternel de l'éternité?

    Mais la situation en cette fin d'ère des Poissons est toute différente de celles du passé, elle dépend de plus des hommes eux-mêmes!

     

    voir la suite et l'intégralité de  l'article dans "La grande hypothèse 11) partie b: pour notre temps

     

     

     

     

    La grande hypothèse 11 partie c) (conte prophétique): L'éternité n'appartient qu'à Dieu 

     


    Il existe des récits prophétiques du temps des premiers pharaons. Les prophètes étaient des conseillers fort écoutés des Aînés. La noirceur des tableaux qu'ils dressent de l'avenir de l'humanité n'a rien à envier à celle d'Isaïe, de Saint Jean... ou de Nostradamus. La traduction d'un récit original qui suit, "Le grand Roi et les Magiciens" a été reproduite de nombreuses fois comme un conte à dormir debout! Nul des éminents égyptologues ne conteste l'authenticité du document original qui remonte à 5 000 ans A cette époque, nos propres ancêtres vivaient nus dans des grottes enfumées! Les sauvages ne pouvaient en aucun cas être ceux qui écrivaient des récits prophétisant ce qui se produirait des millénaires plus tard. Il faut cesser de considérer ces antiques sages comme des sauvages. C'est plutôt nous qui le sommes encore avec notre course insensée aux armements! C'est le seul moyen de comprendre l'obscurantisme dans lequel nous nous enfonçons de plus en plus, et qui risque de faire glisser notre planète dans le noir absolu. Ce texte, qui remonte à la nuit des temps, met en scène Khoufou (Khéops), qui s'attribua la Grande Pyramide et fit reconstruire  pour la troisième fois le temple de la Dame du Ciel, à Dendhéra.

    "Il arriva de grandes choses au temps où Sa Majesté Khoufou régnait sur les Deux-Pays. Apprends cela , ô toi qui lit les paroles que trace le Scribe Râbsenir, mais conserve-les par-devers toi, car ce serait une malédiction pour toute te famille et un très grand malheur pour toi, si tu les propageais auprès d'étrangers! Ainsi tu apprendras la Sagesse du Pharaon, à Lui Longue Vie, Force et Santé! Khoufou fut le bienfaiteur de le terre entière qui s'étend de celle du Couchant, où reposent les Bienheureux Endormis, à sa capitale Men-Nefer (Memphis), d'où je prépare mes calames pour noircir ces rouleaux de papyrus étalés sur ma palette. Car ici est le Coeur d'Ath-Kâ-Ptah (l'Egypte). 

    Or, un matin que les Conseillers Intimes du Pharon, à Lui très Longue Vie, Force et une grande Santé, en avaient terminé avec leur délibération quotidienne et s'étaient retirés comme à l'accoutumée pour vaquer à leurs nombreuses et importantes occupations, Khoufou, pris d'une inspiration subite, ordonna à son grand Chambellan qui ne quittait jamais le trône tant que Sa Majesté s'y tenait séant: "Cours après mes Conseillers Intimes, même s'ils ont déjà quitté le Palais, car je désire les entretenir de nouveau, sur-le -champ.! Va et ramène-les! J'en ai terminé." Le grand Chambellan n'en n'attend pas plus, court hors les murs, vole jusqu'aux Conseillers, les ramène tremblants, se demandant en quoi ils s'étaient attiré le courroux du Pharaon, à Lui L.V.F.S., et ce qui les attendait! A peine devant le trône de sa Majesté, tout le monde se jette à terre, plein d'effroi, s'attendant à une terrible sentence, dans un silence complet.

    Mais le silence dure, car le Pharaon, à lui L.V.F.S. s'étonne... à suivre: voir  l'article intégral dans: "La grande hypothèse" 11 Partie c) (conte prophétique): L'éternité n'appartient qu'à Dieu


    Extrait:

    "Inexorablement, l'histoire et les prophéties s'enchevêtreront dans  la longueur démesurée du temps terrestre, pour s'accomplir selon les prédictions. Le Cercle d'Or réapparaîtra sans nul doute au moment propice, voulu par les Combinaisons-Mathématiques-Divines. Ceux qui "prédisent" le retour de l'Atlantide par un nouveau bouleversement en 1983 ou 1999, ou tout autre date, se trompent,! Non pas sur le sens même des prophéties, mais sur l'interprétation qu'ils donnent aux Textes sacrés.Ils disent qu'Ahâ-Men-Ptah resurgira de ses propres cendres en une certaine configuration céleste de l'année. xxxx, seule possible pour cela. Mais ne peut-on dire que plutôt que les documents originaux, tous les écrits sacrés des premiers jours d'Ath-Kâ-Ptah, retraçant l'histoire complète d'Ahâ-Men-Ptah, seront mis au jour à ce moment-là dans le Cercle d'Or? Ce serait une telle révélation que l'Atlantide resurgira véritablement de ses cendres! Car l'Eternité seule est au pouvoir de Dieu... Enregistrons seulement les données prophétiques...

     

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    Croix ansée

     

    paradis terrestre

     

    En ce temps là...

     

    Zodiaque de Dendérah

     

    Zodiaque de dendérah

     

    Jardin des délices (Bosh)

     

    mine ancienne

     

    pierres précisuses

     

    La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

    Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinairede Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

     


     

     Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhéra.

     

    Ma lecture de "La grande hypothèse" porte surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

     

    De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

     

     

    "C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

     

     

    article de mon blog: la grande hypothèse 11) l'éternité n'appartient qu'à Dieu:

    En  exergue:

    "Se mêlant aux cendres brûlantes, les flots coulaient à même les rues. Et l'un de ces torrents avait déferlé avec rage à l'endroit même où les prêtres d'Isis s'étaient rassemblés autour des autels."                                                                                       George B Lytton (Les derniers jours de Pompéï).                                                                                

     "Le disque solaire ne brillera plus, et les nuages le feront disparaître. La nuit régnera éternellement et les hommes abasourdis par cette absence ne pourront plus vivre".                                                                                                                              Papyrus hiératique N° 1116    Ms du musée de Léningrad (Le conte prophétique).

     Il existe des récits prophétiques du temps des premiers pharaons. Les prophètes étaient des conseillers fort écoutés des Aînés. La noirceur des tableaux qu'ils dressent de l'avenir de l'humanité n'a rien à envier à celle d'Isaïe, de Saint Jean... ou de Nostradamus. La traduction d'un récit original qui suit, "Le grand Roi et les Magiciens" a été reproduite de nombreuses fois comme un conte à dormir debout! Nul des éminents égyptologues ne conteste l'authenticité du document original qui remonte à 5 000 ans A cette époque, nos propres ancêtres vivaient nus dans des grottes enfumées! Les sauvages ne pouvaient en aucun cas être ceux qui écrivaient des récits prophétisant ce qui se produirait des millénaires plus tard. Il faut cesser de considérer ces antiques sages comme des sauvages. C'est plutôt nous qui le sommes encore avec notre course insensée aux armements! C'est le seul moyen de comprendre l'obscurantisme dans lequel nous nous enfonçons de plus en plus, et qui risque de faire glisser notre planète dans le noir absolu. Ce texte, qui remonte à la nuit des temps, met en scène Khoufou (Khéops), qui s'attribua la Grande Pyramide et fit reconstruire  pour la troisième fois le temple de la Dame du Ciel, à Dendhérah:

     

     

     

    (Est ce que cela s'est produit en en endroit précis, ou partout où il y avait des civilisations avancées à cette époque (- 12 000 ans ou 1000 ans avant Platon, il y a 3600 ans, comme décrit pour Santorin?), un peu comme la disparitions des dinosaures.

    Pour Platon , c'est un avertissement donné à l'humanité sur les conséquences d'un recherche trop poussée du pouvoir).

     

     

    Tous mes articles sur "la grandehypothèse":

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/11/la-revelation-des-pyramides-hd-on-vimeo.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/07/reflexions-sur-la-mythique-atlantide.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/05/pyramids-of-egypt-atlantide.html

     

     

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/05/la-grande-hypothese-11 c)-leternite-n-appartient-qu-à-dieu(conte prophétique).html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/04/la-grande-hypothese-11 b) -pour notre temps.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/04/la-grande-hypothese11 a) -ce-que-jai-vu-et.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/04/la-grande-hypothese10-lere-des-poissons_16.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/04/la-grande-hypothese10-lere-des-poissons.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/04/la-grande-hypothese-9-complements-sur.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/04/la-grande-hypothese-9-lere-du-belier.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/03/la-grande-hypothese-8-la-decouverte-de.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/03/la-grande-hypothese-7-la-decouverte-du.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/02/la-grande-hypothese-6-la-resurrection.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/02/la-grande-hypothese-6-la-resurrection.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/02/la-grande-hypothese-5-les-rescapes-de.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2011/01/la-grande-hypothese-4-lame-atlante-nest.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2010/12/la-grande-hypothese-3-le-grand.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2010/12/la-grande-hypothese-2-le-destin-secrit.html

    http://monblogdereflexions.blogspot.fr/2010/12/mythes-atlantide.html

     

     

    Autres Liens:

    wikipedia.org: mythe du déluge: Le Déluge est un mythe répandu dans de nombreuses cultures. C’est aussi un des plus anciens. Il relate généralement des pluies catastrophiques et les inondations consécutives qui exterminèrent hommes et animaux à l’exception d’un seul couple de chaque espèce qui allaient repeupler la terre ensuite.uge

     

    eden-saga.com/fr -un-dieu-unique: la-grande-hypothese-d-albert-slosman 

    tradition-science.com -Slosman-et-velikovsky-les-precurseurs

     

    christiasylf.xooit.org -en savoir plus sur albert slosman http://astrolys.forumperso.com/t454-albert-slosman-qqs-donnees-sur-ces-livres

     

     

    les transgressions marines

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Atlantide

    lémurie

    Ys

    cités perdues

    SANTORIN-ET-LE-MYTHE-DE-L-ATLANTIDE-

    l'Atlantide découverte via google earth

     

    http://www.dailymotion.com/video/x8lopj_les-pyramides-et-l-atlantide_webcam

    http://www.dailymotion.com/video/x3qi5x_l-atlantide-2_tech

    http://www.dailymotion.com/video/x4b2oc_l-atlantide-partie-1-3_news

    http://www.dailymotion.com/video/x1hyu5_a-la-recherche-de-l-atlantide-1-5_tech

    http://www.20minutes.fr/sciences/687012-sciences-la-cite-atlantide-engloutie-sous-marecages-espagne

    dernieres-nouvelles-de-l-atlantide en espagne

    http://www.dailymotion.com/video/xjtns0_dernieres-nouvelles-de-l-atlantide-1_tech

    initiation of the pyramid

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    Le livre des morts" et la révélation des pyramides

     

     

    1) mystere-tv.com le "livre des morts

     

    wikipedia.org _Livre des morts des Anciens Egyptiens

     

    Livre des Morts : petit guide à l’usage des voyageurs de l’Au-delà 

     

    "Le Livre des Morts des anciens Égyptiens, également appelé « Livre pour Sortir au Jour » dans l’Égypte ancienne, désigne l’ensemble des formules funéraires qui étaient inscrites sur des rouleaux de papyrus placés à proximité de la momie, parfois même directement recopiés sur les bandelettes, pour accompagner l’âme du défunt – le Ba – dans sa périlleuse traversée des Enfers.

     

    Dans ce domaine, les anciens Égyptiens avaient une imagination des plus fertiles. L’Enfer était une vaste région souterraine coupée de murailles et de portes fortifiées, jonchée de marais boueux, de lacs de feu, de chambres mystérieuses, de routes irrégulières, de portes défendues par des gardiens féroces, le tout grouillant de serpents, de monstres prêts à anéantir les âmes impures ou insuffisamment préparées à cette traversée périlleuse.

     

    Pour en sortir indemne, l’âme avait donc besoin d’un « guide » ou d’une carte : le Livre des Morts remplissait ces deux fonctions, permettant, d’une part de connaître à l'avance le chemin à suivre pour ne pas s'égarer dans les labyrinthes des Enfers, et d’autre part de triompher magiquement des épreuves imposées par les différents gardiens. Mais l'épreuve la plus importante était, à coup sûr, le jugement du mort par le tribunal d’Osiris. Les morts qui échouaient à cet examen se voyaient interdire l’accès à son royaume souterrain, punition suprême car ils étaient alors condamnés à demeurer à tout jamais dans leur tombe, rongés par la faim et la soif.

     

    Prenant comme protagoniste le pharaon Séthi 1er au moment de sa mort, ce docu-fiction retrace son périple à travers les enfers, dévoilant les épreuves et les pièges de ce monde souterrain aussi grandiose que terrifiant.

     

    . Dernier voyage

    12 siècles avant la naissance du Christ, le pharaon Séthi 1er rend son dernier souffle. Sa vie sur terre s’achève ; son âme s’envole pour livrer son dernier combat, qui se déroulera dans les Enfers. Mais le corps du pharaon doit être préparé en vue de ce voyage. Pour cela il va être confié aux embaumeurs chargés de le momifier.

    La préservation du corps correspond à un besoin d'ordre religieux chez les anciens Égyptiens car elle garantit que l’âme saura le reconnaître dans l’Au-delà et pourra ainsi s’unir de nouveau à lui. C’est la condition nécessaire pour accéder à l’immortalité. En effet, la mort représente la séparation entre le support matériel et les éléments immatériels ; le ba qui correspond à l'âme et le ka qui représente l'énergie vitale. Il faut ainsi que le ba et le ka, au réveil dans la nouvelle vie, puissent réintégrer le corps, préalablement conservé.

    Une fois les rites de momification achevés, Sethi est conduit jusqu’à la Vallée des Rois pour y être inhumé. Son combat pour l’immortalité peut commencer. Pour cela, il va devoir entreprendre un voyage à travers l’endroit le plus terrifiant des croyances Égyptiennes : le Monde Inférieur. Le plan dont il a besoin pour y accéder est gravé sur les murs de son tombeau : il s’agit du Livre des Portes.

     

    . Les douze Portes du royaume des Morts

    Le défunt est tout d’abord accueilli dans l’Au-delà par un cordon d’âmes mortes. Pour cheminer parmi elles, il a revêtu l’apparence de Ra, le dieu du soleil à tête de faucon. En effet, quand un pharaon meurt, il s’unit avec le soleil et ne forme plus qu’un avec lui, c’est pourquoi la bataille du dieu solaire pour vaincre les ténèbres du Monde Inférieur est aussi celle du pharaon.

    Pour les anciens Égyptiens, le soleil est le pilier de leurs croyances religieuses. Il symbolise le recommencement éternel du monde, mourant tous les soirs et renaissant à l’est chaque matin après avoir triomphé du royaume des ténèbres. La symbolique du Monde Inférieur est ainsi calquée sur le trajet du soleil pendant la nuit.

    C’est aussi une vision post-mortem du Nil, un fleuve de ténèbres sur lequel le Pharaon navigue dans sa barque funéraire. Son itinéraire va l’amener à franchir 12 portes, une pour chaque heure de la nuit. Chacune de ces portes est gardée par des serpents qui ont pour tâche d’interdire le passage à ceux qui ne sont pas assez purs ou n’ont pas les connaissances magiques nécessaires pour passer d’un niveau à un autre. Séthi ne peut en effet traverser les portes que s’il ne connaît les noms des serpents qui les gardent. En prononçant ces noms, le pharaon prouve aux gardiens qu’il est un initié habilité à poursuivre sa traversée du Monde Inférieur, c’est pourquoi ceux-ci figurent en bonne place dans le Livre des Morts.

     

    . Machines de résurrection

    D’une importance cruciale pour le défunt, ce livre est peint et gravé sur les murs du tombeau pour qu’il puisse en apprendre les formules et se remémorer les noms des gardiens des Portes avant de commencer son voyage dans le Monde Inférieur. Au fil des siècles, les Égyptiens élaborent des formules sophistiquées qui visent à rendre ce voyage vers la vie éternelle moins aléatoire.

    Pour les puissants, cette quête mobilise des moyens humains et financiers énormes. Il faut nourrir des armées d’ouvriers, de sculpteurs, de peintres, de scribes, qui vont concevoir et décorer les tombeaux monumentaux où est censé débuter le voyage vers l’immortalité. Tout commence en effet dans la tombe, qui est une recréation miniature du cosmos. Les sépultures des anciens Égyptiens sont de véritables machines de résurrection qui permettent à l’esprit de renaître et de réintégrer son corps afin qu’il vive éternellement.

    Celle de Séthi 1er a été conçue avec un zèle tout particulier. Les artisans ont passé des années à essayer d’y créer le parfait portail vers l’Au-delà. Chaque centimètre est couvert d’images ou de fresques vectrices de pouvoirs magiques dans le but d’aider le pharaon au cours de son voyage. C’est une véritable carte du Monde Inférieur qui contient des directions destinées à guider le Pharaon et le Dieu Soleil vers la résurrection.

     

    . Épreuves et ennemis

    Après avoir franchi sans encombre les deux premières portes du Monde Inférieur en prononçant les noms des gardiens, Séthi arrive en vue de la troisième porte. Il va devoir y affronter une menace bien connue des adeptes de nombreuses religions : les feux de l’Enfer. Pour le pharaon, c’est une épreuve de pureté. Le lac de feu des Égyptiens consume en effet les âmes damnées, seules celles qui sont vierges de toute souillure peuvent le traverser sans dommage. Comme Séthi ne fait qu’un avec le dieu Soleil, il vient à bout du lac de feu sans la moindre difficulté. Cette étape du voyage lui confère même le pouvoir de choisir, parmi les autres âmes qui cheminent à ses côtés, qui sera damné ou sauvé.

    Mais la suite du voyage sera plus mouvementée pour le pharaon. Il est en effet guetté par Apophis, l’un des pires démons du Monde Inférieur, maître des forces mauvaises et de la nuit, personnification du chaos, du mal cherchant à anéantir la création divine. Représenté sous la forme d’un serpent gigantesque, il va tenter de faire chavirer la barque du pharaon pour l’empêcher d’atteindre l’issue de son voyage et d’accéder ainsi à l’immortalité.

     

    . Textes millénaires

    Heureusement, une fois de plus les inscriptions du Livre des Portes vont aider le pharaon à triompher de cet adversaire redoutable. La première ébauche de ces textes magiques apparaît environ mille ans avant le règne de Séthi, dans la tombe du pharaon Ounas, dernier souverain de la Ve dynastie égyptienne (-2350 avant J.-C.). Surnommés « les textes des pyramides », ce sont les plus anciens récits religieux d’Égypte. Ces écrits sont gravés en colonnes sur les murs des corridors, des antichambres et des chambres funéraires et sont destinés à protéger le voyage du pharaon dans l’Au-delà. Au moment de sa résurrection, le pharaon est censé se relever de son tombeau et recueillir le pouvoir magique de ces inscriptions disposées autour de lui. Il utilise alors cette magie pour sortir de la pyramide et s’unir aux étoiles pour l’éternité.

    A l’époque de Séthi, les instructions sont devenues beaucoup plus sophistiquées. Couvrant la totalité des murs de la tombe, elles deviennent une sorte de « mode d’emploi » que le pharaon doit suivre à la lettre en vue d’accéder à la vie éternelle. D’une tombe à l’autre, ces instructions sont différentes car elles reflètent la façon dont chaque pharaon conçoit l’Au-delà et s’y projette pour son dernier voyage. Les conceptions de Séthi traduisent l’évolution sur plusieurs siècles et l’aboutissement du concept de la mort chez les anciens Égyptiens.

     

    . Vie dans l’Au-delà

    Les tombes d’Abydos, qui comptent parmi les plus anciennes d’Égypte, livrent de précieuses indications sur la façon dont les premiers pharaons imaginaient la vie dans l’Au-delà. On y découvre ainsi de fausses portes taillées dans le tombeau symbolisant les issues magiques que l’âme doit emprunter pour accéder au Monde Inférieur.

    Le pharaon était déposé dans sa dernière demeure avec de la nourriture et des boissons destinés à subvenir à ses besoins tout au long de sa quête dans l’Au-delà. Des esclaves étaient également sacrifiés et enterrés dans des enclos tout autour du tombeau ; ils devenaient ainsi les serviteurs du pharaon au cours de son dernier voyage. Parfois, des proches ou des conseillers faisaient également partie de cette étrange procession d’âmes.

    Dans des tombes plus tardives, les archéologues ont retrouvé de véritables villes souterraines, dédales de corridors et de salles creusées sous le tombeau principal et qui étaient censés recréer dans l’Au-delà l’univers familier du pharaon et de ses suivants. A cette époque, les sacrifices d’esclaves avaient été abandonnés. Les serviteurs du pharaon étaient figurés par des ouchebtis, des statuettes qui formaient une partie importante du mobilier funéraire. Ces statuettes désignaient les serviteurs qui devaient répondre à l’appel d’Osiris et remplacer le mort dans les travaux des champs de l’Au-delà.

    A cette époque, on ne retrouve pas non plus dans les tombeaux les inscriptions complexes qui fleuriront par la suite et trouveront leur apogée dans le tombeau de Séthi. Pour accéder à l’Au-delà, le défunt se contente de franchir une porte magique figurée sur l’un des murs du tombeau. On retrouve pourtant dans ces rituels funéraires un concept qui sera repris par d’autres religions dans les siècles à venir : celui de la résurrection.

     

    . Ennemi démoniaque

    Après avoir laissé derrière lui le lac de feu, le pharaon atteint la quatrième porte et prononce les incantations destinées à lui ouvrir le chemin. Il est toujours suivi à la trace par Apophis, qui guette l’occasion de passer à l’attaque. Cette idée d’un affrontement dans l’Au-delà est très ancienne ; elle exprime la croyance en un jugement final après la mort.

    Apophis, le démon principal de la religion de l’Égypte ancienne, présente d’ailleurs une ressemblance troublante avec le concept judéo-chrétien de Satan : un être mauvais qui cherche à détruire l’humanité. C’est l’ancêtre du Diable ; si le pharaon et le dieu Soleil ne peuvent pas le vaincre, alors le recommencement du monde ne pourra pas avoir lieu. Le soleil restera prisonnier de la nuit, marquant la fin du cosmos.

    Il n’est pas étonnant qu’Apophis soit représenté sous la forme d’un serpent. Le Monde Inférieur des anciens Égyptiens est rempli de créatures qui s’inspirent de leur environnement naturel : hippopotames, lions, faucons, serpents, scorpions, etc. Transfigurés par l’imagination, ces animaux deviennent les démons polymorphes qui hantent l’Au-delà : hommes à têtes d’hippopotames, femmes serpents, êtres insectoïdes, etc. Apophis est la figure la plus puissante de ce panthéon démoniaque.

     

    . Maître du royaume des morts

    Le voyage infernal de Séthi doit se poursuivre tout au long des 12 heures de la nuit. A la quatrième heure de cette traversée du Monde Inférieur, Séthi ressuscite des momies qui attendaient son arrivée. A la cinquième heure, soutenu par une armée de dieux, il combat de nouveau Apophis et parvient à le ligoter. Mais le démon n’est pas vaincu définitivement et reviendra lui tendre une dernière embuscade. Au cours de cette même heure, le pharaon rencontre les quatre races humaines : les Nubiens, les Égyptiens, les Asiatiques, et les Lybiens. Ce cosmopolitisme de l’Au-delà Égyptien montre qu’il avait valeur de réalité universelle à leurs yeux. La totalité des êtres humains s’y retrouvait après la mort.

    Séthi s’apprête ensuite à faire face au maître du royaume des morts : Osiris. Il est l’une des plus grandes divinités égyptiennes car il préside au jugement des âmes. Tué par son frère Seth et ressuscité par son épouse Isis, Osiris incarne l’idée du renouveau dans la mort ; lié au Nil, il est aussi le dieu des végétaux et de la nature, dont le cycle de renaissances infinies évoque sa propre destinée. Il est aussi considéré comme le tout premier pharaon d’Égypte, figure indissociable de la royauté et du pouvoir.

    Séthi reconnaît ce pouvoir quand, juste avant la sixième heure de son voyage, il se présente dans la salle du tribunal d’Osiris. Là, il va subir l’épreuve que redoutent tous les défunts cheminant dans le Monde Inférieur. Celle-ci consiste à mettre son cœur en balance avec la plume de vérité. Si leur poids est identique, les voyageurs sont autorisés à poursuivre leur chemin. Mais s’il est plus lourd que la plume, il est jeté à Ammout, la dévoreuse des morts, représentée sous les traits d'une créature à tête de crocodile, à corps et pattes avant de lion et à l'arrière-train et pattes arrière d'hippopotame. Ce sort terrifiant réduisait à néant l’âme des malheureux ; pour les anciens Égyptiens, le cœur était en effet le réceptacle du Ba (âme). Mais Séthi n’a pas à subir cette épreuve ; son statut de pharaon lui a permis de fusionner avec Osiris, et c’est donc lui qui préside au jugement des autres défunts.

     

    . Vers la lumière

    Après cette étape, le pharaon atteint la sixième heure de son voyage, où il va subir un nouvel assaut d’Apophis. Toujours fusionné avec le dieu Soleil, Ra, il reçoit alors l’aide de nombreux autres dieux pour triompher du démon. Pendant que ceux-ci neutralisent Apophis, Séthi poursuit sa route vers ce qui est sans doute le moment le plus important de la nuit : le retour de son âme – le Ba – dans son corps.

    Cette réunification marque une étape cruciale de ce voyage nocturne ; fortifié par son Ba, le pharaon reprend sa route vers l’aube naissante. Il passe alors une autre porte, pénétrant dans la septième heure. Là se trouve un groupe de démons auxquels le pharaon va ordonner de punir les damnés.

    Vient ensuite la huitième heure, où les momies se retournent sur leur lit, une étape importante du processus d’immortalité. A la neuvième heure, les âmes des défunts se régénèrent dans les eaux primitives avant de renaître. Au cours de cette même heure, Séthi fait rassembler les ennemis du dieu Soleil et ordonne à un serpent qu’il tient en son pouvoir de les tourmenter en crachant son feu sur eux.

     

    . Ultime combat

    Le pharaon approche de la fin de son voyage, mais il va devoir livrer l’ultime combat contre Apophis. Il a en effet atteint la dixième heure de la nuit ; le soleil ne va pas tarder à se lever sur le Nil, mais seulement s’il réussit à échapper au démon qui veut sa perte. Apophis sait que c’est sa dernière chance de dévorer le pharaon, il va jeter toutes ses forces dans ce combat. Séthi fait de nouveau appel à une armée de dieux pour lui venir en aide ; ceux-ci brandissent des filets magiques qui tissent une toile autour du serpent, l’empêchant de s’en prendre à Séthi. Juste avant l’aube, celui-ci triomphe de son adversaire

    Il peut alors franchir la onzième porte, accompagné d’un cortège de dieux et de déesses qui proclament sa résurrection sous la forme solaire. La sortie du Monde Inférieur est proche ; c’est aussi l’instant des transformations symboliques. Séthi va ainsi se métamorphoser en griffon, tandis que Ra, le dieu Soleil avec lequel il avait fusionné, va passer de l’apparence d’un faucon à celle d’un scarabée. Pour les anciens Égyptiens, le lever du soleil est une expérience mystique qui marque le recommencement de l’Univers et le renouveau de l’homme. Le roi s’est changé en dieu ; il vient d’acquérir son immortalité. Il a survécu aux ténèbres, aux monstres et aux flammes. Ce périple ce répète tous les soirs, quand le soleil disparaît, jusqu’à ce qu’il se lève à nouveau. Séthi, uni à Ra, traverse le ciel dans la barque solaire et répand sa lumière bienfaisante sur l’Égypte.

    Il a pu déjouer toutes les embûches de son voyage dans l’Au-delà grâce aux connaissances et à la magie du Livre des Morts, qui nous décrit les pérégrinations de l'âme dans le Monde Inférieur, le jugement osirien, les dangers qui guettent le voyageur à chaque heure. A la fois clé et carte de ce royaume ténébreux, il contient les formules qui permettent de contourner ses pièges, de résoudre ses énigmes, de triompher de ses gardiens, pour revenir dans le monde des vivants sous une forme immortelle. En fait, s'il n'est pas le moins du monde une « Bible » des anciens Égyptiens, comme on l'a prétendu, et s'il n'a tenu que peu de place dans leur vie, il a en revanche été leur grand compagnon dans l'au-delà, consignant dans ses incantations le témoignage le plus complet sur ce monde des morts si étroitement imbriqué dans celui des vivants.

     

    EN RÉSUMÉ : Reconstituer le périple d’une âme dans le Monde Inférieur des anciens Égyptiens sur la base des textes contenus dans le « Livre des Morts » : l’idée avait de quoi séduire. Elle s’éparpille malheureusement dans une succession d’investigations parallèles mélangeant, sans grand souci d’ordre et de cohérence, histoire, archéologie et mythologie égyptienne.

    Sous prétexte d’élargir le sujet en retraçant l’évolution des rites funéraires des anciens Égyptiens, ces enquêtes finissent par perdre de vue le point de départ du film, s’égarant dans de laborieuses investigations, telle l’histoire de cette galerie située sous le tombeau du pharaon Séthi 1er, galerie dont on apprend finalement qu’elle ne mène… nulle part ! Dommage, car le temps consacré à ces séquences raccourcit d’autant les reconstitutions consacrées au périple du pharaon à travers le Monde Inférieur, le terrifiant royaume des morts des Égyptiens. Alors qu’elles auraient pu être le point d’orgue du film, celles-ci sont ravalées à des scènes satellites, s’enchaînant de plus en plus rapidement à mesure que l’on s’approche de la fin et se vidant progressivement de leur contenu.

    Ce qu’elles nous disent de l’Au-delà tel qu’il était perçu par les anciens Égyptiens est assez fascinant, mais on ne peut s’empêcher d’éprouver de la frustration face au potentiel d’un tel sujet, qui est ici cruellement sous-exploité. Dommage, car il y avait matière à faire mille fois mieux.

     

     

     

     

    2) La révélation des pyramides 

     

     HD on Vimeo by patrice pooyard

     

    LA RÉVÉLATION DES PYRAMIDES HD on Vimeo by patrice pooyard by jeanmichel.thomasson

    Cette vidéo complète bien les articles de mon blog http://monblogdereflexions.blogspot.com libellé "la grande hypothèse".

     

    A voir aussi les vidéos: mystere-tv.com -les-tresors-d-egypte-et-le-mythe-de-l-atlantidel

                                mystere-tv.com -et-si-l-homme-etait-a-la-base-d-un-prochain-cataclysme

                                 mystere-tv.com les-religions-de-la-prehistoire-mythe-ou-realite

     

     

    Que sait-on réellement sur la grande pyramide de Gizeh ? Imaginez un film qui modifie à jamais votre vision du passé. Imaginez que l'on découvre un pan oublié de notre Histoire. Imaginez que cela puisse concerner notre avenir. Imaginez que ce ne soit pas une fiction… Voici tout ce qu'est LA RÉVÉLATION DES PYRAMIDES, l'enquête qui change le monde. Ce film français, qui va sortir dans un grand nombre de pays dans le monde, n'est à ce jour pas encore annoncé en France… J'ai travaillé sur ce sujet pendant près de 10 ans, et la découverte (qui n'est pas la mienne) est réellement extraordinaire. J'ai lu des tas d'articles, de livres, vu des dizaines de films, qui chaque fois promettaient des révélations à couper le souffle… j'imagine donc bien que la suspicion ou le scepticisme puissent vous traverser l'esprit. Une chose est cependant certaine : ce film changera à jamais votre perception du passé de notre planète. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez faire un tour sur la page facebook du film :www.facebook.com/pages/The-Revelation-of-the-Pyramids-the... Watch this video on Vimeo. Video created by patrice pooyard.

     
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    La grande hypothèse 11 partie c): L'éternité n'appartient qu'à Dieu (conte prophétique).

     

     

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    "Inexorablement, l'histoire et les prophéties s'enchevêtreront dans  la longueur démesurée du temps terrestre, pour s'accomplir selon les prédictions. Le Cercle d'Or réapparaîtra sans nul doute au moment propice, voulu par les Combinaisons-Mathématiques-Divines. Ceux qui "prédisent" le retour de l'Atlantide par un nouveau bouleversement en 1983 ou 1999, ou tout autre date, se trompent! Non pas sur le sens même des prophéties, mais sur l'interprétation qu'ils donnent aux Textes sacrés.Ils disent qu'Ahâ-Men-Ptah resurgira de ses propres cendres en une certaine configuration céleste de l'année. xxxx, seule possible pour cela. Mais ne peut-on dire que plutôt que les documents originaux, tous les écrits sacrés des premiers jours d'Ath-Kâ-Ptah, retraçant l'histoire complète d'Ahâ-Men-Ptah, seront mis au jour à ce moment-là dans le Cercle d'Or? Ce serait une telle révélation quel'Atlantide resurgira véritablement de ses cendres! Car l'Eternité seule est au pouvoir de Dieu... 

     

    La grande pyramide  (Khéops,)

     

     

     

    I) Préambule à l'article:

     

    La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

    Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinairede Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

     Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhéra.

     

    Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

     

    De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

     

     

    "C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

    Sommaire de mes messages:

              1)   Le hasard existe t-il?

              2)   Le destin s'écrit-il aussi?

              3)   Le grand cataclysme.

              4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.

              5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.

              6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.

              7)   A la découverte du grand labyrinthe, le cercle d'or.

              8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau

              9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

             10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.

             11) Ce que j'ai vu et compris - L'éternité n'appartient qu'à Dieu -

     

    II) Contenu de l'article:

     

    En  exergue:

    "Se mêlant aux cendres brûlantes, les flots coulaient à même les rues. Et l'un de ces torrents avait déferlé avec rage à l'endroit même où les prêtres d'Isis s'étaient rassemblés autour des autels."                                                                                       George B Lytton (Les derniers jours de Pompéï).                                                                                 

     "Le disque solaire ne brillera plus, et les nuages le feront disparaître. La nuit régnera éternellement et les hommes abasourdis par cette absence ne pourront plus vivre".                                                                                                                              Papyrus hiératique N° 1116    Ms du musée de Léningrad (Le conte prophétique).

     Il existe des récits prophétiques du temps des premiers pharaons. Les prophètes étaient des conseillers fort écoutés des Aînés. La noirceur des tableaux qu'ils dressent de l'avenir de l'humanité n'a rien à envier à celle d'Isaïe, de Saint Jean... ou de Nostradamus. La traduction d'un récit original qui suit, "Le grand Roi et les Magiciens" a été reproduite de nombreuses fois comme un conte à dormir debout! Nul des éminents égyptologues ne conteste l'authenticité du document original qui remonte à 5 000 ans A cette époque, nos propres ancêtres vivaient nus dans des grottes enfumées! Les sauvages ne pouvaient en aucun cas être ceux qui écrivaient des récits prophétisant ce qui se produirait des millénaires plus tard. Il faut cesser de considérer ces antiques sages comme des sauvages. C'est plutôt nous qui le sommes encore avec notre course insensée aux armements! C'est le seul moyen de comprendre l'obscurantisme dans lequel nous nous enfonçons de plus en plus, et qui risque de faire glisser notre planète dans le noir absolu. Ce texte, qui remonte à la nuit des temps, met en scène Khoufou (Khéops), qui s'attribua la Grande Pyramide et fit reconstruire  pour la troisième fois le temple de la Dame du Ciel, à Dendhérah:

     

    "Il arriva de grandes choses au temps où Sa Majesté Khoufou régnait sur les Deux-Pays. Apprends cela , ô toi qui lit les paroles que trace le Scribe Râbsenir, mais conserve-les par-devers toi, car ce serait une malédiction pour toute te famille et un très grand malheur pour toi, si tu les propageais auprès d'étrangers! Ainsi tu apprendras la Sagesse du Pharaon, à Lui Longue Vie, Force et Santé! Khoufou fut le bienfaiteur de le terre entière qui s'étend de celle du Couchant, où reposent les Bienheureux Endormis, à sa capitale Men-Nefer (Memphis), d'où je prépare mes calames pour noircir ces rouleaux de papyrus étalés sur ma palette. Car ici est le Coeur d'Ath-Kâ-Ptah (l'Egypte). 

    Or, un matin que les Conseillers Intimes du Pharon, à Lui très Longue Vie, Force et une grande Santé, en avaient terminé avec leur délibération quotidienne et s'étaient retirés comme à l'accoutumée pour vaquer à leurs nombreuses et importantes occupations, Khoufou, pris d'une inspiration subite, ordonna à son grand Chambellan qui ne quittait jamais le trône tant que Sa Majesté s'y tenait séant: "Cours après mes Conseillers Intimes, même s'ils ont déjà quitté le Palais, car je désire les entretenir de nouveau, sur-le -champ.! Va et ramène-les! J'en ai terminé." Le grand Chambellan n'en n'attend pas plus, court hors les murs, vole jusqu'aux Conseillers, les ramène tremblants, se demandant en quoi ils s'étaient attiré le courroux du Pharaon, à Lui L.V.F.S., et ce qui les attendait! A peine devant le trône de sa Majesté, tout le monde se jette à terre, plein d'effroi, s'attendant à une terrible sentence, dans un silence complet.

    Mais le silence dure, car le Pharaon, à lui L.V.F.S. s'étonne de cette peur qu'il sent s'échapper par toute la peau de ses Conseillers Intimes! Khoufou ne peut parler que d'une voix sereine, neutre et impérative, car sa requête est la conclusion d'un rêve qu'Ousir, à Lui la Vie Eternelle, lui a inspiré: demander à un Mage la révélation du Grand Secret! 

    Sa Majesté ayant repris l'entier contrôle de sa voix, l'éleva avec une nuance d'irritation: "Eh quoi? Mes fidèles Conseillers, se prosternent comme des esclaves? Qu'ont-ils fait pour mériter mon courroux?"

    Les quatre Conseillers Intimes et le grand Chambellan se redressent péniblement se demandant par quel heureux hasard il ne leur est rien reproché. Ce fut Khafriré, le fils royal, qui répondit au nom de tous à son père, le pharaon, à Lui V.L.F.S.: "Il est inhabituel que Ta Majesté rappelle ainsi ses Conseillers pour délibérer une seconde fois! "Nous craignions avoir offensé en quelque manière Ton auguste personne Divine ô Khoufou, à Toi Longue Vie, grande Vigueur et Santé éternelle."

    Alors, Sa Majesté, excédée, parla ainsi à Khafriré, son fils: "Eh quoi? Ton état est-il semblable à celui de la pleine vieillesse, que tu ne saches discerner l'opprobre d'une demande urgente d'un conseil? Aurais-tu si mauvaise conscience, Khafriré? Mes Conseillers me mentent-ils en quelque chose, pour craindre à ce point mon courroux?..."

    Khoufou, à Lui L.V.F.S., ne se rendait pas compte, qu'ayant droit de vie et de mort sur tous ses sujets, chacun d'eux craignait de l'offenser en quoi que ce soit, y compris son fils le Prince Khafriré. Aussi celui-ci répondit-il: Que Ta Majesté me pardonne ce manque en ton divin jugement. Rien n'aurait dû perturber nos Parcelles Divines, puisque nul sujet susceptible de les irriter ne les entache."

    Tendant les deux bras devant lui en signe d'allégeance, suivi en cela par les trois autres Conseillers Intimes et le grand Chambellan qui firent le même geste séculier, le prince Khafriré conclut sa phrase ainsi: "Nous écoutons attentivement l'urgence que Ta Majesté veut nous faire entendre. Telles nos enveloppes charnelles altérées de bonnes paroles, nos oreilles s'ouvrent grandes à l'entrée de Ta voix Juste. Parle!."

    Le pharaon, à Lui L.V.F.S., parla: "Cette nuit, la Divine voix s'est fait entendre à moi, en une suite de couleurs et d'obscurités. Tout était lumineux, doré, éblouissant, puis soudain, c'était le noir total, absolu, et je pensais être devenu aveugle, bien que je susse cela impossible. Cela s'est reproduit huit fois de suite, avec les mêmes alternances et les mêmes paroles.Que veut dire ce songe? Vous qui êtes mes Conseillers devez avoir une explication à cela.  Est-ce un funeste présage ou une prophétie bénéfique?... Répondez-moi en toute franchise."

    Devant le silence du prince Khafriré, le pontife de l'An du Nord, le vénéré Amemkâ, le conseiller royal pour les questions religieuses, prit la parole: "Tu es le descendant de Râ, Seigneur de l'Eternité toute-puissante, ô Khoufou,. Que ses rayons te divinisent pour des millions et des millions de vies à venir! Ton songe n'est pas tout à fait un présage, ni uniquement une prophétie. C'est la marque royale de ta toute-puissance. Djoser, ton ancêtre divin, à Lui la Vie Eternelle, qui éleva si grandement le temple du Soleil à Sakâra, avant de se construire un tombeau presque fastueux que celui qui deviendra le tien à la fin de ta vie terrestre, eu, à plusieurs reprises, des visions semblables à celle qui fut la tienne cette nuit. Les scribes royaux de sa Cour en attestent dans leurs rapports journaliers.

     Le pharaon,à Lui L.V.F.S., hocha la tête, comme pour approuver l'existence antique d'un rêve identique, avant de demander: "Ceci est Vrai, ô Amemkâ, rappelle-moi-donc la valeur accordée par les Mages de cette époque lointaine au rêve pareil au mien de mon ancêtre le grand Pre-Ahâ Djoser, à Lui la Vie Eternelle, éternellement." Amemkâ répondit à cette requête sans marquer la moindre hésitation: "les alternances de clarté aveuglante et d'obscurité totale, huit fois de suite, sont la preuve de l'influence divine de Râ sur toute le terre. Sa présence illumine et dispense le Vie; sa disparition aveugle et sème la Mort. Aussi les Mages préconisèrent-ils au grand Djoser, ton ancêtre, à Lui la Vie Eternelle, d'ordonner la construction du plus beau temple dédié au Soleil, tel qu'aucun roi n'en n'eût jamais construit. Ce qu'il fit, ô puissant Khoufou, et sa minute d'éternité sur le sol de notre Deuxième Coeur dura plus longtemps qu'habituellement..."

    Le silence méditatif du pharaon, à Lui L.V.F.S., ne dura que le temps d'un soupir, et sa Majesté à la voix juste dit: "Cela est parfaitement vrai, ô Amemkâ, qu'on porte sur l'autel du Par-Ahâ Djoser, à Lui la Vie Eternelle, une offrande de mille pains, de cent cruches de bière, de dix coupelles d'encens, ainsi que du taureau découpé selon nos sites ancestraux déterminés par Seth, à Lui le pouvoir éternel grâce à le toute-puissance de Râ. Fais de même placer sur l'autel de son Khaî-Habi une bonne ration de viande pure, une pinte de bière, une galette et une coupelle d'encens, afin qu'il continue de glorifier éternellement la grandeur d'âme de son Par-Ahâ, au pays des Bienheureux Endormis."

    Amemkâ répondit: "Qu'il en soit fait conformément à la volonté de Ta Majesté." Et le pontife s'inclina, avant d'aller s'asseoir à sa place habituelle, sur un petit tabouret d'ébène, un peu en retrait de celui du prince Khafriré. Ce fut lui, le fils de Khoufou, qui se leva, pour venir juste devant Sa Majesté. Il dit à son tour: "le Roi Djoser a certes mérité d'accéder à l'éternité de la vie céleste à la suite de la ferveur avec laquelle il favorisa l'accomplissement des désirs de Râ introduits durant la nuit de ses présages. Cependant les Per-Ahâ se suivent mais leurs rêves ne se ressemblent pas. Son suivant, le Roi Nebkâ, a Lui toute l'Eternité, a été possédé par les mêmes visions que le Roi Djoser et identiquement à celles de Ta Majesté. Mais son Magicien lui indiqua que cette alternance d'une grande clarté et d'un noir total était le signe du grand équilibre universel, qui était le signe, ce qui était le signe que cette Majesté-là serait le plus grand Roi à la voix juste depuis le début des temps, ce que fut Nebkâ durant sa longue vie terrestre.Il rendit la justice avec une telle équité, qu'au moment du Jugement Ultime, son entrée dans l'Au-delà de la Vie Terrestre ne suscita que des louanges!"

    Le pharaon, à lui V.L.F.S., approuva et demanda: "Peux-tu me citer un exemple de cette lumière qui l'éclairait? " Khafriré hocha la tête: "Sa justice était telle qu'elle passait pour accomplir des prodiges! Un jour donc, que le Roi Nebkâ, à lui la Vie Eternelle, se rendait au temple de Ptah de la si belle capitale dont les Murs Blancs resplendissaient par ta présence. Or, à ta différence, à chaque fois qu'il se rendait au temple de Ptah, lr Roi Nebkhâ, à Lui la Vie Eternelle, se faisait précéder par son chef du protocole, le Khaï-Habi Oubaousir, afin que celui-ci ménage les emplacements de la suite royale durant la cérémonie religieuse dédicatoire à Ptah. Cependant , l'épouse d'Oubaousir était perfide, car dans la suite royale, existait un vassal, qui, dès l'heure où elle l'avait aperçu pour la première fois, lui fit oublier l'endroit du monde où se trouvait son foyer. Car, à chaque fois qu'Oubaousir rejoignait le roi pour une longue cérémonie dans le temple, elle envoyait sa servante, chaque fois avec de nouveaux présents, sous forme de vêtements. Et le riche vassal quittait sa tunique de Cour pour se parer des habits de fête et se rendre auprès de l'épouse d'Oubaousir, dans la vaste propriété de celui-ci, en bordure du grand fleuve Happy le Nil). Ils passaient ainsi tous les deux des heures d'ivresse dans le plaisir des sens, sur la couche d'un petit kiosque situé sur la presqu'île qui achevait le le jardin devant le fleuve. Après qui ils se baignaient tous les deux afin qu'il ne reste plus trace de leurs fatigues. Or, un jour que le vassal n'eut pas remercié comme à son habitude le jardinier, celui-ci s'en alla trouver son maître, le Khaï-habi, pour lui raconter toute l'affaire. Alors Oubaousir lui demanda de rapporter sa cassette d'ébène incrustée d'or, celle où il conserver son recueil de recettes antiques, pour maudire le Malin. Et il conçut un crocodile de cire, long de sept pouces selon le rituel, afin que la malédiction agisse efficacement. Oubaousir savait qu'il ne suffisait pas de jeter un homme chanceux comme ce vassal pour le noyer; même dans le grand fleuve, il serait capable de remonter à la surface, avec un beau poisson entre les dents!...Aussi lut-il avec conviction, sur le crocodile, la formule écrite sur le grimoire sacré en ajoutant: "Et Divin Oumbou, dès que le vassal traître à son serment se baignera près de mon kiosque, entraîne le jusqu'au fond du grand fleuve, et garde-le jusqu'à ce que je te le réclame. Fais ce que je te demande, au nom de Khoum!."

    Alors il remit le crocodile de cire au jardinier et lui dit: "Dès que le vassal, pour laver le résultat de son méfait, sera plongé dans les eaux du grand fleuve, jette ce crocodile à sa suite."  Ce qui se produisit dès le lendemain, lorsque, Oubaousir absent, le vassal accouru, se baigna avant de repartir. Et le crocodile de sept pouces en cire se changea en un crocodile de sept coudées, qui emporta immédiatement le vassal sous l'eau. Durant ce temps, Oubaousir parlait au Roi Nebkâ, à Lui la Vie Eternelle: Plaise à Ta Majesté de venir voir le prodige qui s'est produit chez moi, à cause de l'horrible conduite de ton vassal avec mon épouse."

    Le Roi suivit donc Oubaousir chez lui et le regarda parler aux eaux du grand fleuve: "Apporte le vassal hors de l'eau, ô Oumbou!". Et le crocodile de sept coudées jaillit hors de l'eau' tenant le vassal à moitié étouffé. Sa Majesté Nebkhâ, à Lui très très Longue Vie dans l'Eternité ne fut nullement effrayé par cette vision. Sa Voix Juste frémit seulement un peu pour dire au crocodile: "Cette enveloppe charnelle n'a plus de Parcelle Divine, elle est tienne, garde-la." Le crocodile de sept coudées plonge aussitôt avec sa proie au fond du grand fleuve, et nul ne sut ce qu'il advint, ni de l'un, ni de l'autre. Quant au roi Nebka, à la Voix Juste pour l'Eternité, il fit conduire l'épouse d'Oubaousir sur la face nord du tertre royal, où elle fut brûlée vive avant que ses cendres ne fussent jetées dans le fleuve. Ainsi la lueur des flammes régénéra le noir des sentiments qui avaient animé cette femme, triste représentante de l'espèce que le Per-Ahâ, à Lui Longue Vie, Force et grande Santé, avait enfantée. "voilà ô Puissant Taureau qui règne sur Tes Fils comme sur ceux des Deux-Pays, le signification de la lumière et des ténèbres de ton rêve."

    Le silence méditatif du Pharaon, à Lui V.L.F.S., ne dura pas plus longtemps que pour la précédente narration.  Khoufou ne soupira que l'espace d'un souffle avant de convenir en lui-même que la Justesse de Nebkâ ne valait pas plus que la Noblesse de Djoser par rapport à Sa Majesté Khoufou, c'est à dire lui-même. Il dit cependant: "Cela est bien vrai, Khafriré; qu'on porte sur l'autel du Per-Ahâ Nebkâ, à Lui la Vie éternelle, une offrande de mille pains, de cent cruches de bière, de dix coupelles d'encens, ainsi que d'un taureau découpé rituellement selon les principes du Grand Ptah qui protégea Ousir durant le règne du Roi Nebkâ, à Lui Eternelle éternité! Fais de même placer sur l'autel de son Khaï-Habi, Oubaousir, une bonne ration de viande pure, une pinte de bière, une galette et une coupelle d'encens."

    Kafriré répondit: "Qu'il en soit fait conformément à la volonté de Ta Majesté." Le prince s'inclina devant son père le pharaon, à Lui L.V.F.S., avant de retourner s'asseoir auprès du pontife Amenkâ. Le troisième Conseiller Intime, déjà levé, s'approchait de Khoufou. C'était un noble descendant de la famille Zamankhou, dont le propre père avait été le Kaï-Habi du grand Snéfrou, à lui Longue Vie dans l'Eternité où il était entré depuis peu d'années, pleuré par les nombreuses femmes et concubines qui l'avaient doté d'une florissante progéniture, de laquelle justement, provenait Khoufou, à Lui L.V.S.F., et qui avait pris à ce moment-là le sceptre des mains du roi endormi. 

    Aussi Zamankhou, le Conseiller Intime de Khoufou, avait-il choisi d'éclairer le songe de son roi par celui qu'avait vécu Snéfrou en compagnie de son père, le Khaï-habi.Et il commença ainsi de parler: "Ceci est un des prodiges vécus par ton père, le grand Snéfrou, à Lui la vie Eternelle, à la suite d'un rêve identique au tien, ô Puissant Taureau qui règne sur les Deux-Pays."  Ce matin là, Sa Majesté fit appeler mon père, le Khaï-Habi, pour lui demander des explications sur son rêve? Après un moment de réflexion, Zamankhou comprit le sens de la vision, et s'en explique à Snéfrou: "Tu es triste, ô grand roi de la Terre, car ton coeur est lourd de tous les pêchés commis par les Cadets, tes sujets. Tout s'obscurcit et tout se noircira totalement si tu n'y remédies point. Pour t'éclairer, tu dois partir en croisière sur le grand fleuve, et celui qui a inspiré ton rêve t'illuminera alors de sa splendeur pour t'indiquer la Vérité." Le pharaon, à Lui la Gloire éternelle, fit la moue, car une promenade sur le Hapy avec des rameurs prisonniers ne l'enchantait guère. Comme s'il avait perçu le fil des pensées de son Maître, Zamankhou ajouta: "tu ordonneras de l'armer avec de belles filles de ton harem royal et non avec des prisonniers.Ton coeur s'allègera à leur vue, et la campagne qui borde les rives du grand fleuve t'en paraîtra plus belle! Fais donc apporter vingt rames en bois d'ébène incrusté d'or, dont les pales seront faites de coeur de bois de sycomore pour être sous la protection de la divine Isis. Et puis ordonne le venue des vingt plus belles nouvelles arrivantes dans ton harem, de celles qui ont beau corps, belles chevelures, et point encore d'enfants, vêtues de la seule fine résille au-dessus de leur nudité. Et quelque chose se produira, qui qui fera cesser tes sombres pensées pour te protéger dans l'ineffable clarté. "Ainsi fut fait lorsque le temps de la croisière fut venu. Les belles filles du harem ramaient en cadence, calées sur leur banc, les muscles tendant les jolies peaux sous l'effort.; et le coeur de Sa Majesté se réjouissait à les voir aller et venir au gré des mouvements, chantant à pleine voix pour se donner la force de tirer sur les rames. Le coeur de Sa Majesté était près de chanter pareillement, lorsque soudain, un des bois, ayant raté l'eau, rebondit; et, passant par-dessus la chevelure de la rameuse du rang précédent, balaya le poisson de malachite qui y était planté. De désespoir, la jeune fille se tut et cessa de ramer. Ce que cessèrent pareillement les autres belles filles. Sa Majesté, qui avait suivi la scène, s'approcha de la rameuse qui avait cessé la première ses évolutions sportives, et lui demanda pourquoi elle avait cessé de ramer, car il n'avait pas vu la disparition du poisson de malachite. Elle expliqua pourquoi au Roi Snéfrou. Sa Majesté lui en donnerait un autre tout aussi beau. Le belle fille lui répondit que ce n'était pas un autre poisson de malachite qu'elle voulait, mais c'était retrouver celui qu'elle avait perdu!

    C'est alors que le pharaon, à Lui V.L.F.S., dépêcha deux coursiers des plus rapides afin que mon père Zamankhou arrive jusqu'à lui sans délai, parce que son coeur qui était près de s'alléger selon ce qui avait été prédit s'alourdissait présentement au point de sombrer! Mon père fit célérité pour parvenir auprès de Snéfrou avant le désastre. Il récita la formulation des grimoires antiques pour refouler les eaux du grand fleuve au loin. Et les douze coudées d'épaisseur d'eau montèrent plus loin sur les douze coudées normales du reste de l'eau pour vider l'endroit où était tombé le poisson de malachite de la belle fille du harem royal. Zamenkhou descendit le prendre à pied sec et le remit à Snéfrou avant de réciter la fin de la la formule du grimoire pour que l'eau du fleuve hapy reprenne son cours normal. Sa Majesté rendit le poisson de malachite à la belle rameuse qui se remit au travail, tout comme ses autres compagnes. Ce fut une journée mémorable pour tous, mais elle s'acheva cette nuit-là dans la chambre royale pour la jeune et belle porteuse du poisson de malachite, dont la jolie chevelure resplendissait de clarté. De toutes les bonnes choses qui s'ensuivirent la plus importante fut la naissance de la splendeur des Deux-Pays d'aujourd'hui: Sa Majesté Khoufou!... La lumière éblouissante avait triomphé du sombre gouffre des eaux, pour que soit assurée la gloire rayonnante du Deuxième-Coeur!

    Le pharaon, à Lui V.L.F.S., cette fois, médita plus longuement, car il connaissait ce signe divin de sa naissance, et il se sentait soudain le besoin de se rendre lui-même au harem. Mais il surprit un regard furieux de son fils Khafriré, et il préféra temporiser en écoutant son quatrième et dernier Conseiller Intime. Et comme celui-ci était le plus secret et le moins prolifique en paroles, il se dit que ce ne serait pas une mauvaise idée. Il dit donc à Zamankhou, qui attendait debout et immobile le bon vouloir de sa royale personne: Tu as très bien parlé de Sa Majesté Snéfrou, à Lui l'Eternité de l'éternelle Paix Bienheureuse des Justes! Porte sur son autel uen offrande digne de sa virilité, dépose 2000 pains, 500 cruches de bière, dix coupelles d'encens, un taureau noir rituellement tranché selon les préceptes chers à Ousir, ainsi qu'un taureau blanc découpé selon les rites traditionnels des fils de notre Seth vénéré. Ainsi puisera-t-il un supplément de force éternelle dont je pourrai profiter.Quant à ton père, la Khaï-Habi, fais porter sur son autel privé, de la part de ma Majesté, une coupelle d'encens que tu entoureras de galettes et de pintes de bière que tu jugeras convenable. Vas, J'ai dit!."

    Zamankhou s'inclina respectueusement et retourna s'asseoir, cependant que le dernier Conseiller Intime, le grand voyant Senenptha, s'approchait de son roi, qui le regardait s'avancer d'un plus de plus en plus scrutateur. Senenptha venait de la lointaine Haut-Egypte, de cette Thébaîde où Khoufou n'avait pas encore eu l'occasion de se rendre. Dans son traité de paix et de fraternité avec cette importante région, son gouverneur avait inclus la présence amicale d'un conseiller. Etait-ce un espion, étais-ce un conseiller? Un peu des deux à ce qu'il semblait au pharaon, à Lui L.V.F.S.,. Et afin que Senenpthah ne puisse lire dans ses pensées, Sa Majesté s'empressa de lui demander: "Et toi, que penses-tu de mon présage et de ce qu'en ont dit tes collègues Conseillers?...

    Le grand voyant, qui n'était pas dupe, ni des pensées ni des intentions cachées de Khoufou, lui répondit: "Pour te répondre, ô grand roi des Deux-Pays, je vais faire appel à mon double Dadoukhourou." Sa Majesté s'étonna: "Pourquoi ce double dont le nom veut dire: qui connaît le passé et l'avenir?....Tu ne m'en n'as jamais parlé et tu ne l'as jamais amené devant moi..."  Senenptah répondit d'un air triste: "le moment n'en n'était pas encore venu, ô toi le Tout-Puissant détenteur du sceptre des Deux-Pays. Devant ton rêve de la nuit passée, il est temps de faire appel à lui, car le noir de l'avenir qu'il laisse présager me préoccupe." Pharaon, à Lui L.V.F.S., s'assombrit encore plus à cette phrase, Il dit: "Pourquoi parler ici de noir, alors que j'ai aussi vu de la lumière? Il ne peut pas faire noir! mais soit,: présente-moi vite ce Dadoukhourou. Fais le venir, toi qui est mon Conseiller, afin que je sache tout. "Senenptah répondit sans sourire: "Il est en moi, ô grand Khoufou je le questionne sur le passé ou sur l'avenir, et il me répond, et je transmets sa réponse par ma voix." Khoufou fut surpris mais ne le montra point, il demanda: "Pourquoi ne parle-t-il pas aussi du présent?" Senenptah répondit: "parce que le passé est écoulé, et que chacun pouvant en raconter sa propre perception,depuis derrière le miroir du temps, Dadoukhourou connaît la vérité du Bien et du Mal passés. Tes trois autres Conseillers ont décrit ton rêve d'après des présages passés, chacun à leur façon, te présentant trois facettes différentes et acceptables de ta vision. Il est impossible d'en parler au présent, puisque à la seconde même où je parle, le futur devient le passé, sans que le présent ne subsiste! Même que tu aura entendu mes paroles, tu ne pourras les utiliser dans le présent, mais préparer seulement le futur avec..."

    Pharaon, à Lui L.V.F.S., fronça les sourcils sous un effort de compréhension inhabituel, avant de redemander: "Que compte-tu m'apprendre de nouveau sur mon rêve, Senenptah,? Parle en toute franchise." Le grand voyant se redressa un peu plus, pour dire d'un ton un peu méprisant: "Jusqu'à présent, les Conseillers de Ta Majesté ont parlé de prodiges réalisés par tes Ancêtres plus ou moins lointains, à propos de rêves symboliques apparemment identiques au tien cette nuit. Ils sont connus par les actes écrits des Scribes royaux, mais le symbolisme de certains faits, comme le transformation du crocodile de cire en un vrai, ou du découpage des eaux du Grand Fleuve en deux parties pour repêcher la malachite de la fille du harem,ne peuvent être garantis comme véridiques de cette façon concrète. Je ne dis pas qu'il y a supercherie, mais transformation de la vérité pour expliquer un passé prophétique qui s'est réalisé, tel celui de ta naissance. Et c'est ce que je te propose: faire connaître à Ta Majesté, Dadoukhourou, mon double intérieur,que tu ne connais pas, bien qu'il soit éternellement dans le présent pour ne te parler que de l'avenir!"

    Pharaon, à Lui L.V.F.S., demanda de nouveau: "Comment cela est-il possible, Senenpthah? Le grand voyant lui répondit en haussant les épaules: "Je ne le sais pas exactement, ce que je peux te dire, c'est qu'il est entré en moi en même temps que ma Parcelle Divine, et que présentement, il y a plus de 120 ans. Mais il vivait déjà au temps du Grand Cataclysme où le Soleil avançait au lieu de reculer dans le Lion. Il s'est battu avec le boeuf Hapy et va souvent en ma compagnie dans le grand fleuve y répandre des forces nouvelles. Il a surtout assisté Atêta le trois fois béni, dans son oeuvre salvatrice des  rescapés du peuple élu, en aidant ce pharaon, à Lui la Vie Eternelle à la droite de Ptah, à réintroduire la marche du temps, la poursuite de la Vie, et le Connaissance de l'Eternité du Créateur!"

    Khoufou soupira tout haut malgré lui. L'histoire d'Atêta dont l'Eternité était assurée, lui rappelait pareillement celle du roi Mêna, Vie Eternelle à l'Unificateur également, constructeur du temple de Men-Nefer certes, mais aussi du Cercle d'Or de l'An-du-Sud, bâti sur le tombeau même de Mêna. Ah! cet An-du-Sud dans lequel se trouvaient des montagnes et des montagnes d'or et de pierreries!...Parvenir à cette richesse incommensurable qui brillait devant ses yeux, pire que l'éblouissement qu'il avait eu dans son rêve nocturne, pharaon, à Lui L.V.F.S., fut soudain certain que c'était la connaissance du Cercle d'Or qui lui était annoncée!... Aussi ferma-t-il les paupières un instant pour reprendre le contrôle de lui-même et ne rien laisser paraître de ses sentiments devant le grand voyant. D'une voix plus neutre, Khoufou dit: "Atêta, Gloire éternelle à son nom, trois fois grand, fut le grand rénovateur de toute notre littérature sacrée! N'a-t-il pas écrit lui-même les têtes sur les épaules et parler aux astres, mais il a écrit lui-même les 42 livres avant de les enfermer dans les coffrets à écrits, qu'il a descendus dans la crypte réservée à cet effet dans le Cercle d'Or protégé par Isis!"

    A ces mots Khoufou ne put s'empêcher de tressaillir et il posa sa suivante question sans regarder Senenpthah:"ne peux-tu donc en faire une copie pour mon tombeau, que j'emmènerai avec moi dans l'au-delà de la vie terrestre?" Il dit à Sa Majesté: "Je ne peux pas interroger Dadoukhourou sur le passé, il ne me répond pas. Mais je peux l'interroger sur l'avenir. "Le pharaon, à Lui L.V.F.S., retint à grand-peine un mouvement de dépit. Il dit: "L'avenir m'intéresse peu à ce sujet. Interroge-le sur ce passé précis." Senenptah secoua la tête: "Il ne me répondra pas. A son grand âge, il est à l'abri des requêtes de ce genre. Il ne se prépare plus qu'à sa mise en bandelettes et à son retour auprès de son Créateur. Mais il y a tout de même une possibilité de l'interroger à su sujet." Sa Majesté dit: "Vite, dis-moi laquelle?". Le grand voyant dit: "Je vais m'étendre à terre et ordonner à Dadoukhourou de m'endormir et de se servir de mon corps pour répondre à tes questions. Interroge-le sur les rois du futur qui tenteront de pénétrer dans le Cercle d'Or pour s'emparer du grand  trésor originel, il te parlera peut-être alors de l'emplacement des coffrets à livres et du moyen d'en obtenir une copie pour ton tombeau. " Khoufou approuva: "Cela est bien Senenphtah, demande donc à ton Dadoukhourou de t'endormir et je lui parlerai."

    Ce qui fut rapidement fait. Lorsque le grand voyant n'eut plus que l'aspect rigide d'une enveloppe charnelle sans âme, le pharaon, à Lui L.V.F.S., se dressa sur son trône et descendit auprès de l'être inerte étendu. Khoufou se pencha et dit: "Qu'est-ce cela, Dadoukhourou, que je t'ai encore jamais vu?" Une autre voix, beaucoup grave sortit du corps de Senenpthah pour répondre: "Parce que je suis une âme errante sans corps dans cette vie. Tu ne peux me voir, mais je t'entends et je te réponds, ô Roi!" Khoufou dit de nouveau: "Le grand voyant prétend que tu sais recoudre les têtes."  La voix répondit: "Je le peux ô Roi. Casse une tête et je la réparerai!" Sa Majesté se redressa et ordonna au grand Chambellan: "Qu'on amène ici devant moi un prisonnier, un de ceux dont la condamnation est prononcée, sur l'heure!"

    Le grand Chambellan se précipita vers les prisons de la cave du palais avec des soldats et un geôlier, et il ramena un prisonnier fort comme un taureau, chargé de chaînes, qui avait tué, un soir d'ivresse, deux soldats de la garde royale, uniquement avec ses mains nues! Les soldats l'obligèrent à se prosterner devant le pharaon, à Lui L.V.F.S., la tête posée sur un tabouret d'ébène où était assis auparavant Senenptah. Et un soldat armé d'une massue abattit soudainement celle-ci sur le crâne du prisonnier, le fracassant, en même temps que le tabouret. Et Khoufou dit au corps toujours rigide du grand voyant: "A toi de faire voir si ce que tu prétends est vrai Dadoukhourou: recouds-moi ce crâne-là. Lentement le corps de Senenptah se releva. Dès qu'il fut debout, très rapidement, il entreprit d'ôter des outils de sa tunique, et se mit en devoir de raser la chevelure, couper la peau, ôter des morceaux d'os, d'éponger le sang et de remettre les peaux en place. Après ça, il se retourna vers Khoufou et il lui dit de la même voix grave: "Le prisonnier va reprendre connaissance et il vivra. Maintenant laisse-moi en paix, ô Roi!."  Sa Majesté dit vivement: "Attends Dadoukhourou, j'ai une requête importante à t'adresser". La voix grave répondit dans le corps debout: "Je t'écoute". Khoufou dit: "Senenptah prétend que tu connais l'endroit où se trouvent les coffrets à écrits, ceux d'Atêta, à Lui l'Eternité éternelle de l'au-delà. Est-ce vrai, Dadoukhourou?" La voix grave dans le corps immobile debout répondit: "C'est exact ô Roi, derrière la grande pierre en grès qui forme l'accès à la Salle des Archives de la Chambre des Rôles dans l'An du Sud." Sa Majesté dit alors d'une voix émue: "Peux-tu m'y conduire?"  Je ne le peux pas, car je n'ai aucun souvenir du passé." Khoufou reprit d'une voix attristée: "Alors je partirai pour l'au-delà sans que des copies de ces textes sacrés n'entrent dans mon tombeau. N'y a-t-il aucun moyen pour que j'en obtienne Dadoukhourou?"  La voix grave répondit: "Il en existe un ô Roi. Prévois une requête dans ton tombeau, destinée à tes petits-enfants, car l'un d'eux tentera d'entrer dans le Cercle d'Or, et s'il n'en ressort pas, sa suite trouvera une cachette où sont déjà entreposées des copies du contenu des coffrets à écrits.!"

    La déception de pharaon, à Lui L.V.F.S., était grande. Mais il ne désespérait pas d'apprendre le secret de l'entrée du souterrain donnant accès à l'entrée du Cercle d'Or en questionnant plus avant Dadoukhourou. Sa Majesté dit: "Soit, j'agirai ainsi. Mais puisque tu sais lire dans l'avenir, répond à ceci: Qui pénétrera le secret du Cercle d'Or, aujourd'hui perdu?" La voix grave sortit du corps toujours immobile et debout, pour dire: "Ce ne sera que dans cinq millénaires, une fois venus les temps prescrits pour un nouveau cycle des Combinaisons-Mathématiques-Divines, que le Cercle d'Or livrera son contenu aux Cadets de cette époque-là, pas avant!" Khoufou dit: "Que deviendront ceux qui tenteront de pénétrer dans le Cercle d'Or, Dadoukhourou? "Et la voix grave donna un arrêt sans appel: "Tous ceux qui tenteront de percer le secret avant le temps prescrit périront! Cela est irrévocable, ô Roi!"

    Pharaon, à Lui L.V.F.S.; était très déçu, car il avait déjà formé le voeu d'aller lui-même sur place à la recherche du grand trésor. Sa Majesté dit encore: "Ces rois ne pourraient-ils pas se racheter de leur curiosité, Dadoukhourou?" Et la voix grave répondit: "Si, en dépensant sans compter le contenu le reste de leur cassette royale pour reconstruire un temple à Isis, encore plus beau que celui qu'ils ont profané sans succès! Maintenant, je me repose, pour que Senenpthah récupère son corps." Khoufou dit vivement: "Attends! attends! Par le Dieu qui t'as créé tel que tu es, attends! Senenpthah a le temps!" La voix grave répondit: Le grand voyant n'est pas content, il a peur que tu en apprennes trop." Sa Majesté s'impatienta: "Que m'importe Senenpthah! réponds-moi à ceci: quels seront les rois du futur qui tenteront de percer le secret du Cercle d'Or? Le sais-tu?..." La voix grave répondit: "Je le sais, ô roi, mais cela ne t'avancera en rien, car je ne peux te répondre que sous la forme de paraboles prophétiques. Voici ce que les Combinaisons-Mathématiques-Divines annoncent: du ciel descendront trois princes maudits, nés de la branche fratricide du vieux Lion, mort du jeune!Leur naissance fut tellement difficile qu'Isis, Nephtys et Khnoum durent unir leurs efforts lors de chaque enfantement, devant se faire aider, qui de son sistre, qui de son bâton, qui de ses najas. Ainsi vinrent au monde les trois pestiférés. Le premier enfant avait un gros ventre, le deuxième avait la bouche forte, le troisième, bien que plus normal, était désigné par ses cheveux en lapis-lazuli. Voilà le détail précis des trois curieux à naître, qui mourront tous dans des douleurs justes, à la hauteur de leurs crimes de lèse-divinité. Je me repose maintenant."

    Vivement, Pharaon, à Lui L.V.F.S., "Donne-moi d'abord leurs noms.!" La voix grave dit: "Je me repose maintenant." Khoufou l'en empêcha en le retenant. Il dit: "Donne-moi les noms des trois futurs rois. Je suis ton Aîné, je le veux?"  Le corps immobile resta un instant sans voix, et Sa Majesté crut avoir perdu le contact. Mais la gravité vocale hésitante et plus lointaine dit: "Le troisième, le plus scélérat pour le Cercle d'Or, viendra de l'étranger. Il s'appellera Khambénoui le sanguinaire, mais le premier, qui débutera la série,sera nommé Rakâoui le ténébreux. J'en ai fini, il est trop tard, pour assurer mes bandelettes!..." 

    Sa Majesté, excédé, ne comprit pas le sens terrible de ces paroles.Khoufou retint le corps qui se penchait par la tunique, mais celle-ci lui resta entre les mains. L'enveloppe charnelle fondait. La matière se réduisait en cendres, en petit monticule que le roi regarda d'un air consterné. Et Senenpthah et Dadoukhourou étaient réduits à néant! Un intermède survint avec le prisonnier qui revenait à la vie, et à qui le pharaon, à Lui L.V.F.S., rendit la liberté avant d'ordonner: "Qu'on mette ces restes dans une urne et qu'on la porte près de l'autel du temple de Ptah avec cent bottes d'échalotes et cent bottes d'ail. Ils ne méritent pas autre chose pour avoir disparu avant de me révéler la Vérité...Le Ténébreux! qui peut me parler de Rakâoui le Ténébreux?..."

    Aucun des trois Conseillers Intimes restants ne put résoudre cette énigme. Et comme le Pharaon, à Lui la Force et la Santé, savait qu'il ne faisait pas partie de ces trois maudits, il décida de se rendre dans ce lointain Sakhibou, cette Thébaîde détentrice, par Isis et Atêta, de si terribles secrets, mais aussi d'immenses trésors! Et s'il échouait, il ferait reconstruire un temple splendide en l'honneur de la Bonne mère du Ciel, afin de continuer à régner sur les Deux-Pays, en toute clarté terrestre, et donc loin de toute obscurité céleste."

     

    Cette page énigmatique et hermétique mériterait, à elle seule, un ouvrage complet. Les abréviations L.V.F.S., étaient employées par les scribes antiques pour remplacer la formule protocolaire partout obligatoire, Longue Vie, Force, Santé, qu'on devait adjoindre à la suite de de "pharaon"Le symbolisme originel en était "Ankh", la Vie.Dans l'extrait  suivant de la vie de Khéops (la grande hypothèse), ce dernier ordonne, par décret, la troisième reconstruction du temple d'Isis, à Dendérah:  

    "Le Soleil apparut à l'horizon, oriental... Il sembla balancer, son or fusionnant devant les paupières clignotantes, et très vite, il nuança le site complet de Dendérah des couleurs les plus vives.... Car les ruines de ce lieu allaient renaître du sacrilège qui avait été commis. Un roi maudit - et non un vrai Par-Ahâ - d'un mysticisme outrancier avait au nom de son idolâtrie solaire, ordonné de mettre bas les temples de Ptah, dans tout le pays, dans le nord à Men-Nefer (Memphis), comme ici à Dendérah! Vingt années de basse dictature avaient passé, accentuant la misère du peuple de dieu...Le Roi Khoufou, s'il ne s'agissait pas sur le tard, semblait rechercher la bienveillance de Ptah pour tout le mal qu'il lui avait fait, en recherchant l'entrée du Cercle d'Or et en tentant d'en accaparer toutes les richesses. Il en avait été maudit, et son règne ne tarderait pas à s'achever lamentablement! Cherchant à s'attirer toutes les grâces célestes pour son arrivée dans l'Au-delà de la vie, il avait donné l'ordre de rétablir la liberté des cultes dans tout le royaume,   et même dans les deux terres: Ath-Kâ-Ptah et Ahâ-Men-Ptah. 

    le pontife Khânepou sourit à cette pensée, puisque l'Amenta était le terre des bienheureux Endormis et que ceux-ci ,sans doute, se moquaient éperdument des décrets bassement terrestres de cet adorateur du Soleil!...

     

    "Inexorablement, l'histoire et les prophéties s'enchevêtreront dans  la longueur démesurée du temps terrestre, pour s'accomplir selon les prédictions. Le Cercle d'Or réapparaîtra sans nul doute au moment propice, voulu par les Combinaisons-Mathématiques-Divines. Ceux qui "prédisent" le retour de l'Atlantide par un nouveau bouleversement en 1983 ou 1999, ou tout autre date, se trompent,! Non pas sur le sens même des prophéties, mais sur l'interprétation qu'ils donnent aux Textes sacrés.Ils disent qu'Ahâ-Men-Ptah resurgira de ses propres cendres en une certaine configuration céleste de l'année. xxxx, seule possible pour cela. Mais ne peut-on dire que plutôt que les documents originaux, tous les écrits sacrés des premiers jours d'Ath-Kâ-Ptah, retraçant l'histoire complète d'Ahâ-Men-Ptah, seront mis au jour à ce moment-là dans le Cercle d'Or? Ce serait une telle révélation que l'Atlantide resurgira véritablement de ses cendres! Car l'Eternité seule est au pouvoir de Dieu... Enregistrons seulement les données prophétiques...

     

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    La grande hypothèse 11 partie b) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps 

     

     

     

    Notes préliminaires pour cet article:

    a) "Le zodiaque de Dendérah nous montre la constellation des Poissons au zénith de son tracé. Il domine le ciel avec une évidence criante. De surcroît, entre les deux vertébrés aquatiques, inscrit dans un cadre rectangulaire, se trouve le hiéroglyphe des fortes inondations, voire du déluge, composé de trois lignes brisées en dent de scie, enfermées dans un cadre symbolique, semblable  à celui inscrit dans un cartouche.

    Ainsi, il y a six millénaires au moins, Les Maîtres de la Mesure et du Nombre portaient déjà à la connaissance de leurs élèves, les futurs grands-prêtres l'état dans lequel parviendrait le globe terrestre à la fin du cycle des Poissons pour entrer dans celui du Verse-eau."

     

     

    "Quelle est donc la lueur qui sauvera le monde, et qui seule est susceptible en cette fin d'ère des Poissons de faire retrouver à l'humanité sa conscience; la FOI. Et ce n'est pas le christianisme générique, mais l'entendement d'un Dieu Créateur, ayant engendré des Fils, des Messies, des Prophètes et l'Humanité que nous formons tous aujourd'hui, quelque soit la couleur de la peau. C'est ce qu'ont assuré tous les philosophes et patriarches depuis des millénaires. C'est ce qu'a dû se dire Galilée qui est mort quatre ans après être devenu aveugle! Car on oublie que du jour où il a maladroitement renié ce qui était la simple vérité, à savoir que  c'était la Terre qui tournait autour du Soleil et non le contraire, il a perdu la foi et l'étincelle de clarté qui s'accrochait à sa parcelle Divine! Il fallut attendre mars 1980 pour voir le Vatican rouvrir le dossier en réhabilitation de Galilée. 

     

    Le Cercle d'Or restera-t-il dans le noir complet avant que la nouvelle ère ne l'efface de la surface du globe? Se trouvera-t-il enfin une équipe aux yeux très grands ouvert pour bien comprendre le cycle éternel de l'éternité?

    Mais la situation en cette fin d'ère des Poissons est toute différente de celles du passé, elle dépend de plus des hommes eux-mêmes! 

     

    b) A titre de commentaire voici ma réponse à un commentaire de Maxime:

    Maxime R: Que tout cela est bien compliqué. Si tout est écrit d'avance qu'en est-il de la valeur de la liberté humaine ? Toute décision ne serait-t-elle alors qu'une fausse illusion d'avoir un peu d'influence sur le cours des chose ? Il y a des phénomènes qui nous échappent : météorites et super volcan ont la capacité de nous faire disparaître.Notre propre arsenal nucléaire (civil ou militaire) peut nous exploser à la figure. La fin du monde, de ce monde est une vérité scientifique. Il n'est nul besoin d'aller se faire peur, la vie est assez compliquée comme ça et en plus si nous n'y pouvons rien à quoi cela sert-il ? Le livre de l'Apocalypse en ce sens est plein de sagesse, c'est un livre d'espérance. N'est-ce pas ce dont l'homme a besoin pour vivre en harmonie avec la Planète, les Autres et Lui-même.

     

    Ma réponse: Tout n'est pas "écrit"  par quelqu'un, par un humain, mais dans le lois du Créateur, que j'appelle les lois de la nature. On les a traduite en lois physiques et elles sont devenues "la science". 

    Nos ancêtres les ont subies et ont vécu des cataclysmes, dont certains sont restés dans l'inconscient et sont devenus les grands mythes de l'humanité. Les religions en sont sans doute issues. 

    Pour dominer et maîtriser cette nature, la "parcelle divine" qu'est le conscient et l'"intelligence" s'est peu à peu éveillée en science et technologie (Dans la Bible, Dieu a bien "dit": ..."dominez"...). Puis dans nos civilisations de cette ère des Poissons, après la révélation des Evangiles et le "rendez à César ce qui est à César" (le "matériel" du monde), et à Dieu ce qui est à Dieu (le divin de l'Etre), la désacralisation a abouti à un monde seulement scientifique, technologique, d'"avoir", de performance,... L'homme veut se libérer de Dieu et maîtriser la nature par sa seule intelligence toute puissante et en oubliant son Créateur. Il se crée ainsi les conditions de sa propre destruction et disparition. On le voit dans les progrès inouïs qui devraient le bonheur avec les promesses de la science et de la technologie. La décision a une influence sur le cours des choses, mais la certitude de la liberté de l'homme dans sa toute puissance est une illusion et on le découvre de plus en en plus après les certitudes scientiste. Il ne s'agit pas de faire peur, car la fin de monde, si elle est vérité  "scientifique", n'est pas "vérité" tout court. 

    Encore une fois, la "Parcelle Divine" a cette espérance (pas exactement l'espoir), l'apocalypse. C'est la lueur dont il est question en cette fin d'ère des Poissons: on crée les conditions de notre destruction, mais contrairement à ce que disent les "prophètes", ce n'est pas la fin du monde et la destruction. La situation est toute différente, le cataclysme est proche, mais pour la première fois, l'issue dépend de plus des hommes eux-mêmes! Vont-ils voir l'harmonie de la nature?...

     

     

     

    le Zodiaque de Dendérah

     

     

     

     

    I) Préambule à l'article:

     

    La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

    Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinairede Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité

     Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.

     

    Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

     

    De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

     

     

    "C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

    Sommaire de mes messages:

              1)   Le hasard existe t-il?

              2)   Le destin s'écrit-il aussi?

              3)   Le grand cataclysme.

              4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.

              5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.

              6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.

              7)   A la découverte du grand labyrinthe, le cercle d'or.

              8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau

              9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

             10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.

             11) Ce que j'ai vu et compris - L'éternité n'appartient qu'à Dieu -

     

    II) Contenu de l'article: 11)  

    La grande hypothèse 11)  Partie 2: pour notre temps.

     

    En exergue:

    "J'ai vu sous le soleil l'impiété dans le lieu du jugement et                                               l'iniquité dans le lieu de la Justice.                                                                                        Et j'ai dit dans mon coeur: - Dieu jugera le juste et                                                           l'injuste; alors ce sera le temps de toutes choses."                                                  Ancien Testament (Ecclésiaste, III, 16-17)  

    "Interroge les générations passées,                                                                       Ecoute la sagesse de leurs pères;                                                                                   Car nous sommes d'hier et ne savons rien.                                                              Nos jours passent comme l'ombre sur la terre:                                                        Mais eux vont te parler et t'instruire,                                                                               Ils puiseront ces leçons dans leur coeur.                                                                         Ancien Testament (Job, VIII, 8-10.)                

    A nous de réfléchir et de méditer sur la nécessité du destin et de la connaissance de l'avenir. Le zodiaque de Dendérah nous montre la constellation des Poissons au zénith de son tracé.

     

    Parmi les plus éminents prophètes, les vrais visionnaires des temps héroïques furent furent les juifs canoniques des siècles bibliques de l'Ecole alexandrine la plus célèbre, entre 150 avant Christ et 105 après le début de l'ère chrétienne. Ils ont créé la véritable pensée juive non talmudique et nous leur devons la conservation de l'histoire orthodoxe du peuple juif de ce temps. Enoch fut peut-être le plus célèbre, puisque non seulement Tertullien, CelseEusèbe de Césarée en font état, mais également Origène, Saint Irénéé et Clément d'Alexandrie parlent de son texte grec original, qui disparut ensuite. Une version copte d'Enoch a été trouvée en Egypte dans un monastère dans le désert du Fayoum.L'extrait suivant est troublant, car il allie "l'Ancien", Osiris, à un "Fils de l'Homme", Jésus. 

    "Et je vis l'Ancien des jours, dont la tête était comme de la laine blanche, et avec lui un autre, qui avait la figure d'un homme. cette figure était pleine de grâce, comme celle d'un des saints anges. Alors j'interrogeai un des anges qui étaient avec moi et qui m'expliquait tous les mystères qui se rapportent au Fils de l'Homme. Je lui demandai qui il était, d'où il venait et pourquoi il accompagnait l'Ancien des jours. Il me répondit: Celui-là est le Fils de l'Homme, à qui toute justice se rapporte, avec qui elle habite, et qui tient la clé de tous les trésors cachés. Car le Seigneur des esprits l'a choisi de préférence, et il lui a donné une gloire au-dessus de toutes les créatures.Le Fils de l'Homme arrachera les rois et les puissants de leur couche voluptueuse; il mettra un frein aux puissants; il brisera les dents des pêcheurs. XLVI., 1-4."

    Le second extrait précise encore plus les relations alexandrines d'Enoch et tous les papyrus hiéroglyphiques qu'il eut en main. Sa description du Taureau céleste en est la preuve formelle:

    "J'eus une vision dans mon lit. Voici un taureau sortant de terre et ce taureau était blanc. Puis sortit une génisse et avec elle deux jeunes veaux, dont l'un était noir, et l'autre rouge. Le noir frappa le rouge...le levai encore les yeux, et je vis le ciel au-dessus de ma tête, et voici qu'une étoile tomba du ciel, et elle se dressait au milieu de ces taureaux, LXXXIV"  

    La première partie de ce livre d'Enoch  forma un résumé visionnaire de la mécanique combinatoire céleste; la seconde, l'apocalypse proprement dite; et le troisième sa vision historIque des évènements.  Un autre prophète, de la même classe fut Esdras. Le contenu de son "Quatrième livre" en fait foi. Tout comme Saint Jean, mais plusieurs siècles auparavant, Esdras eut sept visions, qui dans sa version originale, sont précédées d'une introduction. Il affecte la forme dialoguée avec l'ange Uriel et lui-même exilé à Babylone. Pourquoi Israël, le peuple élu de Dieu, est-il devenu le plus malheureux des peuples alors qu'il était le plus juste? Et Uriel, tout en prophétisant répond que les desseins de Dieu sont impénétrables, l'esprit humain est borné et aveuglé. Après l'annonce du Messie et et des Cultes qui s'ensuivront, les chapitres apocalyptiques XI et XII symbolisent énigmatiquement mais de manière réelle l'Empire romain avec plusieurs siècles d'avance:

    "Un aigle immense (le symbole de l'Empire romain) étend ses ailes sur toute la terre et la tient dans ses serres.Il a six paires de grandes ailes, quatre paires d'ailerons et trois têtes. Les six paires de grandes ailes sont six empereurs. Le second 'entre eux règne si longtemps que qu'aucun de ceux qui lui succèdent n'arrive à la moitié du nombre d'années qui lui a été départi."

    Il s'agit d'Auguste et les six empereurs sont les six empereurs de la maison de Jules: César, AugusteTibèreCaligulaClaude et Néron. Les quatre ailerons sont les quatre usurpateurs ou anti-Césars, GalbaOthonVitellius et Nerva qui, selon l'auteur, ne doivent pas être considérés comme de vrais empereurs. Les trois têtes sont les Flaviens, qui dévorent les ailerons. La tête du milieu, la plus grande est Vespasien, elle meurt. Les deux autres, Titus et Domitien, règnent; mais la tête de droite dévore celle de gauche, allusion au fratricide de Domitien et elle est tuée à sou tour. C'est alors le règne de la dernière paire d'ailerons, Nerva, dont le règne est court et plein de troubles.

    Des dizaines de prophètes juifs égrenèrent ainsi leurs visions apocalyptiques les premiers temps avant que se substituent les prophètes chrétiens, bien que d'origine judaïsante eux-mêmes.Jean-Baptiste reste le premier de ceux-ci. En passant sur tous les Nostradamus Moyenâgeux, on en arrive aux 11 devises papales de Saint Malachie, à partir du pape Célestin II (1143), jusqu'au dernier à venir. Le 110e est Jean-Paul II (1978) avec la devise De labore Solis, expliquée de manière diverse. Mais logiquement, la seule explication valable...est la traduction latine littérale, effectuée  depuis des siècles: Le travail du soleil, car ce pape, Jean-Paul II, est le dernier à précéder celui de la fin de l'ère solaire de notre cycle chrétien des Poissons. Le 111e et dernier pape à être intronisé au Vatican a pour devise malachienne: Gloria Olivae ou La Gloire de l'Olivier. Il subira un sort semblable semblable à celui du Christ au Golgotha, même s'il ne s'agit pas réellement d'une croix.

     

           

     

    Que sont les Prophéties de Saint Malachie?


    www.vopus.org/.../saint-malachie-et-ses-propheties.html 

     

    Sur sa propre mort

    Saint Malachie et ses prophéties - Irlande

    Comme nous le rapporte Saint-Bernard, étant avec lui à l'abbaye de Clairvaux, Saint Malachie a annoncé le jour exact de sa mort (2 novembre).

    Sur l'Irlande

    Il a annoncé que l'Irlande, sa patrie, serait opprimée et persécutée par l'Angleterre, en lui apportant des calamités pour 7 siècles, mais qu'elle préserverait sa fidélité à Dieu et à Son Église au milieu de toutes ses épreuves. À la fin de cette période elle serait libérée et ses oppresseurs seraient alors punis. L'Irlande catholique serait l’instrument du retour de l'Angleterre à la foi. On dit que cette prophétie a été copiée par Dom Mabillon d'un ancien manuscrit de Clairvaux et transmise par lui au successeur martyr d'Oliver Plunkett.

    Sur les Papes

    La plus célèbre des prophéties attribuées à Saint Malachie est sur les Papes. Elle est composée de "devises" pour chacun des 112 Papes, depuis Célestin II, élu en 1143, jusqu'à la fin du monde.

    Saint Malachie et ses prophéties - Pape Urban VIII

    Ces "devises" descriptives des Papes peuvent se référer à un symbole de leur pays d'origine, à leur nom, leur écusson d'armes, à leur talent ou à tout autre chose relative au Pape. Par exemple, la devise d'Urbain VIII est le Lys et la Rose ; Il était de Florence, Italie, et dans l'écusson de cette ville apparaît la fleur de lys.

    Elles ont été perdues jusqu'au XVIème siècle où elles seront publiées avec le livre "Lignum Vitae" de l'historien bénédictin Arnold Wion. Selon l'Abbé Cucherat (1871), Saint Malachie a écrit la prophétie à Rome, entre les années 1139 et 1140 quand il a visité le Pape Innocent II pour lui rapporter les affaires de son diocèse. Il a alors remis son manuscrit au Pape pour le consoler dans ses tribulations. Le Pape a gardé le manuscrit dans les archives romaines où il a été oublié jusqu'à sa découverte en 1590 (Cucherat, "Proph. de la succession des papes", Ch. xv).

    Les derniers Papes.

    • #101: "Crux de Cruce" (La Croix de la Croix). Pie IX (1846-1878)
    • #102: "Lumen in caelo" (La Lumière dans le ciel). León XIII (1878-1903).
    • #103: "Ignis ardens" (Le Feu Ardent). Píe X (1903-1914)
    • #104: "Religio Depopulata" (La Religion dépeuplée). Benoit XV (1914-1922).
    • #105: "Fides intrepida” (La Foi Intrépide). Pie XI (1922 –1939).
    • #106: "Pastor angelicus” (Le Pasteur angélique). Pie XII (1939-1958).
      Reconnu comme un grand intellectuel et un défenseur de la paix.
    • #107: "Pastor y nauta” (Pasteur et marin). Jean XXIII (1958-1963).
      Jean XXIII a été Cardinal de Venise, ville de marins. Il a conduit l'Église au Con. Vat II
    • #108: "Flos florum” (La Fleur des fleurs). Paul VI (1963-1978).
      Ses armoiries contiennent la fleur de lys (la fleur des fleurs).
    • #109: "De medietate Lunae” ((De la moitié de Lune). Jean Paul Ier (1978-1978).
      Son nom était "Albino Luciani" (lumière blanche). Il est né dans le diocèse de Belluno (du latin belle lune). Il a été élu le 26 août 1978. La nuit du 25 au 26 la lune était en "demi-lune". Il est mort après une éclipse de lune. Sa naissance, son ordination sacerdotale et épiscopale se sont produites aussi une nuit de demi-lune.
    • #110: "De labore solis” (De la fatigue ou travail du soleil). Jean Paul II (1978-2005).
      Il a été capable d'un travail extraordinaire et étendu. Le jour de sa naissance et de sa mort, il y a eu une éclipse de soleil.
    • #111: "Gloria Olivae” (La gloire de l'olivier). Benoît XVI (2005-).
      Il prend son nom de Saint Benoit et Benoit XV. Les Bénédictins ont eu une branche appelée les"olivetans". Benoit XV a été remarqué par ses efforts pour la paix pendant la Première Guerre Mondiale.

    IL EN RESTE UN SEUL DANS LA LISTE:

    • #112: "Petrus Romanus” (Pierre le Romain). 
      Qui sera le dernier Pape puisque sous son règne se produira la fin :

    Dans la persécution finale de la Sainte Église romaine régnera Petrus Romanus (Pierre le Romain), celui qui nourrira sa congrégation au milieu de beaucoup de tribulations. Après ceci, la ville aux sept collines sera détruite et le juge craint jugera son peuple. La Fin.   

     

    On connaît maintenant le successeur de Jean-Paul II, ce n'est pas un Pétrus (?), le problème du futur Saint Père ne sera pas dans sa naissance, mais dans sa fin, disait déjà Slosman en 1980, car elle sera celle de l'ère des Poissons. Cette fin de la chrétienté s'achèvera comme le judaïsme au temps de la chute du temple de Jérusalem, mais comme la fin du monothéisme hébreux, ce ne sera pas la fin du monothéisme trinitaire. Saint Malachie achève d'ailleurs ainsi son énumération:

    "Pendant la dernière persécution que souffrira la Sainte Eglise Romaine, siégera un Pierre le Romain. Il paîtra ses brebis au sens des lamentations générales. Celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et un Juge redoutable jugera un peuple: le sien."

    Venons en maintenant au temps mathématique de la fin de notre ère qui déterminera l'achèvement du reste.A nous de réfléchir et de méditer sur la nécessité du destin et de la connaissance de l'avenir. Le zodiaque de Dendérah nous montre la constellation des Poissons au zénith de son tracé. Il domine le ciel avec une évidence criante. De surcroît, entre les deux vertébrés aquatiques, inscrit dans un cadre rectangulaire, se trouve le hiéroglyphe des fortes inondations, voire du déluge, composé de trois lignes brisées en dent de scie, enfermées dans un cadre symbolique, semblable  à celui inscrit dans un cartouche.

    Ainsi, il y a six millénaires au moins, Les Maîtres de la Mesure et du Nombre portaient déjà à la connaissance de leurs élèves, les futurs grands-prêtres l'état dans lequel parviendrait le globe terrestre à la fin du cycle des Poissons pour entrer dans celui du Verse-eau.

     

     

    Voyons maintenant cette ère, qui est près de s'achever, et dans une confusion semblable à celle qui a vu la fin du Taureau et du Bélier. La constellation des Poissons mesure 28° dans l'espace, ce qui revient à dire que dans le temps, elle a une durée égale à 2016 années, soit 28X72 ans. la fin de cette période se situe donc en 2016. ce sera la fin d'UN monde et non du monde, tel que les antiques nous l'ont légué, en même temps que leur savoir. Regardons le non-sens des prédictions afin de faire cesser cette "peur effroyable" qui, comme celle de l'an 2000 commencent à déferler sur notre monde. Les petits prophètes de notre temps, en mal de copies, de notoriété et surtout d'argent, abreuvent littéralement le public, par leurs écrits et leurs conférences sur cette fin. Une secte pseudo-religieuse a suivi le mouvement et s'y est préparé pour tenter de survivre en créant des sites soigneusement choisis! C'est pour 1982, puis 1984, c'est pour 1999 comme l'a prédit Nostradamus. Et bien non! Deux mille fois non!... La situation en cette fin d'ère des Poissons est toute différente, elle dépend de plus des hommes eux-mêmes!    Dans l'Astronomie selon les Egyptiens, publiée en1983, l'étude stricte des Combinaisons-Mathématiques-Divines a amené nos antiques Maîtres à prévoir les mouvements astraux de l'an zéro à 2016 après notre ère, et à en développer les rythmes en "Pulsations Harmoniques célestes" 

     

                                                                   

     1° CYCLES RYTHMIQUES DE 36 ANS:

    Saturne                       1 à 36                253 à288                .../...                 1765 à1800

    Vénus                       37 à 72                189 à 324               .../...                  1801 à 1836

    Jupiter                      73 à108               325 à 360               .../...                  1837 à1872

    Mercure                 109 à 144              361 à396                .../...                  1873 à 1908

    Mars                       145 à 180             397 à 432                .../...                  1909 à 1945

    Lune                       181 à 216              433 à468                .../...                  1946 à1980

    Soleil                      217 à252               469 à504                .../...                  1981 à 2016

     

    2° CYCLES ASTRAUX DE 5 ANS:

    (année 1980 neutre pour essor du libre arbitre humain).

    Soleil                      1981             1988              1995              2002             2009         

    Vénus                     1982             1989              1996              2003             2010

    Mercure                  1983             1990              1997              2004             2011

    Lune                        1984             1991              1998              2005             2012

    Saturne                   1985             1992              1999              2006             2013

    Jupiter                     1986             1993              2000              2007             2014

    Mars                        1987             1994              2001              2008             2015

    (Année 2016 neutre pour libre essor du libre arbitre humain)

     

    Le premier calcul, celui qui porte sur les tranches de 36 années définissant les influx des pulsations rythmiques célestes, anime la Terre depuis l'an 1 de notre époque chrétienne, ne le terminant qu'avec l'an 2016 inclus. Il présente tous les éléments prévisionnels cycliques pour chacune des sept Errantes durant 36 années. Cette portion chiffrée n'a pas été choisie au hasard. Elle a fait l'objet et d'études poussées, où l'observation a joué un grand rôle dans cette antiquité reculée de l'Egypte. Ce "Deuxième-Coeur de Dieu", dans lequel rien ne pouvait être fondamentalement dû au hasard, avait justement remarqué que le ciel, lui aussi, vivait. L'univers possède une espèce de coeur aux battements gigantesques, semblables à ceux de l'humanité, mais à une autre échelle. Et cela a donné une inspiration de 34 ans, suivie et précédée d'un temps neutre d'une année, soit un total de 36 ans. Cela subissant en outre l'influence supplémentaire de l'une des sept errantes durant une période de 36 révolutions solaires. 

    Cela donne une tranche complète tous les 252 ans (36X7), ainsi, l'influence saturnienne sur une période a été de l'an 1 à 36, avant de reprendre de 253 à 288; et ce jusqu'à l'an 1765, où Saturne a entamé sa dernière portion jusqu'à l'an 1800 pour terminer son pouvoir nocif en notre ère des Poissons. Comme on peut le lire sur le premier tableau, 1980 a été la dernière année, donc la neutre de la puissance de la lune. Et 1981 est, elle, la première année, tout aussi neutre, sous la domination solaire, qui achèvera l'ère en 2016. A quoi correspond cette neutralité en fait?  Il s'agit de temps morts durant lesquels les inspirations et expirations dans le coeur stoppent un court instant avant de reprendre un rythme inversé. Les anciens avaient remarqué qu'à l'échelle cosmique,ces "temps morts" étaient étaient en quelque sorte identiques, sauf qu'au lieu de durer un dixième de seconde, le mouvement respiratoire restait en suspens une année complète. Pendant ces 365 journées, aucune influence spécifique ne dépendait des Fixes ni des Errantes. C'était l'Humanité toute entière, qui par son comportement global en cette année-là, "pré-destinait" en quelque sorte les fluctuations combinatoires célestes de son propre "à-venir" pour les 34 années futures. Chacun des gestes en bien ou en mal était collationné quelque part dans le ciel, en une espèce de courbe et de trame qui traçait ainsi la route bénéfique ou maléfique, au sein de laquelle chemineraient les influx des Douze, délimitant les Combinaisons-Mathématiques-Divines. Par exemple, l'année 1980 ayant terminé le cycle lunaire, et l'année 1981 ayant commencé la pulsion solaire, on pourrait examiner en détail tous les aspects physiques et politiques de ces deux révolutions annuelles, pour prévoir en gros les fluctuations à venir durant les 34 suivantes.Ce travail, qui n'est pas fait de nos jours, devait l'avoir été dans l'antiquité Egyptienne.  

    astronomie selon les Egyptiens (A. Slosman)

    Ceci amène à la compréhension du deuxième tableau, qui sectionne la première période à nouveau en sept tranches planétaires, mais de cinq années chacune.  La dernière année étant doublement neutre bien qu'étant placée sous la tutelle de Mars en 2016. 1981 est sous la dominance du Soleil neutralisant les influx solaires, l'astre du jour commençant son périple de 36 ans. 1982 est dominée par Vénus, ce qui contredit les prédictions qui avaient été faites à l'époque de terribles catastrophes à cause des configurations astrologiques exceptionnelles. Il y a eu tellement d'amas planétaires qui de siècle en siècle ont fait l'objet de prévisions alarmantes! Toutes ont été démenties, alors que les grands cataclysmes n'ont jamais été prévus à l'avance par personne.  Les exemples foisonnent, on peut citer cet Allemand du XVe siècle: l'astrologue Johan Lichtenberger, dans son écrit Pronosticatio, qui fit trembler de frayeur son peuple en annonçant de terribles catastrophes au moment des "Kolossales" (sic) conjonctions Saturne, Mars, Jupiter et Mercure, qui s'entremêlaient dans la constellation du Taureau pour amener les pires calamités sur la terre!...Rien ne se produisit, et mal finit ce "voyant", puisque le roi de Prusse, en représailles, décida de lui faire trancher le col...Mais aujourd'hui, ces "prophètes" ne prennent plus leurs lecteurs pour des analphabètes! leurs annonces sont effectuées de telle façon que tout en semant le trouble, et même la peur dans les esprits, ils conservent une échappatoire qui laisse planer un doute sur une phrase passée inaperçue sur le moment, mais qui leur permet de retomber sur une proposition antérieure favorable.Si on suit les textes antiques de l'Egypte, ce ne sera que l'an 2016 qui décidera de la suite logique de notre globe terrestre.Tout se lisait dans les configurations combinatoires célestes dont la forme géométrique est applicable à tous les temps, d'après les tables bien précises émanant du Cercle d'Or lui-même. Les tableaux A et B des pages 285 et 286 de "la grande hypothèse" permettent de mieux en comprendre l'hermétisme. La première formulation est celle des 36 décans  selon Firmicus, Salinger et selon la phonétique.La deuxième est l'exacte formulation en 64 décans ou décans réels. Dans la salle hypostyle du grand temple de Dendérah, l'autre Zodiaque, autour de la gravure astrale rectangulaire, voit énumérer la procession des khents figurant un total de 72. L'explication en figure dans l'Astronomie selon les Egyptiens, paru en 1983.

     

    .../...

     

    "Quelle est donc la lueur qui sauvera le monde, et qui seule est susceptible en cette fin d'ère des Poissons de faire retrouver à l'humanité sa conscience; la FOI. Et ce n'est pas le christianisme générique, mais l'entendement d'un Dieu Créateur, ayant engendré des Fils, des Messies, des Prophètes et l'Humanité que nous formons tous aujourd'hui, quelque soit la couleur de la peau. C'est ce qu'ont assuré tous les philosophes et patriarches depuis des millénaires. C'est ce qu'a dû se dire Galilée qui est mort quatre ans après être devenu aveugle! Car on oublie que du jour où il a maladroitement renié ce qui était la simple vérité, à savoir que  c'était la Terre qui tournait autour du Soleil et non le contraire, il a perdu la foi et l'étincelle de clarté qui s'accrochait à sa parcelle Divine! Il fallut attendre mars 1980 pour voir le Vatican rouvrir le dossier en réhabilitation de Galilée. 

     

    Le Cercle d'Or restera-t-il dans le noir complet avant que la nouvelle ère ne l'efface de la surface du globe? Se trouvera-t-il enfin une équipe aux yeux très grands ouvert pour bien comprendre le cycle éternel de l'éternité?

     

     

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