UN AMI
12 février 2011
Je suis Un Ami. De mon C?ur à votre C?ur, Frères et S?urs incarnés, communions ensemble. Je viens à vous après un certain temps d?absence. Je viens échanger et enseigner concernant deux notions essentielles qui seront, en quelque sorte, un préambule à la dernière partie du Yoga de l?Unité que je vous donnerai dans peu de temps.
Nous allons, si vous le voulez bien, aborder d?abord un certain nombre de concepts, au-delà du mental, mais se servant des mots, pour vous permettre d?approcher des conceptions peut-être nouvelles, peut-être déjà connues de vous, concernant le Principe de l?Unité ou de ce que j?appellerais l?Unité, tout simplement. Dans un second temps, nous développerons des aspects un peu plus précis concernant l?Énergie, la Conscience / Vibration.
Tout d?abord, si vous le voulez bien, définissons le cadre. Le cadre en est, comme toujours, la Conscience. La Conscience fragmentaire qui est celle de l?être humain vivant au sein de sa personnalité et de son ego, est une conscience appelée, aussi, dissociée, dans le sens où elle fonctionne sur un mode discriminant, séparatif et distanciant. Cette distance est incluse même dans la notion de Conscience dualitaire, où s?exprime le sujet et l?objet, la Conscience étant enfermée au sein de ce qui est appelé sujet, ego ou personnalité ou conscience du « Je ». L?objet étant, par définition, quelque chose qui est extérieur à la Conscience du sujet, cet objet pouvant être une autre Conscience, comme un objet, au sens littéral.
La Conscience fragmentaire est une Conscience dualitaire et distanciative, dans la mesure où elle conçoit le monde comme divisé en deux parts : soi (ou plutôt le « Je ») et le reste du monde, qui n?est pas le « Je ». Ainsi, cette Conscience peut être définie, sur le plan Vibratoire, comme enfermée, exclusive et enfermante. C?est la Conscience au sein de laquelle évolue l?humanité depuis des temps immémoriaux, c?est la conscience de la personnalité où il y a une Conscience complètement séparée entre ce qui constitue le « Je » et ce qui constitue le reste du monde. Il y a, en effet, une séparation, vécue comme telle, entre la Conscience de ce « Je », et le reste du monde qui n?appartient pas à la conscience du « Je » et donc vécu et appréhendé comme extérieur.